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 (love) ✰ until we bleed.

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MessageSujet: (love) ✰ until we bleed.   Sam 19 Oct - 15:42


✰ ✰ ✰
─ now we're bound to linger on
we drink the fatal drop ─
quote@lykke li & kleerup | picture ─ clarissafrays@tumblr

Temps grisâtre. Brume certaine. Ambiance lugubre collant à la peau de cette maudite ville. L’eau frappant les roches en bas des falaises. Et Thea, assise comme souvent. Les pieds dans les vides. Le corps en suspend. Un mouvement brusque et sa silhouette pourrait croupir quelques mètres plus bas. Elle reste silencieuse. Parler, c’est pas son fort. Parler, c’est pas son truc. Le silence est son meilleur allié depuis des années maintenant. Ses mains ripent les petites pierres. A un tel point que ça en devient douloureux. Elle a mal. Elle grimace. Et pourtant, elle se stoppe pas. Parce que Thea a pris l’habitude de se faire souffrir. Thea a pris l’habitude de se détruire. Histoire de se sentir vivre. Histoire de se sentir respirer. Putain de dualité. Putain de chienne qu’est cette vie. L’amertume de Thea ne fait plus aucun doute. A mesure qu’elle voit sa mère faire comme si de rien n’était. A mesure qu’elle voit son père s’oublier pour ne pas bousculer son épouse. Ça l’énerve. Ça la rend dingue. Elle aimerait bien, Thea, tout envoyer valser. Elle aimerait bien, Thea, tout quitter et surtout cette bourgade. Et pourtant, elle y arrive pas. Elle reste. Elle fait mine d’avancer. Et elle sort la carte de la provocation. En se baladant, tenue outrageante en ville. En souriant à ces hommes mariés. En courbant son dos face à ces derniers avec l’espoir qu’ils se fourvoient dans ces draps. Briser des couples. Briser des êtres. Comme son âme a été brisée quelques années auparavant. Elle défie ses parents pour leurs faire payer. Elle défie les autres pour s’armer contre la vie. Ça fait longtemps que ça marche plus. Ça fait longtemps que Thea, elle espère plus. Espoirs. Putain de notion n’ayant plus aucun sens à ses yeux. Putain de notion qui a fini par cramer l’échine de la brune.

L’espoir contrastant avec les désillusions. L’alcool résolvant ses maux. Y a qu’à la voir. L’après-midi à moitié entamée. Et Thea, attrapant la bouteille de vodka. Le goulot de la bouteille se coinçant entre ses lèvres vermeilles. Tu toucheras le fond, bientôt. Conscience essayant de la dissuader de continuer. Mais ça fait longtemps qu’elle en a plus, Thea. Alors, elle boit. Alors elle avale ce liquide cramant sa gorge. Elle se dit que ça ira mieux après. Elle se dit que ça l’aidera à oublier. Mensonge. Illusion. Leurre de croire que ça marcherait. Son esprit est brouillé. Entre la haine de sa mère. Entre le comportement de son père. Et lui. Celui qu’elle a même pas envie de nommer. Celui qu’elle a même pas envie de revoir. Le maudit type du bar. Appellation qui aurait dû en rester là. Là aussi, ça aurait été plus simple. Putain. Putain d’avocat ayant réussi à semer le trouble dans ses chaires. Leurs corps s’étreignant, s’usant, se dévorant. Leurs âmes se détruisant. Et eux s’ignorant ensuite. La passion laissant place à l’ignorance. Les gémissements se mourant dans des remarques assassines. Les regards envieux laissant place à ces regards noirs de colère. une putain de dualité à chaque fois entre eux. Et ça épuise Thea. Et ça lui fait perdre pied. Elle contrôle plus rien et ça la tue à petit feux. Comme cette sensation connue l’autre fois. Rien que de la voir avec une autre, rien que de capter l’écho de son rire. Avec Thea, il rit pas. Avec Thea, il sourit pas. Il reste froid. Il l’ignore pour mieux la baiser dans un coin. Il l’ignore pour mieux la pousser à bout. Thea, c’est qu’une catin pour lui. Thea, c’est que la fille de l’ombre pour l’avocat. Elle veut pas y penser. Elle veut plus y penser surtout. C’est pour ça qu’elle esquive ce maudit stage. Aucun intérêt à y aller. Craintes exacerbées de se retrouver face à lui. S’il l’ignore, elle en fera autant. Elle règne en maître sur le royaume de la froideur. Gamine désabusée pensant encore que le contrôle fait parti de sa vie. Faut que tu te réveilles, Thea.

Perdue dans ses pensées, elle attend son amie. La seule qu’elle a réussi à se faire ici. Love. Fille déjantée par moment. Fille sérieuse à d’autre. Elles sont différentes et pourtant, y a ce truc spécial entre les deux demoiselles. Thea est pas mécontente. Elle se sent moins seule parfois quand la métisse est à ses côtés. Elles se confient rarement. Leur truc à elles, c’est surtout de foutre le bordel. C’est d’user les nerfs des habitants de la ville. C’est s’éclater en faisant n’importe quoi. C’est unir l’écho de leurs rires avant de s’écraser dans l’herbe après une course effrénée. Une amitié énigmatique à la hauteur du caractère peu anodin des deux jeunes filles. Et elle entend des pas. Elle bouge pas. Sa bouteille reste coincée entre ses cuisses fines. Son index tourne en boucle autour du goulot. Ses cheveux ébènes virevoltent sur le côté. Brise glaciale ne cessant de frapper son échine. Brise glaciale ne cessant de la faire frissonner. « Tu en retard. » Ton neutre. Elle ne bouge toujours pas. Ses yeux se perdent vers l’horizon. Ciel bleuté devenant noirâtre par endroit. Ténèbres prenant le pas. Enfer se métamorphosant dans les aires. Et quand Love vient s’assoir à ses côtés, Thea laisse un soupire frissonner.  Elle finit par détailler le visage de son amie ; haussant les épaules avec malice. Un mouvement simple avant d’attraper la bouteille. Enième gorgée de vodka cramant sa trachée. Enième gorgée d’alcool pour se dire que ça va passer. « Tu en veux ? » Demande naturelle aux yeux de Thea. Demande qui l’est un peu moins aux yeux de la brunette à ses côtés. Regard tranchant. Mais la reine des glaces ne dit rien. Elle détourne les yeux - encore. Parce que t’es bonne qu’à ignorer tes problèmes, Thea.



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MessageSujet: Re: (love) ✰ until we bleed.   Mer 23 Oct - 15:16

Tu es en retard. Ah, merci, j'avais pas remarqué ... Thea, toujours un mot gentil. Non, parce que vous comprenez pas. Je reçois un message à dix heures tapantes pour lire que je devais me rendre dans le quart d'heure sur les falaises. Oui, mais non. Pas au saut du lit. Dix heures ... Ça relevait véritablement d'une (très) grasse matinée. Quand je n'étais pas en cours à cette heure-là, j'étais, au choix, soit en entraînement avec les autres cheerleaders, soit au centre de tir à me défoncer les tympans. Alors, pour une fois que je pouvais profiter de ma matinée ... C'était Thea qui me tirait du lit. Et moi, trop bonne trop conne, qui suivait.
Et puis, sérieusement, quelle idée d'aller se promener sur les falaises avec un temps pareil. Je n'avais qu'une envie, retourner sous ma couette et dormir toute la sainte journée. Bon, j'avais pris mon temps pour me préparer, et alors ? C'était la moindre des choses quand on réveille quelqu'un pour quelque chose de potentiellement important. Elle attendait peut-être que j'apparaisse à côté d'elle comme par magie, sous un parapluie volant qui n'en a rien à faire du froid et du brouillard ? Parce que ma voiture, non. Alors, j'étais en retard. Et elle me le faisait savoir. Et j'en avais rien à faire.

- Comme c'est gentil de ta part de me prévenir tellement à l'avance, ainsi je peux me préparer et arriver à l'heure. Mais dans ma voix traînait un sourire. Elle ne m'en voudrait pas pour ça, comme je ne lui en voulais pas de m'avoir amenée là au petit matin. Je m'approchais d'elle, je m'approchais du vide et m'assis à ses côtés, le regard perdu dans la brume qui empêchait toute vue panoramique. Je ne sais pas pourquoi je ne la vis pas plus tôt, mais je remarquais la bouteille d'alcool entre les mains fines de Thea uniquement lorsqu'elle m'en proposa. Il faut dire que je ne l'avais pas vraiment regardée. Elle n'avait pas l'air fraîche, déjà abrutie par l'alcool alors qu'il est loin d'être l'heure de l'apéritif. D'où le message. Peut-être un malaise, une liqueur de courage pour parler de quelque chose? Thea est du genre qui préfère s'arracher les dents plutôt que de parler de ses problèmes. Un peu comme moi. Mais l'alcool ne lui déliait pas la langue, elle, elle s'enivrait trop souvent, et l'alcool gardait ses secrets au chaud. C'est pour ça que je refusais l'alcool qu'elle me tendit. C'est que moi, je parle trop avec. Et elle le savait très bien, je n'avais juste pas déterminé si elle l'avait oublié ou si elle me testait.

Alors, c'était comme un jeu tacite, entre Thea et moi. Elle propose l'alcool, je refuse, et on essaye de pousser l'autre à bout, l'autre à parler de soi car ainsi on a pas à le faire soi-même. Et quand on a fini, on s'invente d'autres jeux. Non merci. Donc, qu'est-ce qu'il t'as poussé à me tirer du lit ? Tu voulais juste me voir ? Mouais, je suppose qu'il y a autre chose. Je veux dire, il est onze heures et tu descends une bouteille de vodka, quoi. Y'a plus sain comme mode de vie.

Assise dans l'herbe, le précipice sous les pieds. Bien. Si le morceau de falaise s'écroule, on meurt. Comme ça c'est dit. Je regardais Thea qui avait repris ses bonnes habitudes et avalait une autre rasade d'alcool. Elle n'avait même pas pris le soin de masquer sa bouteille. Lorsqu'elle lâcha la vodka, je tendis la main pour la lui prendre. Doucement. J'allais pas m'enfuir avec non plus, je ne suis pas ce genre de personne ...
Non. Mais je comptais bien ne pas me retrouver avec un cadavre à midi. Et puis vu ce qu'il en restait, j'avais été soit très en retard soit elle buvait vraiment vite... Enfin, j'avais la bouteille maintenant. Je lui jetais un regard noir, pour qu'elle comprenne que ce qu'elle avait fait était stupide. Complètement crétin.

Les falaises, l'alcool ... Il n'y a pas si longtemps, dans ce même univers, quelqu'un aidait quelqu'un d'autre avec ses problèmes en partie liés à l'alcool. Mais je n'étais pas sûre de pouvoir assurer le rôle du bon samaritain. Je veux dire, pour cela, il faudrait déjà que mes problèmes soient complètement réglés. Ce qui n'est pas le cas. Alors ... Je ne pouvais que l'empêcher, pour le moment, de boire, avant qu'elle ne comprenne, et qu'elle veuille comprendre. Alors je me devais d'être patiente, comme tout bon chasseur.



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MessageSujet: Re: (love) ✰ until we bleed.   Sam 2 Nov - 14:32

Pas aimable pour un sous. Renfermée comme à chaque fois. Distante même avec qui dont elle se sent proche. Refrain perpétuel de la vie de Thea. Elle a pris l’habitude de se comporter ainsi. Si beaucoup estiment que c’est le reflet d’une gamine capricieuse, c’est faux. Putain que la vérité est loin. Putain que la vérité se trouve ailleurs. Ils voient pas qui c’est Thea. Ils pensent la connaître. Personne n’est en mesure de vraiment le faire. C’est une énigme à elle-même. C’est un électron libre qui court dans l’univers sans jamais se poser. C’est un électron libre que personne ne pourrait réellement capter. Instable, cherchant à se faufiler pour trouver sa place. Bancale, cherchant au final à pas se mêler aux autres. Parce que se fondre dans un moule, c’est pas son truc. Trop longtemps confiné dans le rôle de la fille naïve et soumise au bon vouloir de sa mère. Trop longtemps silencieux quand sa gorge mourrait d’envie de cracher de la haine. Trop longtemps cette fille qu’on remarquait sur scène ; qu’on ignorait en dehors. Thea, elle a fini par appeler à l’exile. Thea, elle a fini par appeler à l’aide - sans personne ne l’entende. Alors, elle fait ses armes seules. Alors elle avance sans jamais rien regretter. Les regrets c’est bon pour les faibles. Les regrets c’est bon pour ceux qui ont un semblant d’humanité. Et Thea se dit qu’elle a perdu la sienne y a bien longtemps. Au détour de sa blessure. Au détour de la haine versée par la figure maternelle. Au détour des regards oppressants d’inconnus. T’es qu’une pauvre traînée. C’est ce que les prunelles des autres disaient. Et fière de l’être. C’est ce que les siennes crachaient. Mais elle était pas fière. Elle aimait pas ce rôle. Elle aimait pas ce genre. Elle a simplement fini par s’y perdre. Elle a simplement fini par plus en sortir. Spirale infernale dans laquelle elle plonge un peu à chaque seconde qui passe. Avec l’alcool comme alliée. Avec la haine comme vertu. Putain de dualité. Ironie palpable. Quotidien à profusion d’une gamine bercée par les désillusions.

L’amitié, elle sait pas trop ce que ça représente. Solitaire depuis l’enfance. Incapable de vraiment se lier avec une autre personne. Trop longtemps à l’écart des autres à cause de la danse. Trop longtemps seule au milieu des néons illuminant la scène. Danser pour rendre fière sa mère. Danser pour obtenir de la considération. Et finalement, réaliser, qu’elle est seule. Un peu plus de jour en jour. Elle aime pas grand monde Thea. Elle aime pas les autres parce que ça fait mal. Ça fait mal d’aimer. Ça fait mal de s’attacher. Elle en a marre de souffrir. Elle en a marre de devoir affronter les fêlures de son âme. Avec Love, c’est différent. Y a pas de démonstrations d’amitié entre elles. Y a pas d’élans de tendresse. Elles s’emmerdent souvent, s’engueulent parfois et s’amusent la plupart du temps. C’est simple. C’est pas prise de tête. Y a pas besoin de réfléchir. Y a pas besoin d’une autre. Thea a pas besoin de revêtir un masque quelconque. La preuve, elle boit devant Love. Elle s’en fiche de ce que cette dernière peut penser. L’alcool devenant un pion entre les deux filles. L’alcool devenant ce soupçon de fierté exacerbée chez Thea. Elle clame pas que l’alcool c’est pour panser ses maux. Elle clame pas que l’alcool, c’est devenu pire qu’une drogue. Un verre le matin, un verre le soir. Puis elle arrête de compter entre temps, parce que ça devient impossible de se stopper. Personne le sait. Thea est douée pour cacher les choses. Putain de gamine qui se bat contre ses démons au point d’en devenir un. Avec Milo, pour le pousser à bout. Avec ses parents, pour qu’ils payent toute la haine passée. Avec les autres, pour pas qu’ils puissent l’atteindre. Et Love dans tout ça, c’est le témoin privilégié d’une chute aux enfers.

« T’es la seule personne un temps soit peu intéressante ici, autant en profiter. » Souffle-t-elle avec détachement. C’est tout ce que la brune peut dire. Chez Thea, c’est un moyen de lui faire comprendre, qu’elle a son importance dans sa vue. Mais là encore, elle le dira pas expressément. Plutôt crever. Mais Thea se meurt intérieurement. T’ouvriras les yeux quand ? Jamais. C’est plus facile de se mentir. Ses pieds continuent de surplomber le vide. Les vagues continuant, elles, de frapper les gros rochers. Thea de son côté porte le goulot de la bouteille de temps à autre contre ses lèvres rosées. Le liquide brûle sa gorge. Le liquide l’aide à se sentir vivante. La demoiselle tourne alors son regard vers la métisse à ses côtés. Un silence perdure. Regard énigmatique de la part des deux intéressées. « J’suis pas allée bosser. J’me suis dis qu’avec l’ambiance qui règne en ville, ce serait marrant d’emmerder les pauvres vieilles. » En cette période de l’année, un rien paraît en mesure d’effrayer les autres. Un rien peut inquiéter les autres. Et ça amuse Thea. Elle se dit que c’est le moyen d’en profiter. C’est le moyen de reprendre son masque démoniaque pour s’attirer les foudres des autres. Elle s’en fiche pas mal dans le fond. Et elle continue de boire. Elle continue sans se soucier de la possible réaction de Love. Un nouveau regard à son encontre s’en suit. « T’vas pas me dire que t’es pas partante pour ça. » Elle attend alors la réponse de la demoiselle. Pas question de s’amuser seule. Et les réactions des autres, elle s’en fiche bien. Elle a pas besoin d’un quelconque aval pour emmerder la tranquillité des habitants. Tranquillité apparente derrière laquelle doit se planquer d’autres trucs.



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MessageSujet: Re: (love) ✰ until we bleed.   Dim 3 Nov - 21:32

[HJ : désolé c'est couuuurt ><]

Les gens doivent se demander, comment on fait pour se supporter. C'est pas comme si on avait des tas de points communs. Peut-être la danse. Peut-être l'alcool. Peut-être notre jeunesse écrasée sous les semelles d'un tiers. Ce n'est pas nos points communs, vous l'aurez deviné. Plutôt nos mauvais côtés, ceux que l'on essaye de cacher, ceux avec lesquels on essaye de vivre, qui font de nous ce que nous sommes, et qui nous ont rapprochés. C'est comme ça, il ne peut pas y avoir de gagnants à ce jeu partout. Même si d'une certaine manière, nous étions de bien tristes gagnantes. Ravagées.
Ouais, c'est ça, parle toujours. Moi, la seule personne intéressante du patelin ? Non, c'est faux. De mon point de vue. Du tien, toi qui n'a jamais trop apprécié cette ville et ses habitants, je peux comprendre que ce soit la vérité. Mais quand même … vu mon état, je ne devais pas être la plus intéressante des personnes qu'elle connaisse. Mais c'était Thea. Plutôt crever que parler. Ramener mes fesses à elle plutôt que de bouger les siennes. Bah, je le faisais de bonne grâce, j'allais pas l'accuser de quoi que ce soit.
Alors comme ça, on préfère emmerder les petites vieilles plutôt que d'aller bosser ? Ce n'est définitivement pas bien mais … comme je te comprends ! Hmm … Il faudrait déjà que les petites vieilles sortent de chez elles. Qu'elles vivent. Qu'elles fassent des trucs cools. Et puis … qu'est-ce qui pourrait faire chier des petites vieilles ? Qu'on leur kidnappe leur chien immonde ? Qu'on vole les cendres de leur défunts maris ? -ok, ça c'est glauque, pas drôle …- Qu'on pique l'argent de leurs sacs à mains ? Qu'on les bombarde d'eau glacée ? Mouais, non, deux couches de fourrures de trop pour qu'elles ressentent le moindre froid.

- Bien sûr que j'suis partante ! Encore faudrait-il qu'elles se montrent ! Ces vieilles pies ne sortent pas beaucoup de chez elles, en ce moment … Mais allons voir, qui sait ? Et joignant le geste à la parole, je ramenais mes jambes près de moi et me relevais. J'avais pris la bouteille de Thea en otage (elle l'aimait un peu beaucoup trop ces temps-ci) et aidait Thea à se relever - ou à éviter qu'elle ne tombe de la falaise, chacun son point de vue.
- Des idées pour les faire chier ? … Occupons l'esprit de Thea tant qu'il peut encore être occupé … Je commençais à bien la cerner. Je savais que sa résistance à l'alcool était chaque jour un peu plus élevée, mais elle n'y était pas insensible non plus, loin de là. Cela dit, elle avait encore un bon équilibre … Ma voiture est par là … t'es venue comment ? Je ne la laisserais de toute manière pas conduire. Je préférais garder un œil sur elle … Et on serait aussi plus efficaces. Pour trouver les petites mamies et leur faire peur. Vous croyez qu'on leur causerait une crise cardiaque si on débarquait juste à côté d'elle à pleine vitesse et en klaxonnant ? Ou qu'on se plantait devant elles et qu'avec Thea, on s'embrasse à pleine bouche ? Les petites vieilles sont très carrées d'esprit et ont généralement du mal avec les homosexuels. Quoique … vive l'haleine de Thea, à elle seule elle pourrait enterrer une demi-douzaine de ces braves femmes.



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