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 What's the story morning glory † feat Alexander

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date d'arrivée : 05/08/2013
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MessageSujet: What's the story morning glory † feat Alexander   Mer 11 Sep - 23:51



- What's the story morning glory-

Need a little time to wake up
Need a little time to rest your mind.


Le réveil avait sonné et l’avait brusquement arraché à  la noirceur de ses rêves et comme les trois-quart du temps, elle n’en retirait aucune frustration, dormir était pour Carter un supplice. Parfois forcé d’observer les désirs et pensées de gens qu’elle aimait, méprisait ou découvrait, tantôt submergé par la noirceur de ses pulsions, elle agissait sans contrôle sur ses esprits sans défenses, mais cette fois là c’était ses propres rêves qui la hantait. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus penser à celui qui avait hanté ses jours et ses nuits de façon si intense, celui qui un jour l’avait oublié sans aucun ménagement aucun, mais le rêve qui avait occupé sa nuit était vivide et vivace et occupait encore son esprit. Elle avait attrapé un café, enfilé un jean et un énorme pull avant de s’asseoir sur le porche froid et humide de la maison familiale, elle ne voulait pas y penser, elle ne voulait plus de Dorian ni dans sa vie, ni dans son esprit, elle ne voulait plus non plus de cette capacité, ce don ou cette malédiction, elle voulait juste pouvoir bannir le sommeil de sa vie, malheureusement voilà bien une chose dont elle était dépendante, sa santé mentale cependant n’y gagnait pas fortement, c’est pourquoi des qu’elle le pouvait elle se procurait des amphétamines, elle n’en abusait jamais, elle refusait de voir ce rituel comme il l’était car elle ne voulait pas être considéré comme une putain de junkie, c’est pourquoi elle s’imposait très régulièrement des semaines entières sans en prendre, une punition indispensable à son sens mais, cette nuit était celle de trop, elle avait donc passé un coup de fil à cette fille, celle qui avait emboutie sa voiture quelques semaines auparavant, elle ne l’aimait pas trop mais elle l’avait dépanné une ou deux fois, elle n’était pas vraiment dispo et n’avait pas l’air au meilleur de sa forme au téléphone mais elle lui avait assuré qu’elle enverrait quelqu’un à sa place, un rendez vous en fin d’aprem au mémorial, ce n’était pas tout à côté mais il fallait ce qu’il fallait.

La journée se déroula sans anicroches, Carter avait trainer au High- Voltage pour réparer le conneries d’Hunter décidemment il devrait vraiment se tenir à l’écart de tout objet informatique, il manquait tellement de patience avec ce genre d’engin qu’il finissait toujours par bloquer les programmes les uns après les autres, il lui avait fallu un certains temps pour rattraper le trucs mais rien de très compliqué en soit quand on s’y connaît un minimum, elle était ensuite rentré pour s’occuper de son business personnel, une affaire compliqué, pour lequel elle devait crée un codage qui lui bouffait complétement le cerveau, elle se plongea dans ses calculs et oublia complétement l’heure qui tournait à vitesse grand V. Lorsqu’elle s’accorda une pause il était déjà 18 heure, elle avait rendez vous dans une heure environ, elle décida donc d’allez prendre une douche et de se changer car le temps avait tourné et la pluie avait gagné le ciel de Caswell, réchauffée et détendue la jeune femme enfila le slim noir qui trainait sur son lit, une blouse semi transparente blanche et ses bottines de cuir noir, elle ne prit pas la peine de se coiffer, laissant ses cheveux libre et préféra allez se resservit un café qu’elle dégusta en fumant une cigarette,  elle envoya rapidement un message à son cousin lui assurant qu’elle serait présente à son combat de ce soir sauf si l’orage devenait trop important, vu l’état de sa camionnette, elle ne se risquerait pas sur des routes trop glissantes tant qu’elle ne l’aurait pas fait réparé, elle attrapa sa veste en cuir , son sac et ses clés et couru aussi vite qu’elle le pu jusqu'à sa camionnette.

Il lui fallu une courte demi-heure pour arriver au lieu de rendez vous qui pour l’instant était complétement désert, en même temps rien de bien surprenant par ce temps, elle s’apprêtait à sortir de sa voiture lorsqu’elle remarqua la silhouette qui semblait observer l’horizon sous le belvédère, elle claqua donc la porte aussi fort qu’elle le pu, puisque c’était le seul moyen de la fermer et se dirigea rapidement vers l’endroit ou se tenait cette personne.

« Hey, salut je suis Carter. » lui lança t-elle en essayant de se débarrasser du surplus d’eau qui ruisselait sur ses vêtements, elle releva la tête et découvrit le visage de la personne que Bonnie lui avait envoyé.


Survive a horror movie.

Number one: you can never have sex.
Number two: you can never drink or do drugs.
Number three: never, ever, ever under any circumstances say, "I'll be right back." Because you won't be back.
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Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 20:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Dim 15 Sep - 22:22

26 Novembre.

« Et oublie pas ton rendez-vous en fin d’après midi, tapette. »

Et elle a claqué la porte après m’avoir tiré la langue comme une gamine pleine de vice. Bonnie m’avait refilé un deal avec ce qui avait l’air d’être « une habituée ». Se sentant un peu faiblarde, elle m’avait demandée gentiment –autant que cela était possible avec Bonnie-, d’y aller à sa place, voulant rentrer directement après le taff pour se reposer. Et j’pouvais même pas la renvoyer chier en disant qu’elle me faisait une putain de comédie puisqu’elle n’était effectivement pas au mieux de sa forme ces derniers temps. Elle devait sûrement couvée un truc à la con, un rhume ou un truc comme ça, mais elle était aussi tête de mort que moi. Les médecins, c’était pas notre truc, on préférait se soigner avec les cocktails de la maison : Poudre blanche, Excta ou joint. C’est peut-être pas le meilleur remède à tous les coups, mais parfois ça fait du bien. Quoi qu’il en soit, j’avais rendez-vous après mon taff au mémorial, pour le deal. Une nana apparemment. Encore une ouais. Bonnie m’a fait un topo rapide sur la cliente. Elle se seraient cartonné si j’me souviens bien, en bagnole et de fil en aiguille en serait venu a dealer toute les deux pour des amphét’. Ca c’est produit une fois, puis deux, puis une troisième. Le début de la dépendance Darling ! C’était devenu une client presque régulière. On va pas tarder à lui refiler une carte fidélité, peut-être qu’au bout de dix deals elle aura le droit à un petit sachet surprise. Ou pas.

J’ai enfilé ma chemise, mon jean, ma veste. Prêt pour une demi-journée de taff auprès des ivrognes de cette ville de pourrie. J’étais censé être de repos, mais le patron m’ayant proposé un remplacement, j’pouvais pas refuser. Surtout dans la merde financière dans laquelle on se trouvait. Okay nos deals permettaient de remplir le frigo mais c’était pas toujours évident. Encore heureux que Bonnie était une princesse uniquement dans ses manières de faire des caprices et non pas pour le coût des cadeaux ou de la bouffe. De toute manière, on était habitué à bien pire à San fransisco. On avait pas besoin de luxe, juste de came, d’un toit où dormir, d’un canapé, d’la bouffe et de l’alcool. Le reste, on en avait rien à foutre. On préférait vivre simplement, détaché de toute consommation excessive. On aimait cette liberté, tout comme celle qui nous liait d’amitié. On se connaissait depuis qu’on était gosse, et même si elle me faisait royalement chier parfois –surtout en ce moment-, ca m’ferait chier qu’elle parte. J’me suis jamais posé la question de savoir comment ça se déroulerait si jamais elle s’trouvait un mec. Mais un vrai mec, avec qui elle se poserait. Tout simplement parce que … Bonnie posée, ça n’existe pas. Bonnie avec un mec jusqu’au restant de ses jours non plus, ça n’existe pas. Et pour moi non plus d’ailleurs. L’attachement, c’est une gangrène qui vous pourri de l’intérieur.

La « journée » se mourrait au rythme des verres que je servais à ces connards d’ivrogne qui se pissaient sur les mains dans les chiottes dégueulasses du bar. J’crois que je ne me suis jamais autant retenu de gueuler sur quelqu’un, qu’ici. C’était le seul boulot que j’avais su me trouver sans me faire jeter comme un sale clébard parce que j’étais étranger, alors autant faire en sorte de le conserver du mieux que possible. Et pourtant, je leur crachait mentalement à la gueule et il y en a plus d’un que je me serais fais une joie de leur faire avaler leur putain de bouteille de whisky par le cul. J’apporte un dernier coup de torchon sur le bar avant de regarder l’heure. Pile le moment de se tirer d’ici. Je me dirige vers le vestiaire où je troque ma chemise contre un sweat à capuche en vu du temps de merde que nous offre cette ville de merde. Main dans les poche, le sachet d’amphet’ au bout de mes doigts, j’ai marché jusqu’au Mémorial. J’ai fais une croix sur les bu, les taxis ou tout autre moyen de locomotion depuis des lustres. Bon, sauf en cas d’EXTREMES urgences. Peu importe, j’aime marcher, j’m’en fou j’ai l’habitude. J’suis sûre que Baby doit encore s’poser la question sur le pourquoi j’aime pas les bagnoles. Ca regarde personne, y a déjà Bonnie qui sait et c’est bien suffisant pour moi. J’ai du mettre une bonne heure avant d’arriver, MP3 sur les oreilles, capuche rabattu. J’me suis toujours demandé pourquoi ils ont érigé ce mémorial. Il ne comportait aucune inscription. Autant dire que pour moi, il n’était d’aucune utilité si ce n’est d’avoir une vue imprenable sur la mer. Vu dont je profite malgré cette salope de pluie. C’est une habituée, elle aussi. A venir nous inonder la gueule.

Une portière claque, je me retourne. Et la vois débarquée. Démarche assuré, presque féline avec un naturel assez déconcertant. Elle s’approche de moi, je ne fais pas un pas, la jaugeant sans aucune retenu, comme à mon habitude. Tenu un peu légère pour un temps comme celui-ci, mais j’m’en tape. J’suis pas là parce qu’elle est absolument bien foutu et qu’elle a une belle gueule, juste pour lui vendre ses amphets’ et d’empocher le fric qui me revient. Mon regard se fait pénétrant lorsqu’elle plante le sien dans le mien. Toujours avoir l’air sûr de soi, sans aucune once de sensiblerie quelconque ou même d’un sourire pour dire « hey ça fait un bail, j’suis content de te voir ». J’dois bien avoué qu’elle avait un charme particulier. C’était pas comme Kimiko ou même toutes autres bombasses avec la gueule parfaite. Elle avait les traits tirés et fatigué, mais ça lui donnait quelque chose de sexy, sauvagerie naturelle ? Je ricane pour moi-même… Au moins ici, j’étais vraiment pas dépaysé question nana.

« Hey, salut je suis Carter. »

J’hausse un sourcil. Les banalités de ce genre et moi, ça fait quinze. Et quand bien même elle savait mon nom, j’avais pas envie de le lui donner. Ca fait pas tout d’être mignonne. C’est pas de la méchanceté, juste que j’m’en bats comme de la dernière pluie –donc comme celle qui nous tombe actuellement sur la gueule à tous les deux-. Pour moi, c’était une cliente, une junkie de plus. Comme moi. Comme nous. Et c’est sans préambule que je lâche :

« C’est pas la première fois y parait. J’te donne la même dose que d’habitude ? »

Il faut avouer ce qui est : t’es une habituée. Mon regard ne cesse pas pour autant de la scruter sans gêne. Ca déplait forcément à beaucoup, mais j’m’en branle. C’est ma manière à moi de jauger les gens, de me faire une idée, dans la démarche, dans les gestes, dans les manières d’être.

J’enlève ma capuche avant de lui foutre sous le nez le sachet miracle.

« Inutile de te dire que c’est de la bonne cam’ vu que tu l’as déjà testé. »

Je tends la main pour obtenir les billets. Sans billets, pas de cam. Carter ça fait masculin j’trouve , mais bizarrement ca lui va à ravir. Moi qui croyait que les prénoms ne servaient à rien, j’trouve qu’ici ça lui donne un charme supplémentaire. J’dois avouer que les prénoms masculins comme « Alexis » ou « Maxime » vont bien à certaine nana. Et là, celui-ci lui va comme un gant.
On pouvait entendre au loin le son des vagues venant s’écraser contre les rochers, comme un être en mal d’amour venant se jeter du haut d’une falaise. Très poétique.
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Lun 16 Sep - 21:23



- What's the story morning glory-

Need a little time to wake up
Need a little time to rest your mind.


Il n’avait l’air ni commode ni très sympa, ceci dit Bonnie ne lui avait pas laissée une très bonne impression au premier abord, il faut dire que leur rencontre ne s’était pas passée sous de très bons augures, si seulement elle n’avait pas planté sa bagnole dans la sienne aussi, bon certes Carter n’était pas vraiment innocente dans l’histoire, elle n’avais pas vraiment passée une bonne journée ou plutôt nuit comme c’était souvent le cas c’est dernier temps et n’était pas vraiment attentive au volant mais la rousse avait déboulé à une allure qui dépassait l’entendement aussi la jeune femme n’avait pas pu faire grand chose pour l‘éviter malgré tout les efforts qu’elle y avait mis. Il avait par la suite fallu un temps fou avant qu’elles n’arrivent à s’entendre sur un dédommagement qui conviendrait aux deux parties et une partie de cet accord l’avait amener ici ce soir. Elle ne se rappelait plus vraiment comment elles en étaient arrivée à parler de ça mais depuis Carter avait fait appel à elle un bon nombre de fois, dérogeant à toutes les règles qu’elle s’était fixée sur le sujet comme ne pas s’habituer à bouffer des pilules tout les quatre matins mais la période était un peu compliqué et difficile émotionnellement parlant en ce moment et elle n’avait pas encore trouvé de substitue aussi efficace que les amphèts, c’était la seule solution pour éviter de se retrouver dans un état pitoyable tout les matins car ses dernier rêves avait été plutôt intrusif.

« C’est pas la première fois y parait. J’te donne la même dose que d’habitude ? »

La jeune femme n’appréciait pas vraiment le ton qu’il employait ni la façon dont il semblait la regarder et la jaugé et Carter n’était pas vraiment le genre de gonzesse à ravaler sa fierté pas même pour quelques pilules, alors si il voulait jouer à ce petit jeu là avec elle, il ne jouerait certainement pas tout seul. Cela faisait bien longtemps maintenant que la petite brune avait arrêter de se laisser faire, à bien y réfléchir elle n’avait jamais vraiment été une victime, pas possible avec un caractère de merde comme le sien mais ces dernières années elle s’était beaucoup trop endurcie, elle ne laissait quasiment plus personne entré dans sa vie et était devenue peut être un peu trop cynique c’est vrai mais, c’était sans doute sa façon bien à elle de se protéger.
« Hum ouai ça m’est déjà arrivée une ou deux fois effectivement  bien vu Sherlock et oui la même chose merci si je peut l’avoir avec un bonsoir en plus ce serait encore mieux. » Lorsqu’il ôta la capuche qui couvrait à moitié son visage, elle découvrit un homme plutôt séduisant, rien à voir avec les dealers qu’elle avait pu voir passé ou rencontré auparavant, il n’avait rien du cliché ambulant au contraire, plutôt bien bâtie, carrément présentable et un visage qui vous mettrait instantanément en confiance un peu comme Bonnie d’ailleurs bien qu’elle fasse beaucoup moins présentable que son ami justement, elle avait bien l’attitude d’une strip-teaseuse diront nous. Comme si son comportement ne se suffisait déjà pas à lui même il continua sur le même ton, décidément il faisait partie de ces gens qui était bien plus attirant la bouche fermée. Dommage…vraiment dommage en d’autres circonstances celui la aurait pu finir dans son lit sans problème.

« Inutile de te dire que c’est de la bonne cam’ vu que tu l’as déjà testé. »
Alors qu’il tendait la main pour récupérer son fric, elle s’avança dans sa direction, se dressa devant lui et planta son regard dans le sien un air blasé sur le visage.

« C’est quoi ton problème au juste ? Y a un message que tu essayes de faire passer ? Parce que si c’est le cas vas y direct… » Avait t-elle répondu en écartant les bras « Sinon je me passerai de tes commentaires. » Elle avait croisé les bras sur sa poitrine. Pas de réponses, pas d’argent même si ça voulait dire pas de médocs. C’est à ce moment qu’un énorme coup de vent empli d’eau de pluie s’engouffra dans le belvédère, les laissant encore plus trempé qu’ils ne l’étaient déjà. Géniale il ne manquait plus que ça pour parfaire la journée de Carter qui avait tourné au vinaigre des l’instant ou elle avais mis les pieds ici, non seulement elle était complètement frigorifié mais en plus elle était en mauvaise compagnie et vu a la vitesse ou le temps se dégradait, il ne serait bientôt plus très judicieux de prendre la voiture à moins de vouloir se planter au bas des falaises, adieu la soirée avec les gars du club et son cousin et bonjour la galère pour refoutre les pieds en ville. Au moins elle avait une voiture, ce qui visiblement n’était pas le cas de son interlocuteur, cette idée fit naître un sourire sur ses lèvres, comme quoi parfois on aurait tout à gagné à être un minimum agréable, en espérant pour lui qu’il ne se comportait pas comme ça avec tout ses clients parce que sinon il ne devait plus en avoir beaucoup, à l’avenir elle ne traiterait plus qu’avec Bonnie, elle au moins même si elle était assez agaçante, avait un excellent sens commercial.


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Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 20:04, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Dim 22 Sep - 18:23

« C’est quoi ton problème au juste ? Y a un message que tu essayes de faire passer ? Parce que si c’est le cas vas y direct… Sinon je me passerai de tes commentaires. »

Je plante mon regard dans le sien et esquisse un léger sourire. J’enlève mes écouteurs où la musique s’était arrêtée, pour les passer autour de mon cou avant de remettre les mains dans les poches de mon jeans. Et je reste silencieux quelques secondes, pour la jauger une dernière fois. Au moins, t’as pas la langue dans ta poche. Mademoiselle veut se la jouer femme de caractère ? C’est mignon. Une bourrasque de pluie vient nous fouetter gentiment la gueule et nous inonder encore plus que nous l’étions. Putain, le summum de la journée de merde. Pourquoi c’est encore moi qui devais me coltiner les deals de merde à faire sous un temps de merde ? Elle m’faisait chier Bonnie, à croire qu’elle avait sentie la mini tempête venir à des kilomètres pour me laisser le sale boulot à faire à sa place. Je m’essuie le visage d’une main avant de lâcher d’un ton nonchalant :

« Si tu veux un bonsoir, ça sera dix dollars de plus ! Pour l’amabilité tu m’en rajoute 20 de plus et peut-être que j’pourrais faire quelque chose pour toi. Si t’es pas contente, tu peux appeler le SAV et faire une réclamation, peut-être qu’il t’offrira un bon d’achat… Ou pourquoi pas, une carte fidélité pour tes futurs commandes. »

Foutage de gueule ? Je veux oui. Nouvelle bourrasque où je m’en protège le visage avec mes bras. Okay, un sweat ça tien chaud, mais c’est pas non plus fait pour être imperméable et je ne tarde pas à me retrouver presque complètement trempé. J’suis désagréable, ouais peut-être. J’ai juste pas envie de m’éterniser avec les petites politesses de mes deux. Ca va, on est là pour échanger d’la dope pas pour prendre le thé bordel. Quoi que, prendre le thé avec pour le coup, j’veux bien faire l’effort. Tout ça c’est bien mignon, mais j’me demande comment j’vais repartir d’ici maintenant… Parce qu’elle a une bagnole, mais moi j’ai que dal à part mes jambes et franchement, j’pense pas que c’est très judicieux de m’aventurer à me taper plus de trois quart d’heure de marche, à moins de vouloir jouer les cerf-volant pour venir m’écraser et m’empaler sur le clocher de Caswell sous un coup de vent.

« Et j’te fais passer aucun message, te la joue pas parano. J’dis juste que t’as déjà testé la marchandise, il est où le problème ? T’as du mal à entendre que c’est pas la première fois que t’as recours aux amphet’ peut-être ? »

Dans ces cas là, t’es mal barré ma jolie. C’est pas en niant l’évidence que tu vivras mieux. Mais après tout, j’en ai rien à foutre. Tu pouvais bien être utilisatrice occasionnelle ou une camé comme moi, c’était le dernier de mes soucis. La seule chose qui m’intéresse c’est le fric ici. J’te file ta dope, tu m’file ma thune et tout le monde est content. Mais visiblement t’as pas l’air du même avis, puisque tu reste les bras croisés. Tu commence déjà à m’faire chier. C’était pas le moment, c’était pas comme si un million de vache nous pissais actuellement sur la gueule. En général les autres clients ne m’faisaient pas trop chier lorsque j’leur disais pas bonjour, pour la simple et bonne raison que tout ce qu’il voulait c’était leur came, point. Mais elle, elle est bien plus tatillonne que ça et ca va vite me gonfler. Tu peux pas être comme tous les autres, prendre ton sachet, filer la thune et dire adieu ? En plus de ça, t’as l’air plutôt susceptible sur le fait que je souligne sans réellement le vouloir que tu étais sujette à prendre de temps en temps des amphét’.

Je regarde sa caisse non loin d’ici et le vent se fait plus fort. Bon, là faut pas déconner, l’échange ne pourras pas continuer ici. Je m’approche d’elle pour qu’elle m’entende parce qu’avec les bourrasques qui nous tiennent compagnie, c’était pire qu’à un concert de métal.

« J’te propose qu’on finisse cette discussion hyper agréable dans ta bagnole ! Parce que j’suis pas sûr que t’ai envie de te réveiller demain avec une pneumonie. Et j’pense que je serais un poil plus agréable une fois au sec. »

Même si c’est pas vrai, on s’en fou. Mais pour le coup, avoue que j’ai raison. Et moi-même j’avais pas envie de chopper la crève pour un sachet de dope et quelques billets, j’ai un taff à assurer derrière. Je rabats ma capuche sur la tête pour essayer d’atténuer un maximum les dégâts que la pluie et les bourrasques nous apportaient. Quelle ville de merde quand même. Et quand j’regarde ton haut semi-transparent et ta petite veste en cuir, j’me dis que tu dois encore plus te les cailler que moi. J’t’aurais bien proposer mon pull mais on va dire qu’il était actuellement hors d’usage et j’suis pas assez sympa pour ça, pas en vu de ton sale caractère.

Et c’est moi qui dit ça…
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Jeu 26 Sep - 20:04



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« Si tu veux un bonsoir, ça sera dix dollars de plus ! Pour l’amabilité tu m’en rajoute 20 de plus et peut-être que j’pourrais faire quelque chose pour toi. Si t’es pas contente, tu peux appeler le SAV et faire une réclamation, peut-être qu’il t’offrira un bon d’achat… Ou pourquoi pas, une carte fidélité pour tes futurs commandes. »

Non seulement il était désagréable mais en plus il devenait presque vulgaire, un con dans la plus stricte définition du terme. La jeune femme était planté devant lui, elle ne répondit pas immédiatement un peu prise de cours par la réponse qu’il venait de lui balancer, elle était plus que surprise par la véhémence du type qui lui faisait face, si il avait un problème avec le fait de fournir de la dope, il n’avait cas se contenter d’allez travailler sur les docs comme tout le monde…Putain d’étranger qui se croyait au dessus de tout le monde…Carter n’était pas de l’avis de la plupart des habitants de la ville qui voulait que les étrangers ne soient qu’un fléau pour la région et viennent marcher sur les plate-bande des natifs mais quand elle voyait ce putain de dealeur elle en viendrait presque à changer d’avis tout du moins le concernant personnellement.

« Je présume que t’a pas fait d’école de commerce, vu comment tu traite ta clientèle je donne pas cher de ton business abrutie ! »

Elle n’avait pas réfléchie avant de parler, il n’était pas judicieux d’insulter un mec comme lui lorsqu’on est isolé comme elle l’était au milieu de nul part mais c’était une réaction typique de la brunette, toujours à partir au quart de tour quand on lui cherchait des noises, elle n’était ni élégante, ni cordiale lorsqu’il s’agissait de se défendre. Il avait qui plus est continué sur sa lancé  en insinuant qu’elle était responsable du ton qu’avait pris la conversation en se sentant agresser par des propos banals, peut être qu’il n’avait pas entièrement tort et qu’elle avait pris pour elle le fait qu’il ne cesse de répéter sous des insinuations bien placées qu’elle était une habituée de ce genre de deal et dieu sait que la jeune femme ne souhaite pas être perçu comme tel, personne ne sait pourquoi elle est obligé d’avaler ces merdes, ce n’est certainement pas par gout ou même par envie mais par nécessité et elle à beaucoup de mal a s’y résoudre, aussi finit-elle tout de même par relâcher les muscles de ses bras qui s’étaient tendu sous le poids de l’énervement. Sans pour autant revenir sur ses paroles, elle entreprit de répondre à son interlocuteur sur un ton peut être un peu moins agressif.

« Peut être ouai, qui sait !  Dans tout les cas si tu veux qu’on fasse affaires ensemble t’a plutôt intérêt de descendre d’un étage parce que des dealeurs mon grand y en a un certains nombre dans le coin alors si tu veut faire perdurer ton business va falloir apprendre a dire bonjour, merci et au revoir !... » Elle n’a pas vraiment le temps de finir, ses mots se trouvent soudainement balayés par des bourrasques qui pourraient paraître impressionnantes pour un non averti mais pas vraiment pour elle, elle a grandie avec ces changement météo surprenant et connaît ce genre de temps par cœur, elle est ainsi capable d’affirmer que vu comme c’était partie, il ne valait mieux pas rester dehors, le temps ne se dégagerait certainement pas avant le lendemain matin. Il semble que le pote de Bonnie ai eu une pensée similaire puisqu’il s’approche brusquement d’elle pour lui suggérer de finir leurs conversation dans sa voiture,  un sourire se peint alors sur les lèvres de la jeune femme, ah pour le coup il ne voulait plus vraiment expédier son deal, mais comme la jeune femme n’était pas idiote non plus, elle roula une seconde des yeux, souffla un bon coup et acquiesça.

« Je serait curieuse de voir ça tient ! Allez ramène toi ! » Elle n’avait pas vraiment attendu ni réponse et s’était mise à courir en direction de sa camionnette, elle ne payait pas de mine mais elle y tenait comme à la prunelle de ses yeux et elle était en excellent état enfin excellent était peut être exagéré voir loin de la vérité mais bon tant que ce n’était pas un corbillard roulant… Elle glissa la clé dans la serrure et se rua à l’intérieur, claquant la porte d’un geste sec, elle se pencha ensuite vers la porte passager pour ouvrir le loquet qui empêchait son compagnon de venir s’y abriter à son tour. Reprenant place derrière le volant elle l’observa s’installer à son tour, ils étaient littéralement en train de dégouliner sur le sol de la voiture, pas vraiment convaincu, elle ôta tout de même sa veste et la jeta à l’arrière, il n’y avait pas moyen de se réchauffer avec ce truc imbibé sur le dos.

Elle se cala ensuite contre son siège et se tourna vers l’individu qui l’accompagnait, il avait plutôt intérêt à se calmer maintenant qu’elle avait eu la gentillesse de le laisser grimper dans sa caisse parce qu’autant dire que dans le cas contraire, elle n’aurait aucun scrupule à le laisser lui et ses amphéts se liquéfier le long des falaises. Elle jeta un coup d’oeil dans le rétro, elle avait pas vraiment fier allure, ses cheveux ruisselaient littéralement le long de son visage, son t-shirt était à présent complètement transparent et elle avait la chair de poule, totalement glamour quoi. Ceci dit vu l’énergumène qui l’accompagnait elle n’en avait pas grand chose à foutre.

« Bon alors tu me les files ces amphèts ? »


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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Lun 7 Oct - 22:15

Madame veut s’la jouer à la maitresse d’école et venir me donner des leçons de conduite ? Tu t’es cru où, au centre aéré ? J’crois que t’as pas encore compris que j’suis polis, ça y a pas de doute, mais quand j’ai pas envie, j’ai pas envie. Et surtout pas avec une chieuse comme toi qui joue l’autruche sur sa petite dépendance aux amphet’. J’en voyais par dizaine des personnes comme toi, qui vienne s’la jouer « Non, j’viens juste prendre de temps en temps parce que j’suis pas assez hyperactif » ou alors « Parce que j’ai pas assez sommeil ». Et mon cul aussi, tu l’veux comment avec ou sans sel ? De gros hypocrite avec eux même. Bande de naze.

Et pendant que Mère la Pluie nous tombe sur la gueule et nous pisse dessus, j’attends à ce qu’elle se décide de me convier dans son adorable demeure qui est sa bagnole semblable à une épave. Eh, t’emballe pas, j’critique pas ta caisse, c’est souvent les engins comme ça qui tiennent le mieux, alors bon. Suffit de regarder les portables… Plus tu monte en gamme, plus c’est d’la merde. Un choc, et t’as tout un écran de mort. Et adieu portable. Ou alors, bonjour les 80 dollars de réparations. Bref, de la merde conditionnée. Alors que là, bon, j’pense que tu peux t’prendre un camion que tu t’en sortirais qu’avec un bras cassé. Mais qu’est-ce qu’on s’en branle Ethan…

« Je serais curieuse de voir ça tient ! Allez ramène toi ! »

C’est pas trop tôt pour la décision. Et j’dois avouer que j’me suis pas fais prier pour la suivre en courant pour constater que la porte passager était encore fermé à clé. Autant dire que le temps qu’elle fasse le tour, qu’elle ouvre sa porte, qu’elle monte, qu’elle claque sa porte et qu’elle débloque la mienne, j’eu largement le temps de me transformer en chute du Niagara. Quoi ? Ouais j’suis chiant, ca va, la pluie ça m’rend grognon. J’mens en plus, j’m’en fou d’la pluie. Non là aussi je mens… bref. J’ouvre, m’installe et claque la portière d’un coup sec. Sans me soucier de ma voisine, je me défais de mon sweat qui aurait pu servir de serpillère tant il était complètement imbibé d’eau.

« Désolé de dégueulasser ta bagnole, pour le coup j’t’assure que c’est pas volontaire. »

Parce qu’il faut dire ce qui est, je ruisselle sur le tapis et sur le siège de la voiture et c’est pas franchement très glamour. Je roule en boule le sweat avant de le jeter à mes pieds. Tant pis, il ira faire un tour dans une machine extraordinaire qui s’appelle un : LAVE LINGE !
Je jette un regard à ma cliente qui, mine de rien, était pas moins absolument sexy les cheveux en pagaille et trempé, les vêtements lui collant à la peau comme une seconde.. peau. Ouais, bon j’me rince pas vraiment l’œil, j’constate juste qu’elle est délicieusement attirante. Dommage que j’sois un vrai connard parfois, ça aurait peut-être pu se passer autrement !

« Bon alors tu me les files ces amphèts ? »

Tu perds pas le nord toi… Je sors un sachet de la poche de mon jeans avant de lui tendre et de retirer sec le sachet …

« T-t-t-t-t. Si on veut son p’tit sucre, faut dire « S’il te plait tonton Alex ». »

Et vu ta gueule, j’crois qu’on a pas le même humour en faite.

« C’est bon, décrispe toi un peu là. La prochaine fois j’te donne un Pack Humour avec tes points fidélités. »

Je ricane avant de lui donner le sachet une bonne fois pour toute. Satisfaite très chère ? Oui j’ai peut-être un humour de merde, m’ais j’ai un humour quand même. C’est pas toi qui voulais du commercial ? Bah j’t’en donne là ! En te faisant partager à quel point j’pouvais être con parfois. Je tique et secoue la tête dans un soupir. Vous êtes de vrais démons vous les femmes. Aussi imprévisible que la météo d’aujourd’hui. Je me passe une main dans les cheveux avant de détailler l’intérieur du palace qui nous accueillait. Cette carcasse avait son charme, presque sauvage. Comme sa conductrice, aussi farouche. Je me frotte les mains l’une contre l’autre. Enlevé ses fringues pour sécher plus vite c’est cool… Mais y manque un truc là :

« Tu peux pas allumer un peu de chauffage s’il te plait? On va attraper la mort habillé et trempé comme ça. »

J’ai pas envie de mourir maintenant, si tu me le permets. T’es gentille. Et un silence s’installe. J’ai l’air d’un con mais j’suis pas le genre de mec à combler les silences. J’suis pas d’une nature très bavarde et c’est tout décontracter que je m’appuie contre le siège, les bras derrière la tête. Si t’as pas envie d’parler, c’est pas grave, j’me permettrais de rattraper ma nuit trop courte.
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Mer 9 Oct - 19:31



- What's the story morning glory-

Need a little time to wake up
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« Désolé de dégueulasser ta bagnole, pour le coup j’t’assure que c’est pas volontaire. »

Pour le coup y avait pas grand chose à faire, de toute façon ils étaient aussi dégoulinant l’un que l’autre et elle n’allait certainement pas lui en tenir rigueur mais, en même temps quel idée de choisir un endroit pareil pour échanger trois cachetons, on était non seulement loin de tout mais en plus il était venue à pied, décidément c’était pas sa journée, pas plus que la sienne à dire vrai. Cette course sous la pluie aussi courte fut t–elle l’avait calmer, ses nerfs s’étaient relâchés et de ce fait elle était prête a faire des efforts pour que leurs attente se passe dans les meilleurs conditions possible, encore fallait il que lui, se décide à être un peu plus agréable.
«  Ca m’obligera à la nettoyer, faut voir le bon côté des choses au point ou on en est ! »

Abandonnant toute idée de pouvoir se sécher ou même de ressembler à quelque chose, la jeune femme reporta son attention sur l’homme assis à côté d’elle, maintenant qu’ils étaient protégés des intempéries barbares qui s’étaient abattu sur la ville, il pouvait bien lui donner ce pour quoi elle était venue non ? mais au lieu de cela, il tenta un brin d’humour, qui ne fit pas vraiment rire Carter, en d’autre circonstance peut être mais là c’était vraiment pas le moment, en tout les cas pas comme ca sortie de nul part après les réparties qu’ils s’étaient gentiment envoyé pendant dix minutes.  Enfin, au moins elle avait appris comment il s’appelait, étant donné qu’il n’avait pas daigné s’introduire comme la politesse le suggérait. Le souvenir de sa rencontre avec Bonnie lui revint en mémoire et elle se surpris à penser que finalement ces deux là était relativement semblable, sa relation avec elle avait démarrer sous des augures à peu près similaire et si le cheminement ici s’avérait être le même, il n’était pas sortie de l’auberge, enfin pas comme si la brunette était là pour se faire des amis, tout ce qu’elle leurs demandait à l’un comme à l’autre c’était de lui donner ce pour quoi elle payait. C’était vraiment dommage car à le regarder Carter était sûre que dans d’autres circonstances il aurait vraiment pu lui plaire, en d’autres circonstances…

« C’est bon, décrispe toi un peu là. La prochaine fois j’te donne un Pack Humour avec tes points fidélités. »

Il savait vraiment pas comment s’y prendre pour communiquer ou bien ? en tout les cas ça faisait bien longtemps que la jeune femme n’était tombé sur quelqu’un d’aussi agaçant, elle voulait bien faire des efforts mais si il n’avait pas la même perspective alors à quoi bon y mettre du sien. Aaaarg vraiment il l’exaspérait.
« Tu t’est pas dit que peut être que si t’était un peu moins agaçant, je serait un petit peu plus agréable ? Non ca t’est pas venue à l’esprit ? » Elle émit un soupir en récupérant le sachet contenant le précieux sésame vers sa tranquillité d’esprit, en fait la situation était tellement ridicule et pathétique qu’elle en devenait presque drôle, ils étaient là à s’engueuler pour pas vraiment grand chose alors qu’ils ne se connaissaient même pas, qui plus est coincé dans un espace clos avec aucune autre échappatoire que de cohabiter le temps qu’il faudrait. Scénario typique d’un film lambda pour gonzesse ou ils seraient probablement tombé follement amoureux l’un de l’autre et tout le tintouin, sauf qu’ils n’étaient pas dans un film et que la situation n’allait pas nécessairement en s’arrangeant. Non vraiment le ressort comique était d’une ironie déconcertante. Alors qu’il essayait tant bien que mal de se réchauffer en lui réclamant en toute logique du chauffage, elle se tourna dans sa direction et commença à rire, un rire franc, naturel et pas vraiment contrôlable, les nerfs sans doute mais là, tout se cumulait de façon idiote, elle porta sa main devant sa bouche afin de tenter de s’arrêter de rire mais ce n’était pas gagné. « Je suis désolé » laissa t-elle échapper. Il devait la prendre pour une taré mais elle s’en foutait royalement franchement il valait mieux en rire qu’en pleurer et en l’occurrence elle avait pas vraiment le choix, elle pris tout de même sur elle et se calma suffisamment pour enchainer. « Franchement on cumule non seulement on peut visiblement pas s’entendre mais en plus on est trempé et coincé ici pour ce qui semble être un moment et enfin je suis contrainte de t’annoncer que le chauffage ne fonctionne pas… » Elle se pinça les lèvres pour s’empêcher sans franc succès de rire, elle était supposé faire réparé le chauffage la semaine passé mais elle avait finie par occuper sa journée autrement, dommage ! C’est ce qui s’appelait un gros et monumental fail. Restait maintenant à trouver un moyen de rendre le temps un peu moins long et étant donné que son comparse ne semblait pas être un grand bavard, elle allait devoir faire preuve de toutes les ressources en sa possession.


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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Jeu 24 Oct - 20:53

« Tu t’est pas dit que peut être que si t’était un peu moins agaçant, je serait un petit peu plus agréable ? Non ca t’es pas venu à l’esprit ?
- Hum … laisse moi réfléchir… »

D’un air soucieux je me frotte le menton, levant les yeux au ciel. Enfin plutôt au plafond de sa bagnole qui accueillait la pluie battante qui m’aurait déjà sûrement trempée la gueule si elle n’avait pas eu l’amabilité de me fourrer dans son carrosse.
Je rabats subitement mon regard vers elle, un sourire enfantin sur les lèvres :

« Non. »

Voilà, t’as d’autres questions ? T’as pas encore compris que j’m’en branle de tout ? Tu soupires et moi je souris. C’est bon, j’peux bien t’emmerder un peu non ? De toute manière on est amené à rester coincé ici pour un p’tit moment parce que je ne suis pas sûr que cette tempête décide de faire son caprice de si tôt. Je me frotte les mains pour tenter de me réchauffer du mieux que j’le pouvais. Il commence à sérieusement cailler et le temps que notre chaleur humaine réussisse à réchauffer l’habitacle, j’pense qu’on a encore du temps devant nous. Et quand j’lui demande GENTIMENT si elle peut allumer le chauffage … j’ai le droit à un gros foutage de gueule, en live. Ou pas ? C’est un rire franc et profond qu’elle me sort, comme si je venais de lui demander si elle avait une lime à ongle pour que j’puisse arranger mes petites mains de princesse. En somme, un truc ridicule et insensé. J’arque un sourcil avec une moue boudeuse.

« Je suis désolée »

Hinhin… Main sur la bouche, elle me regardait d’un air complètement amusé et confus à la fois. Et c’est là que j’me rends compte que je suis tout bonnement entrain de sourire avec elle. Merde, du con. Tu fais quoi là, reprends ton sérieux. T’es pas un mec sympa, tu l’sais bien. En même temps il était pas facile d’être désagréable avec une créature comme elle. Elle n’était peut-être pas d’une beauté Hollywoodienne, comme toutes ces nanas au visage botoxé qu’elles jugent parfait mais qui ne sont qu’une pâle copie des Barbie que les gamines ont en modèle à l’âge de 5 ans. Non, elle, elle avait une beauté atypique, un grand sourire charmant et charmeur qui t’amenait comme un con à faire de même. Un regard profond, un peu fatigué mais captivant. Une beauté et un charme naturel en somme. Attirant et envoutant à la fois.

« Franchement on cumule non seulement on peut visiblement pas s’entendre mais en plus on est trempé et coincé ici pour ce qui semble être un moment et enfin je suis contrainte de t’annoncer que le chauffage ne fonctionne pas… »

Parfait. Soirée hyper cool en perspective. Maintenant, on fait quoi ? On s’parle pas et on boude chacun de notre coin comme des couillons jusqu’à ce que la pluie cesse ? Ouais, je sais j’ai plutôt cherché la merde et ça j’m’en branle. Tu sais, j’pourrais même rester dans mon coin, à dormir un peu le temps que la pluie se calme et me barrer comme ça, mais j’avoue que ça la fouterait mal et Bonnie risque de me casser les dents si elle apprend que j’ai été aussi désagréable avec une future cliente. Je regarde dehors, un peu paumé avant de soupirer. Et pour le chauffage j’suis presque pas étonnée en faite vu l’antiquité qu’elle conduit. Hop hop, me frappe pas, j’critique pas ta bagnole

« Bon okay, j’vais faire une effort pour rendre notre colocation provisoire, agréable. Mais m’en demande pas trop non plus hein. »

Oui parce que j’fais déjà des efforts surhumain pour me sociabiliser avec toi. J’aime pas les gens putain… Bon elle, c’était pas pareille. Elle avait l’air plutôt cool et j’crois qu’elle n’a juste pas apprécié ma manière de faire avec les gens. J’suis quelqu’un de bourru, fallait pas s’attendre à ce que j’accueille avec une grande poignée de main, un sourire hyper enjoué et un « SALUUUUUUT, enchanté ! Moi c’est Alex’, pour te servir. »… j’me donne envie de vomir.

« Et t’es plutôt pas mal quand tu souris. »

Je sais, ça peut être désarçonnant mais j’ai un franc parlé assez troublant. Ce qui me vient en tête, je le dis et les réactions de notre petit monde, j’m’en fou un peu. J’ai toujours été comme ça et j’sais bien que c’est pas agréable pour tout le monde, voir pour personne mais j’vais sûrement pas changer ma manière d’être pour les autres avec leurs préjugés à la con. Parce que si on prenait le temps de me connaitre un peu, on verrait que j’suis pas un si gros connard que ça… Bon un peu. Mais ça m’arrive d’être sympa et cool. Mais c’est bien connu… Quand nous ne rentrons pas dans la case du gentil petit mouton bien sage, nous sommes assez vite cataloguer. Et j’peux dire qu’à moi tout seul je rassemble toutes les tares : J’suis désagréable, associable, froid, je m’en foutiste, drogué jusqu’au bout des cheveux, parfois violent et j’en passe.

MAIS … j’suis cool. Demande à Tyler tu verras bien !

J’ai envie d’lui dire que j’ai bien une idée pour qu’on se réchauffe mais j’suis pas sûr qu’elle apprécie réellement ma blague. Enfin… ma blague. S’en ait pas tellement une parce que je n’aurais aucune envie de refuser quoi que ce soit venant de sa part. Sauf si c’est une baffe dans la gueule, ça va de soi. Du coup, je m’appuie entre le dossier du siège et de la vitre pour mieux lui faire face et la regarder, les bras croisés.

« Bon… sinon, c’quoi ton taff ? T’es ici depuis longtemps ? »

Applaudis-moi s’il te plait. Fais-moi un bisou aussi pour me récompenser de mon effort de dingue. Eh, revenez sur terre les mecs, jamais j’demande ça en général parce que j’m’en fou. Tu vois Bonnie, ton grand con fait des efforts pour rendre plus agréable notre commerce… Bon aussi parce qu’elle est sympa mais ça c’est une autre histoire. Je sors une balle en plastique de ma poche, celle qui rebondisse vachement bien et qu’utilisent les gosses pour jouer. Moi j’en ai une pour me détendre et faire passer le temps. J’aime bien cette balle. Bleu azur, pigmenté d’éclat rouge. Je m’affaisse dans le siège et commence à faire rebondir la balle sur le tableau de bord en face de moi, pour la rattraper ensuite. Le « Pong » va vite devenir agaçant… j’le sens. C’est pour me concentrer sur ce qu’elle dit en faite… Parce que si je ne fais rien, j’vais décrocher, j’le sais. Et d’ailleurs, j’me concentre tellement bien sur ce qu’elle dit que je lance mal ma balle qui part dans un bon de travers, pour atterrir à côté de son siège, côté gauche. Et là, j’dois bien avouer que j’ai pas tellement réfléchis à ce que j’ai fais.

« Désolé. »

Sourire en coin, j’me suis penché direct, au dessus d’elle l’obligeant un peu à se reculer dans son siège et moi à prendre légèrement appuie sur ses jambes. Proximité soudaine je dois bien l’avouer… Tout comme je dois avouer que ça ne me gênait pas le moins du monde. Et là bizarrement, il caille moins. Instruisez-vous, il a toujours été dit que la chaleur humaine, y avait rien de mieux. J’élance mon bras sur le côté de son siège, palpant avec ma main le « sol », le visage tourné vers elle sans réellement la regardé. J’ai un peu de mal à me concentrer sur ma recherche en faite… C’est pas comme si j’avais vu direct sur son tee-shirt complètement transparent et ses sous-vêtements. J’ai toujours dis qu’une femme en sous-vêtements était vachement plus séduisante qu’une femme nue.

Et là, on peut dire que j’étais largement servit.
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MessageSujet: Re: What's the story morning glory † feat Alexander   Mer 30 Oct - 23:14



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« Hum … laisse moi réfléchir…Non. »

Evidemment pourquoi se remettre en question quand c’est tellement plus facile de rejeter la faute sur les autres…l’ironie et l’assurance ne font malheureusement pas tout mais, ça personne n’avait eu la présence d’esprit de l’en informer, un peu dépité Carter lâcha définitivement l’affaire enfin en tout les cas c’est ce qu’elle se dit à ce moment là. Peine perdue, sa cause est sans espoir alors autant utiliser le temps disponible pour faire quelque chose de plus intéressant comme compter jusqu'à l’infinie ou dormir, tout serait plus intéressant que de bavasser avec un type comme Alex et ce n’est pas le sourire défiant qu’il abhorre qui y changera quoi que ce soit.

Cette constatation faite, elle laisse s’échapper tout énervement curieusement et avec une facilité déconcertante, elle qui d’habitude est plutôt le genre de fille à camper sur ses positions et à laisser ses émotions parler à sa place, se laisse plutôt allez à rire de la situation. Ainsi quand il lui demande du chauffage et qu’elle se met à rire sans même essayer de se contenir et sans raison apparente, elle n’en a que faire, si il se sent moqué ou choisie des cet instant l’opinion qu’il garderait d’elle alors qu’il le fasse, qu’il reste, qu’il parte ou qu’il se braque, elle était dans son univers et n’était pas celle dans le besoin mais contre toute attente c’est un sourire, attendez une minute c ‘était donc possible ? Elle aurait presque finie par croire qu’il avait oublié comment faire mais non c’était bien un sourire qu’elle apercevait sur les lèvres de son compagnon, Alléluia ! Peut être que finalement il y avait encore un peu d’espoir et que cette foutue soirée ne serait pas un totale désastre car le temps était bien loin de se calmer, les rafales de vent embrassaient et agitaient quelque peu la voiture et le bruit de l’océan couvrait leurs sifflements, une petite tempête en bon et due forme !

« Bon okay, j’vais faire une effort pour rendre notre colocation provisoire, agréable. Mais m’en demande pas trop non plus hein. »

Lorsque le bruit des vagues furent relégué au second plan et remplacé par la voix du jeune homme, la jeune femme commença à se calmer, reprenant et son souffle et sa tenue, elle laissa échapper quelques sursauts de ricanement en alternance avec un air surpris car pour le coup c’est ce que l’on pouvait appeler un retournement de situation.
« Et t’es plutôt pas mal quand tu souris. »
Ok donc soit il avait compris qu’ils allaient devoir passer un certain temps ensemble et qu’ils devraient y mettre tout les deux du leurs ou il avait un trouble du comportement, les bipolaires courraient les rues de nos jours enfin c’est ce qu’il paraît alors ! Enfin elle prenait ce compliment avec plaisir, après tout venant de lui c’était plus qu’inattendu et surement d’une rareté notifiable.

« Un sourire, une proposition de trêve   ET un compliment ?…Excusez moi mais qui êtes vous ? »
Elle savait qu’elle avait une chance sur deux pour qu’il se braque et se renferme aussitôt sur ses convictions prônant sans doute que les gonzesses adore les connards, ouai ba personnellement elle en connaissait pas beaucoup qui pensait réellement comme ça, tu peut être un connard évite juste de l’être avec moi, c’est une partie qu’on a souvent oublié d’enseigner aux mecs… Mais c’était plus fort qu’elle, elle avait cette manie de dire tout ce qui pouvait lui passer par la tête sans vraiment prendre la peine de réfléchir, ce qui lui avait souvent jouer des tours, elle ne voulait pas paraître impolie, désagréable ou même agressive, c’est pourquoi elle tâchait de prendre sur elle la plupart du temps mais ce soir n’en faisait pas partie visiblement.

« J’déconne, je me contenterait de ce que tu m’offrira je te demande pas non plus de jouer les princes charmants tu sait ! »
Entre temps, il s’était installé plus confortablement, enfin autant que possible dans une bagnole, à son tour Carter pris la même position lui permettant ainsi de faire face à son compagnon, autant profité de la phase de communication tempéré qu’ils avaient su trouver. Voilà qu’il lui posait même des questions personnelles maintenant, elle n’allait pas s’en plaindre après tout à part faire la conversation, ils avaient peu de possibilités pour s’occuper.

« J’ai grandie ici en faite donc oui ça fait un bon moment que je traine dans le coin et j’ai ma boite de web-consulting pas sûr cependant que ça t’intéresse, ton business est pas vraiment de ceux dont je m’occupe. »
Elle lui adressa un sourire rapide avant de continuer.

« Et toi ? Je pourrait dire à des kilomètres que t’est pas du coin par contre je me demande ce qui à bien pu t’amener dans ce bled paumé ! J’imagine que c’est pas pour le taf… »

Elle ne connaissait pas vraiment d’étranger, pas qu’elle fasse partie de ces gens qui les catégorisent comme des sous-habitants ou quoi qu’il en soit mais elle n’avait pas vraiment eu l’occasion de créer des liens avec l’un d’entre eux, les gens de son âge ne faisant pas partie de la majorité des nouveaux arrivants, on trouvait de nombreuses familles, des trentenaires paumés qui s’arrêtent un certain temps le temps de se trouver, ce genre de choses mais elle s’était souvent demandé ce qui pouvait amener des étrangers à vouloir s’établir ici, la ville n’offrait rien d’exceptionnelle mise à part ses paysages pittoresques et son calme apparent alors pourquoi quand tant de natifs essayaient de mettre les voiles par tout les moyens. Tandis qu’elle abreuvait un peu la conversation, Alex se mit à chercher quelque chose dans sa poche, elle s’attendait à un paquet de clope mais non c’est une balle qu’il fit apparaitre, se mettant presque immédiatement à la faire rebondir contre le tableau de bord bien que trouvant ca curieux, elle ne montra aucune réactions quel qu’elle soit, pas comme si son truc en plastique allait abimer sa bagnole, le bruit qu’elle faisait cependant finirait surement par la rendre dingue mais, chaque chose en son temps et de toute façon il ne tarde pas à raté son coup, la balle passant juste devant elle pour allez se paumé quelques part entre sa porte et son siège.

La brunette a, à peine le temps de faire un mouvement pour la lui récupérer qu’il s’empresse de se pencher au dessus d’elle pour le faire lui même, prenant bien son temps, c’est le moins que l’on puisse dire. Est ce la proximité ? L’humidité ? La tempête peu importait mais la tension au sein de cet habitacle était monté d’un cran et d’une façon bien différente, pas déplaisant, après tout il était plutôt séduisant quand il voulait, elle ne bougea donc pas, profitant de la chaleur humaine, peut être que finalement il y avait d’autres possibilités pour s’occuper…


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