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 ~ like toy soldiers.

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date d'arrivée : 23/08/2013
mensonges : 25
crédits : ○ avatar ~ ell; gifs ~ tumblr; codage ~ about today (♥); citation ~ half nelson; song ~ hero of war, rise against.
multicomptes : • nope.
âge : ○ thirty-two y.o.
humeur : ○ resignation, my friend.

sneak peek
Relations
:
What about the town ?:
J'ignore tout de la vérité
Pouvoir: ~


MessageSujet: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:30


→ ysmael (johann) woodley.
32 ans; né le 31.03 à (Caswell, USA); Ambulancier, ancien militaire; Hometown.

“ these are the things we lost to the fire ”

L'autre tatoué, là. C'est beau, comme entrée en matière. C'est comme ça qu'on t'appelle, dans ton dos, la plupart du temps. L'autre tatoué avec les cheveux décolorés. C'est triste comment les gens ont tendance à se contenter du physique pour porter un jugement. Un étranger en terrain familier. C'est vrai que tu as changé, en quelques années. C'est vrai que tu n'as plus exactement la même allure que lorsque tu as levé les voiles et que tu es parti de Caswell, à peine majeur. Un gamin un peu paumé, qu'on disait. T'es parti en pensant trouver ta voie. Dans les pas de ton père. Peut-être bien que t'avais raison, pour le coup. Apprendre à marcher droit, ça sert. Maintenant, encore. Garder la tête haute, rester un bon soldat. T'es un type droit. C'est pas parce que tu ressembles à un ancien-taulard ou à un vagabond que t'en es forcément un. Peut-être que t'es le mec le plus respectable des environs, qui sait ? C'est juste que c'est pas gravé sur ton front, en grosses lettres, en surbrillance. T'es quelqu'un de bien. Et ça, on l'a bien compris, à force. Mais quand on t'agresses, tu mords en retour. Tu restes sur les nerfs. Tout le temps. Tu montres pas tes faiblesses. Tu caches bien ton jeu. Et tu caches bien ces toiles que tu brûles, une fois finies. C'est pas le résultat qui compte, pour toi. C'est le calme que te procure le fait de te concentrer sur ton oeuvre. Tu continues de te défoncer, tu veux pas qu'on puisse voir la victime en toi. Surtout pas. T'en veux pas, de la pitié des uns et des autres. T'es malade, oui. Tu te déchires les poumons, à continuer de vivre la même vie qu'avant. Mais rien n'est pareil, pourtant. Et rien ne le sera jamais de nouveau. T'as tendance à savourer plus souvent les petites choses qui font un quotidien. Comme si t'allais crever demain. C'est une possibilité comme les autres, après tout, non ? Reste que t'es un colosse aux pieds d'argile. Reste que tu pourras toujours chercher autant d'adrénaline que tu veux dans ton boulot, t'es plus sur le terrain, mon vieux. T'es plus en guerre, gamin. Arrête de vouloir te battre. On te dirait bien ça, mais ce serait sans doute faux. Tu mènes juste d'autres batailles. C'est pas de la même envergure, mais c'est du pareil au même. Et tu le sais, que c'est mauvais. De t'entêter comme ça, de continuer à vivre aveuglément. T'es obligé de te balader avec un chien pour ne pas stresser dès que tu vas au supermarché. T'es obligé de te cacher, à l'abri du regard des autres, pour cracher le sang qui t'est remonté dans la gorge, à cause d'une quinte de toux. Et après, on s'étonne. Parfois, c'est vrai, on peut se le dire. Si les gens portent des jugements à tort et à travers, c'est sans doute parce que tu en montres trop peu pour qu'ils puissent vraiment te connaître.







→ Quel est votre sentiment vis-à-vis des étrangers ? Pas grand-chose. Enfin, je me comprends. J'ai grandi ici, mais j'ai toujours rêvé de me casser, quand j'étais gamin. Et me voilà de retour. Après un temps record loin du bercail. C'est bizarre, mais ça me fait du bien de revenir. Et bref, c'est pas le sujet. Mon sentiment à propos des étrangers ? Je m'en contrefous totalement. Parfois, j'me sens moi-même presque étranger. Ce sont des gens comme les autres. Qu'on leur foute la paix, c'est pas bien grave si ils veulent venir à Caswell.

→ Que pensez-vous du conseil municipal et de son action ? ... Eux ? Bah. J'ai l'impression de me répéter, mais encore une fois... Pas grand-chose. Tant qu'on ne vient pas me chercher des noises, et toutes ces conneries, moi... Je suis pas revenu pour le maire en fonction, aux dernières nouvelles. Mais pour la ville en elle-même, ma ville... Enfin bref. C'est un peu une tripotée de vieux du quartier qui se croient à peu près tout permis, c'est ça ? Bah. J'y ai jamais tellement fait attention. C'est pas maintenant que je vais commencer à me mêler de leurs affaires. C'est tout.

→ Que pensez-vous des récents événements ? Croyez-vous en toutes ces rumeurs surnaturelles ? C'est bien ce que c'est. Des rumeurs. J'écoute vaguement ce qu'on dit, mais bon. Des foutaises, tout ça, sans doute. J'ai jamais rien vu de pareil. Et j'ai tendance à préférer avoir les preuves sous les yeux. C'est bien mignon, ça, des rumeurs surnaturelles. Je sais pas ce que ça cache, ou même si ça cache seulement quelque chose. Si un jour ça me concerne, là encore, je m'y intéresserai. Affaire classée.

→ Avez-vous un secret vous concernant à nous révéler ? ... Un secret ? Sans doute la raison de mon retour. Pourquoi j'ai été réformé. Ces choses-là, n'est-ce pas ? Très bien. Maladie orpheline, ça vous parle ? J'ai quelque chose. Mais on ne sait pas ce que c'est. C'est con, hein ? Je vous le fais pas dire. Pour l'instant, ce sont surtout avec mes poumons que j'ai des problèmes. Quelques vertiges, parfois. Mais voilà. C'est possible que ça s'étende. On n'en sait rien. Je peux pas avoir de traitement, puisqu'il n'y a rien d'adapté. Ouais. En gros, c'est la triste réalité, mais c'est bien ça. Je sais que je vais finir par crever. Mais je sais pas où, quand, comment, et si ça va venir rapidement. C'est tout.

→ Avez-vous été témoin dans la ville de choses que vous aimeriez dénoncer ? Aux dernières nouvelles, non. Enfin, "dénoncer"... Je n'ai assisté à aucun crime ou agression, c'est ce que j'entends. Je suis pas tellement du genre à dénoncer pour un rien. Cette manie des gens, ça m'agace. Mais s'il le fallait, je pourrais dire que le chien de mon voisin aboie trop. C'est ce que vous attendez ? Je vais pas non plus dénoncer les gamins parce qu'ils roulent à vélo sans protection, quand même. J'étais pire, quand j'étais jeune.

→ Vous êtes pris dans un cyclone. Des débris sont tombés sur la personne qui vous est la plus chère et sur un enfant que vous ne connaissez pas. Si vous la sauvez cette personne vivra avec un handicap terrible mais l’enfant mourra. Si vous sauvez l’enfant il sera indemne mais l’autre mourra. Vous ne pouvez en sauver qu’un, alors que faites-vous ? L'ancien soldat en moi a déjà crié sa réponse dans ma tête. Et ça ne résout absolument rien. Mais on m'a appris à n'abandonner personne. Absolument personne. Mais vous me dites un enfant et la personne à qui je tiens le plus ? Le coeur ou la raison ? La raison me dirait de sauver cet enfant. Qu'il vivra une longue vie, loin des ennuis. Et mon coeur me dit simplement qu'un handicap se surmonte. Tout dépend. J'aimerais dire que je tente de sauver les deux. C'est impossible. Je crois que si un proche vraiment important à mon coeur était en danger, j'éluderais. Sens des priorités, dira-t-on. Mais supporter un deuil personnel est plus dur que celui-ci d'une âme innocente mais inconnue. Ce serait sans aucune gloire, ce serait peut-être misérable ou amoral selon certaines personnes. Mais bon. J'ai déjà assez soupé du jugement d'autrui.



“ without the fear, we're all as good as dead ”




you don’t raise heroes, you raise sons. and if you treat them like sons, they’ll turn out to be heroes, even if it’s just in your own eyes.

come home.


Un petit vent frais. Un petit vent frais, doux et léger. La fin d'un mois d'août, le soir tombant, la nuit menaçant de reprendre ses droits. Un petit vent frais, loin d'être désagréable. Capable pourtant d'attirer les frissons et étirer les chairs de poule. Le ciel en dégradé, rosés, orangés, et autres nuances chaleureuses se noyant vers des horizons lointains.  Et les silhouettes, se découpant, sombres et pourtant rassurantes, des pins et des arbres, des bâtisses et du paysage. Dans le cimetière de Caswell, un oiseau voletait doucement, de tombe en tombe, de pierre en pierre. À la recherche d'hypothétiques graines, d'un bienfait, d'une once de nourriture. Et la forêt, se découpant en arrière-plan. Et le souffle du vent venant secouer ces branches, frotter ces feuilles, glisser entre les caveaux et les allées. L'oiseau releva sa petite tête, en entendant les graviers crisser. Et s'envola, sans un bruit autre que celui de ses ailes repoussant l'air. Des pas, lents et mesurés. Des pas, humains. Et le bruit, plus discret, d'une bête à la suite de ceux-là. Les bruits se figèrent. Seule une respiration, ample, lourde. Presque douloureuse. Et un léger gémissement du chien qui venait de s'asseoir aux pieds de son maître. L'homme gratta du bout des doigts, doucement, la tête de la bête, entre les oreilles. « Gentille, Cloud... » Il déglutit, referma les yeux, et se mit à se masser les paupières, de longues secondes. Avant d'oser reposer ce regard sur la pierre tombale. Sur ces lettres taillées dans le roc. Cette photo vieille de trop d'années. Le coeur battant. Battant si fort. Il déglutit avec peine, encore une fois. Ses poings se plantèrent de nouveau dans les poches de son sweat. Il renifla, doucement. Ses yeux bleutés ne pouvant lâcher l'épitaphe. « Un soldat, un père et un mari, parti trop tôt. » Un murmure. Un simple murmure. Il poussa un soupir. « C'est n'importe quoi. C'est n'importe quoi, ça, Papa, tu le sais, hein ? Tu le sais, que c'est que du foutage de gueule, ces conneries ? » Tu parles à une tombe, abruti. Mais il cherchait juste à se vider. Tout était bon pour ces choses-là. Retourner au cimetière de Caswell, retourner saluer son père comme il ne l'avait plus fait depuis plus d'une douzaine d'années, était ce qui lui était apparu de plus simple. « Tu vas pas me répondre, je sais. Mais je préfère ça. Toi, même si tu me juges, tu me feras pas de remarques à la con. » Un silence. La seule réponse flottant dans l'air était la rumeur de la vie sauvage, proche et pourtant si lointaine, cachée là dans les bois, derrière lui. Ysmael releva le nez. Regardant autour de lui. Un long tressaillement le secoua, vile sensation pareille à la lame froide et perfide d'un poignard suivant sa colonne vertébrale. Le silence. Le silence, et son menton qui s'était doucement mis à trembler. Il gratta le sol du bout du pied, baissant les yeux. Mais ses iris marins revinrent rapidement se poser sur le granit taillé. Et le flot s'écouler. « ... Je sais plus quoi faire, Papa. » Sa voix s'était brisée entre deux mots. Brisée alors que les larmes lui étaient montées aux yeux et restaient accrochées à ses cils. Cloud, à ses pieds, s'allongea doucement, tout contre lui. « Je sais plus quoi faire, et ça fait quatorze ans que ça dure. Non, en fait, j'ai jamais su quoi faire. Mais au moins avant t'étais là. » Il se prit la nuque d'une main, frottant doucement. « Papa... J'suis pas à la hauteur. Je l'ai jamais été. Je... » Battre des paupières. Battre des paupières, pour chasser ces larmes assassines. Et tenter d'esquisser un sourire. En vain. « Je sais, que ça a jamais été facile. J'le sais. C'était jamais simple. Même quand j'étais tout gamin... T'étais un poids, en fait. Ouais. C'est ça. Sauf que maintenant, j'te comprends. Plus qu'avant. J'suis devenu un fardeau, moi aussi. » Un de ces énièmes frissons, vague de chair de poule dévastatrice. Il renifla, passant le revers de sa main sous son nez. « C'était pas facile, Papa. C'était dur, et c'était compliqué, mais y'a un truc que t'aurais dû faire avant de... de faire ça. » Ne pleure pas. Ne pleure pas. Je sais que ça te serre la gorge et te brise la voix. « Maman a dû encore plus bosser, après. Et moi aussi. On a galéré, tu peux pas savoir comment. Et tu sais ce que j'ai fait, en pensant que ça réglerait beaucoup de problèmes ? » Comme en réponse, une volée d'étourneaux s'envola d'un des pins. Essuie-toi le coin des yeux. Tu vaux mieux que ça. Tu as trente-et-un an. Tu es un grand garçon. Un mec bien. « Papa... Trois fois, j'ai été blessé, trois fois. Pas comme toi, avec ta patte qui traînait. Mais trois fois quand même. Et... Et tu sais ce qui a dû me ramener dans ce trou ? ... J'suis malade. J'suis malade et je vais crever. J'suis malade et on peut rien pour moi. Papa... Pourquoi tu m'as pas prévenu, avant, que vivre, c'était aussi cruel que ça ? »



i didn't want to wake up. i was having a much better time asleep. and that's really sad. it was almost like a reverse nightmare, like when you wake up from a nightmare you're so relieved. i woke up into a nightmare.

bloodstream.


Tu vois rouge. Et tu trembles. Tu trembles, planté là, au milieu du salon. Tu trembles comme une feuille, le coeur battant. Et tu n'entends plus que ça. Boum boum. Boum boum. Tu déglutis. Bang bang. C'est presque le même bruit. Tu n'en doutes pas. Y'a pas besoin, pour tout cela. Tu ne bouges pas. Pas d'un pouce, pas même d'un cheveu. Est-ce que tu respires encore, toi, au moins ? Oui. Un mince filet, qui entre et ressort de tes lèvres légèrement entrouvertes. Ton biceps se contracte, sporadiquement. Tu ne veux pas y croire. Mais c'est bien ça, n'est-ce pas ? C'est bien ça, ce qui s'étale sous tes yeux et à tes pieds. Tu te retournes, regardes autour de toi, parcouru de frissons. C'est plus utile, maintenant, d'appeler les secours. Tu déglutis avec peine. Tant de peine. C'est étrange. Il n'y a aucune larmes dans tes grands yeux bleus. Sous le choc. Ton sac de cours est là, jeté négligemment au sol. Et t'as encore tes baskets à tes pieds. Rien n'a changé. Tout est différent. Le sang bat à tes tempes. Fais quelque chose. Fais quelque chose. Mais ne reste pas là. Tu es encore une fois secoué par une vague de frissons. Est-ce que tu as crié, en voyant ça ? Tu ne sais même plus. Tu es hypnotisé. Embarqué dans une transe désastreuse. Ta mère rentre dans une petite heure, du supermarché. Une heure. Tu ne vas pas rester une heure comme ça, tout de même ? Ton estomac se serre. Un haut le coeur. Tu es bien obligé de te raccrocher au mur pour ne pas vaciller. Tu vas dégueuler, tu le sens. Tu vas gerber, si tu détournes pas tes yeux de ce cadavre. Mais t'y arrives pas. C'est ton père, merde. Ton père, qui a ce trou dans la tête. Ton père, dans cette mare de sang. Ton regard se baisse vers le parquet. Ça suinte, ça dégouline. Depuis combien de temps t'as fais ça, Papa ? Il faudrait peut-être que tu hurles, pour que cet état végétatif arrête de te contrôler. Mais tu regardes le sang. Tu regardes les photos tâchées, éparpillées, clairsemant le sol autour de lui. Sa boîte. Cette boîte, que t'avais jamais osé ouvrir. Tu écoutais plutôt le peu qu'il avait à dire. Et il fallait avouer que ton père ne parlait pas souvent de ces choses-là. Mais quelque chose scintille, dans l'une de ses mains. Tu reconnais le ruban. Tu reconnais l'éclat. Tu reconnais, et ça ne te donne qu'encore plus envie de rendre ton déjeuner. Purple Heart. De vagues souvenirs, de ton enfance, te reviennent. Ta mère t'avait réprimandé, quand tu avais trouvé cette boîte. Ta mère t'avait expliqué que tu comprendrais. Plus grand. Plus vieux. Mais que c'était de l'histoire ancienne, ces choses-là. Papa a sa pension, et c'est tout ce qu'il nous reste de lien avec ces gens-là. Ces gens-là. Ses paroles, à lui, le soir de tes douze ans, n'étaient pas du même acabit. Tu refermes les yeux. Enfin. Enfin, tu arrives à ne plus voir son corps. Et il y a encore ces frissons, et il y a encore la bile âcre qui semble te remonter dans la gorge. Tu déglutis, tu écrases. Il s'est tiré une balle, Ysmael. Tu relèves les yeux. Il y a une couverture autour de tes épaules, des voix rassurantes. On te parle, tu ne saisis qu'à moitié. Tu ne saisis rien, en fait. Juste ces visages, des gens que tu ne connais pas, pour certains. Il y a ta mère, tu sens son parfum. Où es-tu ? Tu es perdu. Désorienté. Tu n'as pas vu de transition. Il y a un instant encore, tu tentais de ne pas perdre pied devant ce cadavre. Non. Apparemment, ça fait plus de temps que ça. Non. Apparemment, c'est toi qui a appelé les secours. Non. Apparemment, tu ne veux pas plus t'en souvenir. Tu trembles encore. Allô ? Oui, je... Mon père... Je viens de trouver... Mon père est mort. Suicidé. Je... Tu déglutis. C'est quelque chose de légèrement chaud, qui coule sur tes joues. Tu es en train de pleurer, Ysmael, assis là sur le perron de la maison. Les pompiers évacuent le corps, et l'on continue de te demander si tout va bien.

Bien sûr, que tout va mal.



be convinced that to be happy means to be free and that to be free means to be brave. therefore do not take lightly the perils of war.

where'd you go ?


Il te manque, ce con. Putain. Ils te manquent, ces deux idiots. Tu relèves le nez, jette un coup d'oeil alentour. Personne à l'horizon. Personne dans la tente. Pensif, tu grattes l'arrière de ta nuque. T'as décoloré tes cheveux pour un pari à la con, avec d'autres gars de l'unité. Mais le pire, c'était que c'était y'a un an de ça déjà. T'as gardé la couleur, au final. Tu souris doucement. Assis sur ton lit de camp, penché en avant, les coudes calés sur les genoux. Et devant toi, le dessin. Ce dessin. Aucun des autres ne l'ont vu. Tu l'exhibes pas. Mais tu l'as tout le temps sur toi. Tout le temps. La feuille a été trop de fois pliée et dépliée. maintenant, c'est naturel. Le ranger, le ressortir, le regarder un instant et le remettre dans ta poche, dans sa position initial, dès qu'on t'appelle. Trois petits bonshommes. Tu déglutis, te mords la lèvre inférieure. Déjà six ans de ça. Putain, ce que ça passe trop vite. Déjà six ans que t'es rentré dans les rangs. Six ans. Six ans que tu les as plus vu. Trois personnages, dont tu connais les traits maladroits par coeur. Et ces gribouillis de couleur, au-dessus du trio ? Le feu d'artifice. Tu te souviens. Adam portant Henry sur ses épaules. Et le gamin est émerveillé, derrière sa fenêtre. Toi, tu le tiens par les côtes, pour être sûr qu'il ne tombe pas. Et à chaque fois que tu fais mine de le relâcher, ne serait-ce qu'un peu, il se met à couiner, chouiner, gémir. Alors tu reposes tes mains sur sa petite cage thoracique, en le rassurant doucement. "Shhh... Je te lâche pas, alors, t'inquiètes pas, Henry." Henry. Adam. Ils te manquent. Tu ne te l'avouerais pas, mais putain qu'est-ce qu'ils te manquent. Surtout Adam. Surtout lui. Tu fermes les yeux. Les instants fusent, les images, et les souvenirs. Vos éclats de rire. Le poing qu'il t'avait foutu dans le nez, quand il avait cru que tu te moquais de son frère. Vos après-midi à traîner, à vélo, dans la ville. Cette fête de fin d'année, à laquelle tu l'avais invité. Tu te masses les paupières. T'as pas pu lui dire en face, ce soir-là, que tu partais. T'as pas pu lui dire, il était trop saoul. T'as pas osé lui dire, surtout, que t'avais adoré l'embrasser, gage stupide d'un jeu qui l'était encore plus. T'as pas osé lui dire, que mine de rien, ça avait remué ton coeur comme jamais. Six ans, déjà. Et qu'est-ce qu'il est devenu, maintenant ? Et comment a grandi Henry, maintenant ? Toi, t'as déjà récupéré une première médaille pareille à celle qui brillait dans la main de ton patriarche, quand t'avais à peine seize ans. C'est qu'une première balle pour te faire sentir que ta vie ne tient qu'à peu de choses. Tu rouvres les paupières. Tu relèves le nez. Tu replies le dessin. Et tu le remets dans ta poche. Contre ton coeur. Tu sors de la tente, et l'air brûlant du Moyen-Orient te rappelle que t'es pas en vacances au soleil. Du sable dans les chaussettes et l'air bronzé. Pourtant, demain, c'est Noël. Ils te manquent, ces deux idiots. La vie, la vraie, peut-être, aussi. Tu t'es enrôlé pour Lui faire honneur. Mais tu saisis, chaque jour un peu plus. Tu saisis que c'est un sacré merdier, ces conflits. Tu saisis que c'est pas votre guerre, que vous avez rien à faire ici. Mais tu chasses ça de ton esprit. Il t'avait pas tout dit, ça, c'est sûr. Il t'avait quasiment rien dit, en fait. Assez pour être jeté dans l'arène. Mais pas assez pourtant pour savoir te défendre dès les premiers affrontements. Mais t'es un mec, t'es un homme, t'assumes et tu continues. Même si ta mère est morte l'année dernière, d'un infarctus, dans sa voiture. C'est peut-être à cause de ça, que tu tiens tête et que t'avances malgré tout. En rentrant, qui est-ce que t'aurait pour t'accueillir, hein ?



we are not victims of aging, sickness and death. these are part of scenery, not the seer, who is immune to any form of change. this seer is the spirit, the expression of eternal being.

ache.


Non. Les mots résonnent dans ton esprit, en boucle. Non. Ce n'est pas possible. Tu te laisses glisser le long d'un mur, jusqu'à t'en retrouver assis par terre. Le lino froid de l'hôpital militaire dans lequel on t'a rapatrié, en attente d'une réponse. Tu te prends le visage dans les mains. Non, ce n'est pas possible. Mais la vérité tourbillonne. Dans ton esprit, dans tes os, dans ton sang. Tu es malade. Tu revois encore la grave du médecin, devant toi. Tu revois encore le sourire désolé et compatissant de l'infirmière, alors que tu sors hébété, comme un zombie, du cabinet du praticien. Une série de tests, deux semaines à attendre des résultats, une raison, une explication. Deux semaines. Pourquoi ça tombe sur toi ? Qu'est-ce que t'as mal fait, pourquoi là, pourquoi maintenant ? Ta carrière est foutue. Tu es réformé. T'as une maladie orpheline. Personne ne sait de quoi ton avenir est fait. Tu cales ta tête, en arrière, contre le mur. Peut-être qu'il faudrait que tu hurles, pour extérioriser tout cela. Mais il n'y a aucun son pour sortir de ta gorge. Il n'y a aucun son. Du moins aucun son direct. Mais plutôt ce râle. Ce gémissement étouffé. Ce cri retenu dans les tréfonds de ton être. Non. Mais comme un rappel à ta désormais triste réalité, une quinte de toux te secoue. Recroquevillé, tu te déchires la gorge. Et putain ce que ça fait mal. Les poumons, maintenant. Mais qu'est-ce que ça sera, après, hein ? Qu'est-ce que ce sera ? Le coeur, le cerveau, la moelle épinière ? Ou le foie, ou l'estomac, ou les reins ? Et t'en as pour combien de temps ? Les médecins disent que ton état est stable. Que tu as encore des années, devant toi. Des années, mais combien ? Des années, mais si ça s'aggrave ? Des années, mais si tout se chamboule et se précipite ? Une sorte de feulement. Un bruit comme jamais tu ne te souviens en avoir émis. Pas même quand ton père est mort. Pas même quand ta mère est morte. Pas même à chaque fois que tu as pu être blessé, au combat. Tes bras se resserrent autour de toi-même. Comme si tu avais froid. Si froid. Et un tremblement te secoue encore. Tu te relèves, lentement. En t'appuyant au mur. Il vaut mieux. Ton coeur bat. La seule question qui te tourne en boucle dans la tête, c'est "Pour combien de temps encore ?". Tu crispes des paupières, tu baisses les yeux. Et ton regard s'échoue sur tes plaques, pendant nonchalamment au bout de leur chaîne, suspendues à ton cou. Tu les regardes, et tu as cette passable envie de les arracher. Les arracher et tout finir. Mais non. Tu serres le poing. Calme-toi. Contrôle-toi. Un flash scinde ton esprit. Le sang, l'immobilité, et les photos éparpillées. Et comme tu le comprends. Et comme tu le comprends, peut-être pour la première fois réellement, ton père. Deux semaines que t'es plus sur les lignes, deux semaines que t'es de nouveau dans ton pays, dans cet hôpital militaire. Deux semaines que t'entends des gars s'agiter et hurler dans leur sommeil, la nuit. Deux semaines. Et toi, est-ce que tu t'agites, est-ce que tu hurles ? Pas encore. Sans doute, non. T'es juste tellement à cran. Tu décroches pas. Dans ta tête, t'es toujours là-bas. T'es sur la défense. T'es sur le qui-vive. Peut-être bien que t'as tendance à mal interpréter certains gestes. Ça arrive souvent, à ceux qui reviennent de là-bas, les premiers temps. Tu regardes tes plaques, encore. Tu renifles, pince les lèvres. T'es peut-être pas vraiment prêt, à retourner à la vie, la vraie, d'une façon aussi brutale.



returning home is the most difficult part of long-distance hiking; you have grown outside the puzzle and your piece no longer fits.

sent here for a reason.


Le café lui brûle les lèvres. Il le boit, quand même. Cette douce chaleur, pourtant affreusement déchirante par instant, qui glisse dans sa gorge, réchauffe l'intérieur de son corps. Il pousse un soupir, déglutit. Planté à côté de la machine produisant les-dits cafés. Il regarde autour de lui. Le même couloir que tous les jours. Le même couloir blanchâtre. Le même lino bleuté. Les mêmes chaises fixées au mur, en face. Il pousse un soupir. Et reprend une gorgée de café, en traînant des pieds. Un couloir, un embranchement. Il les aperçoit, les autres ambulanciers de l'équipe qu'il a rejointe. Un petit signe de tête, il reprend une énième gorgée de sa boisson brûlante. Sans broncher. Il a connu pire déchirure. Il a connu pire tout court. Et il pense. Qu'il va récupérer Cloud, à son appartement, dès que son service sera fini. Qu'il va pouvoir se poser, aller courir un peu. Il bat des paupières. Courir un peu, et sans doute devoir s'arrêter, secoué par des quintes de toux atroces, la tête lui tournant. S'arrêter, s'appuyer contre un arbre, se cacher du regard des autres. Tousser comme jamais, à s'en déchirer les poumons, et finir par vomir tout ce qu'il a dans son estomac, le sang remontant de ses bronches y compris. Il chasse cette image de son esprit. Dans cinq minutes, la pause sera finie. Dans cinq minutes, ce sera le retour au boulot. Cinq minutes. Encore cinq minutes de répit. Alors il regarde ces visages qui passent et se défilent. Il regarde ces gens, ces vies qui s'entrechoquent, en faisant durer son café, le sirotant par de plus en plus petites gorgées. C'est un café d'hôpital. C'est pas mirobolant. Mais il s'est habitué à cette amertume. C'est son amertume du matin. Sa claque pour lui rappeler que la vie, ça restera toujours comme ce café qu'il garde entre ses mains. Brûlant, serré, et fort aux premiers abords. Et puis ça se refroidit, ça devient plus amer, mais on le finit quand même. Parce qu'on s'y est fait.

« Excusez-moi. » On t'arrache à tes pensées. Ton regard s'échoue sur un homme. Médecin, de toute évidence, vu la blouse blanche qu'il a sur le dos. Tu bats des paupières. Il a le nez plongé dans un dossier. Il te jette un rapide coup d'oeil. Esquisse un sourire. « J'suis désolé de vous déranger, mais... Où est-ce que vous avez eu votre café ? Toutes les machines sont en panne, ce matin. » Tes yeux tombent dans les siens. Un instant. Et tu souris. Est-ce que c'est lui ? Tu n'en doutes pas. Mais tu souris juste, légèrement, en coin. Naturellement. « Hm. Le couloir à droite, en sortant, et vous prenez à gauche, et... C'est juste avant le service d'endocrino'. » Tu reposes ton regard sur lui. Un instant de latence. « J'explique mal, j'crois... J't'accompagne ? » Par réflexe, tu viens de le tutoyer. Adam. Vous semblez vous regarder, saisissant enfin l'un comme l'autre qui vous êtes. Tu bats des paupières, te gratte doucement le haut de la nuque, les petits cheveux, en détournant le regard un instant. « ... Ys' ? » Ton coeur serre. Ton sourire s'agrandit. Tu te sens terriblement con, en cet instant. Terriblement con, aussi, à dire ce que tu vas dire. « Salut, Adam. »


→ captain cornflakes.


Olaaaaa mexico Me llamo Valentine y tengo 14 años swan (En fait l'espagnol c'est une mauvaise idée.) (Je suis une quiche en espagnol.) (Tsssss.) (Aerm.) BON. Ici Captain Cornflakes, aka Valentine dans la vraie vie haha J'ai en effet quatorze ans mais j'vais en avoir quinze le 11 novembre prochain, alors pschut. saalut Et donc. Voui j'ai l'air jeune et prude et innocente, MAIS C'EST PAS LE CAS MWAHAHAHAHAHA brr (Je suis en vrai une grande sadique.) (Avec un pendant masochiste puisque je souffre à faire souffrir et en même temps j'aime ça.) (Ah et je suis pas toute seule dans ma tête. mauve ) (Je suis aussi pour la polygamie.) (Que je puisse légaliser tous mes mariages avec mes bébés. rahhh ) Aerm. Sinon, c'est mon mouton d'amour, aka Clotou, aka nouvellement Adam, qui m'a fait découvrir le forum super J'aime des gens et des films et des musiques et être sadique. Voalà. nop 






Dernière édition par Ysmael J. Woodley le Mer 28 Aoû - 10:27, édité 14 fois
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âge : ❖ thirty-two y.o.
adresse : ❖ northern hills.
humeur : ❖ énergique mais sombre.

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What about the town ?: Indiquez ici si votre personnage est au courant ou non du secret de la ville.
Pouvoir: Uniquement pour les infectés.


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:33

COUCOU TOI. yeah perv
*l'emmène dans un coin sombre.*

Spoiler:
 


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date d'arrivée : 24/07/2013
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multicomptes : gunter & the island
âge : 20 yo
adresse : chez môman près du port

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Pouvoir: _


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:35

Bienvenue dans le coin ! woohoo JEUNE FILLE


go get fucked ㄨ Invité  
Girls and their curls and their gourmet vomit ; Boys and their toys and their 6 inch rocket ; We're all very lovely 'til we get to know each other ; As we stop becoming friends and we start becoming lovers
And I don't belong to anyone, they call me homewrecker

•• unbreakable.
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J'ignore tout de la vérité
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:38

Bienvenue parmis nous !! w00t 



❝I came back haunted❞
Everywhere now reminding me, I am not who I used to be, I'm afraid this has just begun...Consequences for what I've done.
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date d'arrivée : 23/08/2013
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:40

ADAM. YOU. ME. BED. NOW. lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit (jotem.) lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit lit

Merci Tyler sqeee ET JE NE SUIS PAS SI JEUNE QUE ÇA. C'est subjectif, l'âge nop

Thanks, Irene, aussi hat 


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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 16:42

J'adore le choix de métier !

Bienvenue sur le forum stupid 
Bonne continuation pour ta fiche super



« Le problème avec
les mensonges, était qu'il fallait
ensuite les multiplier. »

◊  Blaze ◊ Stephen King
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date d'arrivée : 23/08/2013
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âge : ○ thirty-two y.o.
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 17:14

Merci Shirley mexico 
Faut l'avouer, un ambulancier tatoué de partout, avec les cheveux peroxydés, on en voit pas souvent ash 


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date d'arrivée : 22/07/2013
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 17:50

Bienvenue ! What a Face
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humeur : J'vous emmerde


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 18:10

Yo Bienvenu garçon ! Petit mouton du pays ! *out*

What a Face
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âge : 36 ans.
adresse : Dock N°7. Appart 204.
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Ven 23 Aoû - 19:46

Bienvenue sur HC I love you
Si tu as des questions n'hésite pas, bon courage pour ta fiche !




THIS IS HALLOWEEN BITCHES
everybody hail to the pumpkin song
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date d'arrivée : 24/06/2013
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âge : 30 ans
humeur : Flexible


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Sam 24 Aoû - 0:57

Bienvenue iciii What a Face 


Some people laugh, some people cry, some people live, some people die, some people run right into the fire, some people hide their every desire, some people fight, some people fall, others pretend they don't care at all.   - WILD HEART
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mensonges : 612
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âge : 18 ans
adresse : Northern Hills
humeur : Ca ira mieux avec une arme entre les doigts.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Sam 24 Aoû - 8:11

Bienvenue ici et bon courage pour l'histoire !  What a Face

(Ouais, vive la polygamie ohyeah )



KEEPER
Traduction : Aaaa[...]aaah !!
Une MOUCHE !!! TOOUS AUX ABRIS !!

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date d'arrivée : 23/08/2013
mensonges : 25
crédits : ○ avatar ~ ell; gifs ~ tumblr; codage ~ about today (♥); citation ~ half nelson; song ~ hero of war, rise against.
multicomptes : • nope.
âge : ○ thirty-two y.o.
humeur : ○ resignation, my friend.

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Pouvoir: ~


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Sam 24 Aoû - 10:26

Merci beaucoup à touuuuus brill bave 
Je n'hésiterai pas, Asher saalut 
(LA POLYGAMIE CEY LE BIEN. ohyeah )
(Et en vrai moi j'suis un poney. Cey Adam mon mouton. On est un ranch à nous toutes seules. swan )


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date d'arrivée : 03/02/2013
mensonges : 307
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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Dim 25 Aoû - 14:06

J'aime beaucoup le début de ta fiche ! Bienvenue à toi et bon courage pour la suite !


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date d'arrivée : 24/06/2013
mensonges : 134
crédits : jump girl, tumblr
multicomptes : /
âge : 26 ans
humeur : changeante


MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Lun 26 Aoû - 1:53

Bienvenue à toiiii brill 


'Cause your're a hard soul to save with an ocean in the way...
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date d'arrivée : 23/08/2013
mensonges : 25
crédits : ○ avatar ~ ell; gifs ~ tumblr; codage ~ about today (♥); citation ~ half nelson; song ~ hero of war, rise against.
multicomptes : • nope.
âge : ○ thirty-two y.o.
humeur : ○ resignation, my friend.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Lun 26 Aoû - 17:28

Merci beaucoup à vous deux love2 

Et gosh, Timothy. Asa, quoi. faint3 


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date d'arrivée : 17/01/2013
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crédits : valingaï (avatar) ; sweet peach (signature).
multicomptes : seksi zombie.
âge : vingt-six ans.
adresse : downtown.
humeur : massacrante.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mar 27 Aoû - 11:03

BIENVENUE DANETTE. haha haha
azy j'aime trop le début de ta fiche, j'ai hâte de lire la suite. nop I love you


woken up like an animal
my mind's lost with nightmares streaming. woken up kicking, screaming. underneath the skin, there's a human. buried deep within, there's a human. and despite everything, i'm still human. but i think i'm dying here.
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date d'arrivée : 23/08/2013
mensonges : 25
crédits : ○ avatar ~ ell; gifs ~ tumblr; codage ~ about today (♥); citation ~ half nelson; song ~ hero of war, rise against.
multicomptes : • nope.
âge : ○ thirty-two y.o.
humeur : ○ resignation, my friend.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mer 28 Aoû - 8:16

MWAHAHAHAHA JUUUUUDE haha haha haha 
j'veux pas décevoir ton esprit de sadique, et je ne VAIS pas le décevoir, j'espère saalut 


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date d'arrivée : 20/06/2013
mensonges : 296
crédits : avatar © glamor. — signature © gifs@tumblr.
multicomptes : aucun.
âge : vingt-et-un an.
humeur : massacrante.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mer 28 Aoû - 10:51

kcdkcfdk bienvenuuuuuue. I love you I love you décidément Ryan te va bien. lit et ta plume est toujours ndnjsdnj. lit good luck pour la fiche ! What a Face


you'’re too mean, i don’t like you, fuck you anyway. you make me wanna scream at the top of my lungs. it hurts but i won’t fight you, you suck anyway, you make me wanna die. ♢ ♢ ♢ @the neighbourhood.
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date d'arrivée : 23/08/2013
mensonges : 25
crédits : ○ avatar ~ ell; gifs ~ tumblr; codage ~ about today (♥); citation ~ half nelson; song ~ hero of war, rise against.
multicomptes : • nope.
âge : ○ thirty-two y.o.
humeur : ○ resignation, my friend.

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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mer 28 Aoû - 12:16

sdfghfjkljhuyggtresdgh you haha et erdtfyyghujlk Rooneyyyy lit 
meurchi hat j'ai plus besoin de chance (OU PAS. swan ), j'pense avoir fini saalut 
Il nous faudra un lien qui pèèète mauve 


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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mer 28 Aoû - 14:37

Jolie plume !
I love you
TU ES VALIDÉ(E) !
Encore une fois bienvenue à toi ! L'équipe administrative te souhaite de vivre une expérience des plus intéressantes sur le forum. Tu peux les contacter pour tout problèmes, pour une question, ou pour le plaisir, si tu as envie de les embêter. Aussi, tu peux voir sur le coté une barre de navigation; ce sont les points importants que tout nouveau membre doit effectuer. Sache que tout le forum t'es maintenant ouvert. Tu peux dès à présent poster ta fiche de liens, de téléphone, d'historiques et partir à la recherche d'un rp. Un administrateur t'ajoutera vite à ton groupe, ton rang te sera donné ainsi qu'une jolie couleur ! Au plaisir de te croiser sur le flood ou bien sur la chatbox !




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MessageSujet: Re: ~ like toy soldiers.   Mer 28 Aoû - 15:03

Merci beaucouuuuup, pour la validation et le compliment sqeee 
je file m'occuper de tout ça I love you 


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