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 Technology doesn’t wanna be my friend #carTer

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date d'arrivée : 23/03/2013
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MessageSujet: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 22 Aoû - 14:15

❝ Technology doesn’t wanna be my friend ❞
Work it harder, make it better, do it faster makes us stronger ; more than ever hour after ;  our work is never over
 

 « Tu enlèves le pansement dans deux p’tites heures, tu le nettoies avec de l’eau tiède puis tu le sèche en tamponnant, avec des compresses à usages uniques. T’en as ? »
« Hem… J’crois, ouais. »
« Sinon tu prends de l’essuie tout, ça f’ra l’affaire. Tu mets cette crème là en massant doucement puis tu refais un pansement avec les compresses ou bien l’essuie-tout, ok ? »
« Ouais, d’acc ! Ca veut dire que j’peux pas prendre de douche ? »
« Pas le premier jour, tu pourras le passer sous l’eau dès le lendemain. Evite les bains par contre. T’façon, toutes les instructions sont sur le dépliant que j’t’ai mis dans l’sac. Puis si t’as la moindre question, tu nous appelles. »
« Ca roule, merci » lui sourit la cliente en rassemblant ses affaires. « J’laisserai un com sur votre mur en rentrant chez moi. »
« Un…com ? »
« Ouais, sur votre Facebook. »
« Ah… Ouais, ok. C’est...cool » répond Hunter qui n’a pas la moindre de foutre un pied ou en l’occurrence un œil sur ce fameux réseau social.
C’est Kat qui a eu l’idée de leur créer un compte. C’est elle aussi qui s’est chargée d’ouvrir leur site Internet et qui le gère. Ca lui prend des plombes pas possibles de répondre à toutes les questions que les gens posent par ce biais. Hunter trouve ça particulièrement désagréable. Pas qu’il adore particulièrement répondre au téléphone ou voir les gens se pointer juste pour obtenir un renseignement, mais ils trouvent ces méthodes plus… normales et saines disons. En plus les gens sont stupides. Les rares fois où il a fait mine de s’intéresser à tout ça, il a remarqué que les mêmes questions étaient posées cinquante fois à la suite. En plus de ça, les trois quart du temps, Kat est incapable de renseigner les clients puisque c’est un devis qu’ils demandent et Hunter a besoin de plus d’infos qu’un simple : hey je veux un tatouage, c’est combien ?
Bref, il n’aime pas Facebook, il n’est pas à l’aise avec le site et évidemment, c’est pourtant à lui de s’y coller vu que Kat est absente pour un moment encore. Sa plus jeune a chopé une saloperie et vue la dégaine de sa mère et sa réputation, aucun parent ne veut laisser sa fille baby-sitter chez elle. Et inutile de compter sur son ex-mari totalement attardé pour gérer Luann…

Il répond au salut de sa cliente sur le départ puis pousse un soupir et va se servir une boisson énergisante dans le petite réfrigérateur de son bureau. Enfin officiellement, c’est son bureau, officieusement, tout le monde vient le lui squatter et y foutre un bordel monstre. Une fois servi, le motard retourne derrière le comptoir avec sa canette et s’installe devant le poste informatique.
Il agite la souris, tapote impatiemment dessus pour la faire réagir plus vite et puis finit par aller cliquer sur l’icône du bordel gérant les rendez-vous. Evidemment, rien n’se passe, il a encore dû foirer. Si vous cliquez une seule fois, ça ne marche pas, si vous cliquez trop, ça s’ouvre pas non plus. Un beau bordel prodigieusement agaçant. Hunter recommence et cette fois, ça à l’air de marcher. La page s’ouvre mais reste blanche. Bon…
« Bordel de merde… Pete ! Y a le truc du PC qui déconne encore ! »
Silence. Hunter ferme la fenêtre et recommence sa manœuvre mais ça ne donne toujours rien.
« PETE ! »
« J’suis occupé ! Relance la machine » lui crie son collègue depuis l’espace où il perce le téton d’un mec. Sans commentaire.
« Quoi j’dois éteindre tout l’truc ? »    
« J’arrive dans cinq minutes. »
« Laisse tomber » marmonne Hunter dans sa barbe, alors que la porte du High Voltage s’ouvre sur une brunette.
Il lui semble la reconnaître de vue, mais il est incapable de mettre un nom sur son visage.
« J’peux vous aider ? » demande le motard depuis son siège, en essayant de ravaler sa frustration et de paraître un minimum aimable à la potentielle cliente.  


Gunter is
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Sam 24 Aoû - 14:05



-Technology doesn’t wanna be my friend-
They took the credit for your second symphony. Rewritten by machine and new technology, And now I understand the problems you can see.


Elle avait bossé toute la nuit pour craquer ce putain de code, un contrat bien juteux pour un PDG en devenir, enfin maintenant qu’elle avait réussi à lui refiler les informations que son chère papa cachait ici et là il était sur le point de le devenir, fini pour lui la vie de VP et bonjour le statut en or, en ce qui la concernait elle, Carter s’était enrichie de quelques milliers de dollars pour une nuit de boulot, plutôt rentable il fallait le reconnaître!

Cette longue nuit bien remplie expliquait ainsi pourquoi elle avait émergé vers treize heure ce matin ou cet aprem, tout dépend du point de vue, découvrant, à peine le pied en dehors du lit les quatre appels de son cousin Wade et le message un tant soit peu énigmatique qu’il lui avait laissé sur son répondeur, typique de cet abruti, elle ne s’en était pas vraiment inquiéter dans un premier temps mais après quelques appels restés sans réponse, elle avait décidé de filer chez lui juste comme ca pour être sûre. Après avoir pris une douche et enfilé un jean, un t-shirt et ses boots préférés, elle avait sauté dans sa camionnette direction l’appart de son cousin ou elle avait bien évidemment trouvé porte close, légèrement agacé, elle avait allumé une clope et s’était assise sur le capot de sa vieille bagnole pour réfléchir aux endroits ou elle pourrait le trouver, il avait pour habitude de s’entrainer pour ses combats de boxe dans une petite salle du centre vide mais elle avait aperçu à travers les rideaux inexistants qui ornait les fenêtre de l’appart ses gants suspendus comme des trophées au beau milieu du salon, chose qui agaçait grandement la fiancée du jeune homme mais ca c’était une autre histoire. La jeune femme savait également qu’étant donné que nous étions samedi il était impossible qu’il se trouve sur les docks à bosser, ne restait plus le fief des Kos, autant tenter le coup et si il n’était pas là bas elle lâcherait l’affaire, autant dire que la suite serait tout comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

La brunette avait garé son bolide devant le High Voltage, elle se démerda pour fermer sa porte du premier coup en la claquant sans ménagement, ouai parfois cela pouvait demander de s’y reprendre à plusieurs reprises et ouai ok elle roulait un peu dans une camionnette en kit mais elle adorait cette bagnole comme ça, elle aurait pu la faire refaire depuis un bail mais ça n’aurait plus été la même chose. Elle se dirigea donc vers l’entrée et poussa la porte du salon, il n’y avait pas grand monde à part Hunter, le gérant et président des Kings of Speed, elle ne le connaissait pas vraiment, tout juste croisé par ici ou par là, c’est surtout Wade qui lui rabattait les oreilles sans arrêt avec Hunter et ses gars, au final elle les connaissait plus qu’il ne la connaissait elle, cela ne faisait aucun doute. Le blondinet ne semblait pas au plus haut de sa forme, énervé ou dépité elle n’aurait pas vraiment su le dire sans connaître le contexte mais en tout les cas il n’était pas au mieux de sa forme visiblement, néanmoins il lui adressa un accueil très commercial.

«  Hey » lança t-elle en réponse adressant un signe de main à Hunter. Elle s’avança vers le comptoir et ajouta « Je cherche Wade, il m’a laissé un message un peu bizarre et j’arrive pas à le joindre, tu n’aurais pas une petite idée de l’endroit ou il est ? » Oui et juste comme ca le vouvoiement c’est visiblement vraiment pas le truc de Carter, espérons qu’il ne s’en formaliserait pas sinon tant pis.


Survive a horror movie.

Number one: you can never have sex.
Number two: you can never drink or do drugs.
Number three: never, ever, ever under any circumstances say, "I'll be right back." Because you won't be back.
So we're probably all gonna die. Bye.


Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 21:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Dim 25 Aoû - 6:33

❝ Technology doesn’t wanna be my friend ❞
Work it harder, make it better
Do it faster makes us stronger
More than ever hour after,
Our work is never over !

Hunter doit prendre un peu sur lui afin de se concentrer sur d’autres problèmes existentiels que les siens. C’est un peu compliqué à dire vrai et on lui a très fréquemment reproché d’être un nombriliste invétéré. En même temps, il a une ligne de défense parfaitement tracée et derrière laquelle le trentenaire adore se planquer depuis l’enfance : personne d’autre que lui-même n’était présent pour se soucier de son sort. C’est donc par pure logique qu’il c’est centré sur lui-même, répondant tant bien que mal à ses besoins primaires et secondaires, quitte à écraser les autres dans la manœuvre. Y a rien de plus affreux qu’un sentiment de frustration…
Ce qui frustre actuellement le motard entre un millier d’autres choses, c’est que le putain d’ordinateur qu’il a payé une petite fortune (et on lui répète constamment qu’il est obsolète aujourd’hui et qu’il faudrait qu’il investisse à nouveau) lui a déclaré la guerre est remporte toutes ses batailles contre ses nerfs. Des petits nerfs, certes. Mais il est derrière le comptoir et c’est une règle que le tatoueur s’est imposé en montant son salon : quand il est derrière le comptoir, il est au service de ses majestés les portes monnaies sur pattes. En l’occurrence, d’après ses dires, la fille n’est pas une potentielle cliente mais une proche d’un de ses gars. Eux aussi sont soumis à une règle qui est bien simple et consiste à ne pas venir foutre la merde dans son petit coin de Paradis, sous peine de le payer rudement cher. Et ça sous-entends en priorité qu’il ne veut pas avoir à faire aux nanas de ses hommes.
Heureusement pour Wade, il ne faut pas très longtemps à Hunt pour se souvenir que son interlocutrice n’est pas une de ses conquêtes avec laquelle il aurait décidé de tromper sa fiancée. Il s’agit de sa cousine. Un beau brin de fille qu’il a croisé une ou deux fois au cours de match et qui sait apprécier une bonne bière et un beau combat d’après ses souvenirs. Elle porte un nom aux consonances masculines s’il ne se trompe pas, du genre Parker ou Carter… Du coup, Hunter ravale sa bile et, s’il ne parvient pas à se détendre (il lui faudrait à peu près six mois de cure intensive dans un des meilleurs centre de soin de cette foutue croute terrestre pour arriver à un tel résultat), le motard peut au moins garder son calme face à la fille qu’il resitue un peu et n’attirera à priori pas d’emmerdements à lui ou Wade.

« S’il est pas chez lui, il doit être à la salle de sport. T’as vérifié là-bas ? »
Il a l’habitude de tutoyer ses clients, c’est aussi un genre de règle de la maison. Ca en met certains plus en confiance d’emblée, ça perturbe les autres. L’exception ne s’applique qu’au troisième âge, mais surtout pas aux grosses pointures de Caswell. M’enfin qu’est-ce qu’ils pourraient bien venir foutre au High Voltage de toute manière ?
En tout cas, la brunette lui apprend très vite qu’elle a évidemment commencé par là en ne trouvant pas son cousin chez lui. Hunter se creuse donc un peu les méninges pour définir si oui ou non il a donné un assignement à son homme de main aujourd’hui. Il lui semble que non mais…
« Pete ! »
« Je m’occupe de l’ordi dans deux minutes ! » s’agace l’autre, obligé une fois encore de s’interrompre.
« C’est pas pour ça » grogne le grand blond, vexé qu’il étale de manière si désinvolte ses lacunes en informatique aux oreilles de la fille.
Evidemment, elle est chasse gardée par son statut de cousine mais ça reste une nana, plutôt jolie dans son genre, et aucun mec ne souhaite être ridiculisé devant quelqu’un d’ce genre. Hunter lui adresse un rapide coup d’œil pour vérifier qu’elle n’est pas en train de se foutre de sa gueule, puisqu’il imagine en permanence et ce malgré lui, que tout le monde le juge et le trouve ridicule en toute circonstance. D’où la moto qui en impose, les tatouages, la carrure et le blouson de cuir intimidant… Mais non, Parker/Carter n’est pas en train de se moquer, elle attend juste qu’on la renseigne sur l’endroit où se trouve le boxeur. Hunter lui demande de l’excuser et se rend directement auprès de son collègue et ami pour lui exposer le problème.

Lorsqu’il revient auprès de la brune qu’il a abandonnée près du comptoir servant de présentoir à tous leurs bijoux et accessoires en vente, il n’est pas plus renseigné.
« Mon collègue en sait pas plus. Tu veux qu’j’essaye de l’appeler ? » demande-t-il en venant se planter devant elle. « J’suppose que t’as déjà essayé mais s’il est occupé… Disons qu’il a plutôt pas intérêt à m’laisser dans l’vent. »
En gros : peut-être qu’il filtre tes appels mais les miens ma jolie, il oserait pas. Je suis le boss. Hunter lui adresse un sourire à la fille. L’impression d’avoir un pouvoir quelconque sur un autre être humain vous procure toujours satisfaction et elle est difficile à cacher pour quelqu’un comme Hunter qui a tendance à croire que le monde entier veut le voir foncer dans le mur à 200km/h…
« Il est sûrement juste sorti promener sa copine. Enfin j’suppose que vu la manière dont il lui court après, c’est elle qui tient la laisse » plaisante le motard en faisant mine de sortir son téléphone pour tenter à son tour de joindre Wade.    
 


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Lun 26 Aoû - 0:43



-Technology doesn’t wanna be my friend-


A en croire les expressions successives qui s’étaient peintes sur son visage, qui avait fini par se détendre, il ne lui avait pas fallu longtemps pour comprendre qu’elle n’était pas une énième cliente ou pire encore une de ces pétasse dont il est difficile de se débarrasser, car oui si il y avait bien une chose qu’elle avait pu observer en la présence des Kos c’était bien l’attroupement de gonzesse prêtent à tout pour se faire baiser dans un coin par n’importe lequel d’entre eux, (bien que quelques uns comme Hunter par exemple pouvaient prétendre à plus que d’autre, question de génétique on va dire) en tout les cas l’image de gros dur, l’illusion du danger ou presque était un aimant décidément intemporel. C’était un des trucs qui la faisait le plus marrer quand elle avait l’occasion d’observer le manège, les trois quart du temps lors des matchs de son cousin car l’esprit d’équipe amenait le plus gros de la team à venir le soutenir et bien qu’elle fut quasiment là à chaque fois Carter ne s’était jamais vraiment mélanger à eux, premièrement car elle n’avait pas eu de raison de le faire et segundo elle n’avait justement pas envie d’être associé aux pétasses qui les entouraient. Mise à part cela et avec tout ce qu’avait pu lui raconter Wade, elle avait plutôt une bonne opinion de ces gars, opinion qui était à mille lieux de celle du reste de la ville qui les voyaient juste comme de la racaille qu’il fallait exterminer de n’importe quel façon, les joies d’habiter dans une ville peupler par des ignares intolérants qui s’offusque à la vue d’un tatouage ou d’un style qui sort de l’ordinaire.

Sans grande surprise Hunter lui avait suggéré la salle d’entrainement mais elle avait déjà éliminé cette option, elle s’était rendue ici à la base pensant qu’un des gars lui dirait que Wade était partie remplir on ne sais quel mission pour le club mais il semblerait que non, ce qui inquiétait d’autant plus Carter car ce n’était pas dans ses habitudes, ils avaient une relation vraiment très proche, Wade avait toujours été comme un grand frère pour elle et il ne l’a laissait jamais sans nouvelles surtout pas après lui avoir laissé ce genre de message, dans quel pétrin s’était-il donc fourré ? Le tatoueur avait interpellé son collègue qui se trouvait dans une salle annexe, celui ci l’air vraiment soulé lui avait parlé d’ordi avant que le blondinet ne l’interrompe pour l’informer que ce n’était pas le sujet, il s’éclipsa un instant afin de rejoindre le type affairé dans l’autre pièce, Carter en profita pour retenter un coup de fil, après un nombre limité de sonnerie elle tomba sur le répondeur de son cousin.

« Wade, je te jure que si j’ai pas de nouvelle de ta part dans les dix prochaines minutes je vais te botter le cul tellement sévèrement que t’est pas prêt de remonter sur une bécane de sitôt ! A bon entendeur ! »

Au moment ou elle raccrocha, Hunter fit son apparition, il ne repris cependant pas le chemin du comptoir mais vint se positionner juste devant elle, proposant de contacter lui même son abrutie de cousin.

« Je doute qu’il filtre mes appels mais bon dans le doute tu peut toujours essayer si ça peut m’éviter de perdre mon temps à l’imaginer dans une merde pas possible alors qu’il a probablement juste laissé son portable trainer dans un coin pendant qu’il fait on ne sais quoi ! »

Elle n’avait pas grand chose à perdre à le laisser faire, il avait raison sur un point il pourrait être en train de crever quelque part qu’il trouvait encore le moyen de répondre à Hunter, il n’y avais pas moyen de l’en empêcher, elle avait déjà expérimenté la chose un nombre incalculable de fois. Lorsqu’il enchaina une remarque sur la fiancée de Wade, Carter lui adressa un sourire de circonstance, à dire vrai il n’avait pas tort son cousin était complètement fou de sa future femme et elle le menait à la baguette quand elle le voulait, ceci dit avec un mec comme ça, il vaut mieux asseoir un minimum de caractère et d’autorité sinon on se laisse complètement submergé par son environnement.

« Est ce que je détecterait un petit problème avec l’autorité féminine ? »  lui lança t-elle en plaisantant  « J’ai bien envie d’acquiescer mais Wade me tuerai si il le savait, ceci dit elle a bien raison avec des mecs comme vous, il vaut mieux s’imposer un minimum » Elle lui lança un clin d’œil avant de s’adosser contre le comptoir.
« Oh et si il daigne décrocher dis lui qu’il a intérêt de m’éviter ces prochains jours sinon je lui botte le cul. » Elle n’avait pas vraiment envie d’avoir l’air d’une gonzesse parano ou hystéro devant Hunter car ce n’était clairement pas son genre et elle détesterait passer pour ce genre de personne peu importe devant qui mais vraiment le message vocal qu’elle avait reçu ce matin lui avait laissé une mauvaise impression mais elle espérait d’un autre côté avoir tort, l’avenir le lui dirait.


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Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 21:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Lun 26 Aoû - 8:44

❝ Technology doesn’t wanna be my friend ❞
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Ouais, les gens doutent toujours qu’on filtre leurs appels car les gens sont dotés d’un égo qui a tendance à les aveugler. Et si Hunter pense que Wade ne se permettra pas de filtrer les siens, c’est parce que le sien n’échappe pas à la règle et pourrait même bien être plus surdimensionné encore que celui de la majorité de ses congénères… Mais il a déjà convenu que ce n’était pas de sa faute et à mettre sur le compte d’une enfance esseulée et du peu d’attention que le monde et ses propres parents avaient daignés lui offrir.
Le motard observe la jeune femme et hoche simplement la tête en commençant à fouiller dans son appareil aux touches cent fois trop petites pour ses gros doigts, gauches avec la technologie qui plus est. Pour le moment, la fille ne lui a pas encore transmis son inquiétude et il trouve un peu disproportionné qu’elle retourne toute la ville pour lui mettre la main dessus. Pour le moment elle reste cool et il décide donc de se montrer courtois et de lui rendre service. Certes, le boxeur a apparemment laissé un message un peu bizarre, mais de son point de vue, Wade est de toute manière un peu bizarre. C’est pas un mauvais bougre, au contraire il est plus réglo que la plupart d’entre eux et il a des valeurs. Valeurs qu’il est toujours prêt à les défendre à coups de poings, ce qu’Hunter trouve admirable. Mais il est en même temps toujours un peu dans les nuages, paraît même parfois un peu lent à la détente, et il est difficile de savoir ce qu’il pense. Certainement à mettre sur le compte de toutes ses commotions cérébrales…

« Est ce que je détecterait un petit problème avec l’autorité féminine ? J’ai bien envie d’acquiescer mais Wade me tuerai si il le savait, ceci dit elle a bien raison avec des mecs comme vous, il vaut mieux s’imposer un minimum. »
« Ouais » sourit-il en retour à ses taquineries « j’crois pas qu’tu veuilles véritablement me lancer sur ce sujet là. »
C’est pas vraiment qu’il a un souci avec l’autorité féminine, c’est avec l’autorité sous toutes ses formes qu’Hunter a un sérieux problème. Là encore, il pourrait se justifier en sortant la carte ‘enfance de merde et négligence parentale’ de sa manche.
Helen avait tout été sauf un modèle d’autorité. Quand elle était dans ses bons jours, elle cédait à la moindre de ses pulsions et répondait de manière tout à fait disproportionnée aux besoins de son fils unique. Il avait été un gamin pourri gâté, sauf que ce qu’il obtenait, il était toujours contraint de le rendre. Les commerçants du coin avait l’habitude de le voir venir rapporter ce que sa mère avait volé dans leurs rayons, jusqu’au jour où ils lui interdisaient purement et simplement l’entrée dans leur boutique, ce qui mettait sa mère dans ses colères noires. Si bien qu’au moment où elle avait disparue de Caswell, c’était à lui de faire les courses, du haut de ses huit ans. Et puis il avait les autres moments. Ceux où elle était trop fatiguée, trop déprimée pour ne faire que se lever. Du coup, quand elle daignait lui répondre, c’était pour dire amen à tout ce qu’il demandait sans même l’avoir écouté. Il fallait bien qu’elle ne l’écoute pas pour lui avoir répondu que : oui, il pouvait déposer une bombe dans l’hôtel de ville, mais pour le moment il fallait laisser maman dormir, d’accord ?
A côté de ça, il y a eu son père. Son père qui a de l’autorité, c’est certain, mais qui n’était jamais chez eux et trop occupé à rattraper les conneries d’Helen pour vraiment lui accorder de l’attention. Tout ce qu’il savait faire, c’est lui reprocher de ne pas avoir été capable de surveiller correctement sa mère ou lui lancer un de ces regards méprisant et chargé de regrets. Jamais il ne lui a donné véritablement d’ordres à suivre, mis à part peut-être celui de ne pas trainer dans ses pattes quand il était dans le coin.
Du coup, Hunter a très tôt appris à définir lui-même ses propres limites. Généralement, il s’agissait d’arrêter de faire quelque chose quand l’impacte sur une tiers personne devenait trop important. Dommage qu’il n’ait pas été foutu de voir que ce que lui et les autres faisaient ce jour-là à Paul était en train de le tuer…

« Oh et si il daigne décrocher dis lui qu’il a intérêt de m’éviter ces prochains jours sinon je lui botte le cul. »
Il acquiesce dans un sourire amusé. Le pire étant qu’une des valeurs de Wade est qu’il faut respecter les femmes et ne jamais, au grand jamais, porter la main sur l’une d’entre elle… Du coup il est effectivement possible que sa cousine lui botte copieusement les fesses et qu’il se laisse faire cet imbécile.  
Mais après plusieurs sonneries, force est de reconnaître à Hunter qu’il n’a pas plus de pouvoir sur Wade que sa cousine lorsqu’il tombe sur la messagerie du garçon.
« Hm. Rien non plus » lâche-t-il en fourrant l’appareil dans la poche de son blouson de cuire qu’il ne quitte pratiquement jamais. « Il est pt’être en visite chez ses beaux parents. C’est l’genre de plan qui m’ferait envoyer des messages bizarres à n’importe qui. Des messages d’adieu ou de détresse. »
Il espère détendre un peu la jeune fille mais n’est pas certain d’y arriver. Faut dire qu’il l’a connaît pas vraiment. Et puis peut-être qu’elle ne s’inquiète pas tant que ça et n’en a même pas besoin après tout.
« C’est quoi encore ton nom ? » ajoute Hunter sans gêne, histoire tout de même de centrer l’éventuelle suite de leur échange sur elle plutôt que sur son cousin aux abonnés absents.  


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Mar 27 Aoû - 11:27



-Technology doesn’t wanna be my friend-


Hunter lui décocha un sourire acquiesçant son problème avec l’autorité.
« j’crois pas qu’tu veuilles véritablement me lancer sur ce sujet là. »
Ce n’’était effectivement peut être pas approprié, elle ne le connaissait pas mais il ne fallait pas sous estimer l’esprit de contradiction de Carter, elle ne cherchais pas nécessairement les problèmes loin de là mais son côté féministe la poussait à poursuivre sur le sujet.
« Ah ouai ? Pourquoi ça ? Un gros dur comme toi ça ne devrait pas se sentir menacer par une femme avec un peu de poigne. »
Elle avait poursuivie un sourire au lèvres, elle le cherchait certes un peu mais rien de bien méchant ni d’agressif, a dire vrai elle l’avait même plutôt lancé sur le ton de la plaisanterie. Elle était curieuse de comprendre comment ce gars qui si on lui enlevait ses tatouages, son attitude et sa veste en cuir avait l’air aussi menaçant qu’un ours en peluche avait réussi à fondé un club avec autant d’influence sur la ville car on pouvait dire ce qu’on veut, chacun dans ce bled connaissait les Kos et les redoutait un minimum, que ce soit par leur nombres, leurs allures ou les histoires qui couraient sur eux, et bien qu’Hunter en imposait par son charisme, elle était avide d’en savoir plus sur celui que son cousin estimait autant. Ils avaient beau avoir grandit et évoluer dans la même ville, elle n’avait que très peu entendu parler de lui en tant qu’individu. Carter connaissait la plupart des gamins de son âge par ici c’était une certitude, elle avait également pu découvrir un bon échantillon de la génération précédente en fréquentant les copains de son cousin Wade qui allait très bientôt fêter ses 30 ans mais la plupart était aujourd’hui rangé, marié à leurs amour de lycée ou avait réussi à se faire la malle, de ceux qu’elle avait un jour connue, il n’en restait que très peu toujours dans le cercle du boxeur, en tout les cas, pas depuis qu’il avait rejoint la bande du tatoueur.

Le trentenaire avait sortie son téléphone et entrepris de contacter à son tour Wade, presque sûr de pouvoir le joindre, elle lui passa un message juste au cas ou, bien qu’elle douta de la réussite de cet appel. Pendant qu’il attendait une réponse, Carter jeta un coup d’œil alentours, la boutique était vraiment sympa, la déco était sobre et pas ultra cliché comme dans l’espèce de bouge dans lequel elle avait fait son propre tatouage, elle laissa ses doigts courir sur le présentoir en verre ou s’étalait un bon nombre de bijoux, elle attrapa une carte afin d’en admirer l’esthétisme ou de critiquer mentalement un design pourrie mais cette dernière lui échappa des mains, atterrissant sans bruit sur le sol, elle était en train de la ramasser lorsque le blondinet l’a rappela à son attention. Il n’avais sans grande surprise pas été plus chanceux qu’elle sur ce coup, elle reposa la carte à sa place sans avoir pris la peine de l’observer mais elle aperçu dans le coin de l’œil l’écran de l’ordinateur qui affichait un vilain message d’erreur, elle essaya de déchiffrer ce qui était inscrit dans l’encart mais son angle de vue était trop mauvais, revenant à l’instant présent, elle détourna son regard de l’écran, déformation professionnelle ! Elle fit alors volte face et se planta devant son interlocuteur qui essayait de trouver comme elle une explication au silence radio de son cousin.« Ouai pas impossible, moi aussi ça me donnerait sûrement envie de me flinguer, les repas de famille c’est juste un enfer il parait, heureusement pour moi, c’est pas quelque chose que j’ai eu l’occasion d’expérimenter ! »

Bon maintenant que faire, continuer a retourner la ville à la recherche de cet abrutie ou laisser tomber et attendre qu’il refasse surface ? Elle avait bien envie de partir sur la seconde option, après tout Wade était un grand garçon on ne peut plus capable de se défendre mais une chose était sûr, il allait en entendre parler sitôt revenue. La voix d’Hunter la fit soudainement sortir de son monologue intérieur, c’était le genre de chose qu’elle faisait constamment, se parler à elle même, une mauvaise habitude qu’elle avait pris à force de passer son temps seule dans cette grande baraque qu’était celle de son père, alors oui certes, sa tante et son cousin passait la voir régulièrement mais tout de même, elle passait la plupart de son temps avec elle même, c’était pourquoi elle s’était en quelque sorte réfugié sur internet, elle y avait appris beaucoup, s’était découverte un véritable intérêt pour les possibilités que cette technologie offrait et l’avait développé au fil des années, faisant de son alter-égo virtuel, une pointure du hacking et c’était une réussite dont elle était plus que fière bien qu’elle ne pouvait s’en vanter devant personne mise à part Wade pour qui elle n’avait absolument aucun secret. Son petit aparté intérieur terminé, elle mit bout à bout les mots qui venaient de sortir de la bouche d’Hunter et auquel elle n’avait pas prêter toute son attention, son prénom, ah ouai évidemment, il était vrai qu’elle avait débarqué ici sans même prendre la peine de se présenter, c’était pourtant évident qu’il ne devait avoir aucune idée de son identité, il avait juste probablement du déduire qu’elle était une putain de groupie du boxeur ou un truc du genre, ces gars là n’avait pas du remarquer une fille comme elle, même au fil du temps, elle ne l’aurait pas fait non plus ceci dit pas entouré de ses innombrables paires de seins qui leurs faisaient un défilé constant. Elle émit un rire avant de rouler des yeux « Ah ouai j’aurait peut être du commencer par ça, je suis Carter, la cousine de Wade. » répondit elle en lui tendant la main. « Bon je suppose que je vais devoir laisser ce grand gaillard se démmerder, au moins je pourrait me dire que tu l’a pas envoyé faire je ne sais quoi, je ne sais où juste pour tes beaux yeux ! »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Mer 28 Aoû - 16:54

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« Ah ouais ? Pourquoi ça ? Un gros dur comme toi ça ne devrait pas se sentir menacer par une femme avec un peu de poigne » cherche-t-elle à le provoquer, sans se dépeindre de son sourire. Alors il va le lui rendre pour lui répondre.
« C’est pas vraiment que j’me sente menacer par une fille ou sa poigne, c’est juste que, si je commence à te donner ma vision à propos de ce sujet là, tu va pas pouvoir t’empêcher de monter sur tes grands chevaux et risque de me tenir la jambe pendant une douzaine d’heures pour tenter de me faire approuver ton point de vue… Ce qui n’arrivera pas. Du coup c’est pas de la crainte, c’est juste que j’ai pas de temps à perdre avec ça. »
Comme ça c’est dit, c’est clair et si elle s’entête sur le sujet, elle devra en payer le prix et subir sa mauvaise humeur. C’est qu’échanger des arguments de manière posée et intelligente, ça n’a jamais vraiment été le fort d’Hunter qui préfère donner son avis à grand renfort de coup de poings dans le visage. Ou de coup de genou dans l’entrejambes selon l’auditoire. Chacun sa méthode et le motard trouve que celle-ci est bien plus efficace et… marquante dans l’esprit du chieur philosophe venu l’emmerder avec ses grands principes. Heureusement, il n’a pas à en venir à de telles extrémités avec la brunette puisque l’appel à son cousin lui sert de diversion.

« Ah ouais j’aurait peut être du commencer par ça, je suis Carter, la cousine de Wade » se présente-t-elle plus formellement, avant de tendre la main vers lui. Il s’empresse de la faire disparaître dans la sienne pour la serrer avec conviction…
« Pas tant d’poigne que ça finalement » lui le grand blond, affichant un air mutin en relâchant sa prise.
« Bon je suppose que je vais devoir laisser ce grand gaillard se démerder, au moins je pourrai me dire que tu l’as pas envoyé faire je ne sais quoi, je ne sais où juste pour tes beaux yeux ! »
Serait-ce une petite pique à cause de sa remarque sur sa poigne ? Ou bien une petite vengeance par rapport à son point de vue sur la place des femmes dans la société, qu’il n’a certes pas évoqué très clairement, mais avec suffisamment de sous-entendu pour qu’elle comprenne le message.
« Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire ? » demande sans se démonter Hunter, gardant un ton plus décontracté que vraiment irrité, prenant appuie sur la vitrine présentoir servant également de comptoir.
En réalité, il est sincèrement curieux de savoir ce que la fille pense de lui. D’abord parce qu’il est toujours profitable de savoir quelle genre de rumeur court sur votre compte et ensuite, parce que de manière plus générale, l’avis des gonzesses sur sa personne l’intéresse toujours au moins un peu. Celui des gonzesses évidemment bien roulées et qui n’ont pas leur langue dans leur poche. Son lien de parenté avec Wade l’empêcherait de mettre la sienne dans sa bouche, mais qui sait, cet échange pourrait devenir intéressant et rattraper un peu sa journée morne…
Et puis ce serait un excellent moyen de découvrir si Wade sait ou non fermer sa gueule. Inutile de préciser qu'il a plutôt intérêt.    
« Quel genre de trucs tu voudrais que j’l’envoie faire tu ne sais où ? A t’entendre on pourrait presque croire que j’l’ai déjà envoyé poser des mines dans une école primaire… »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 5 Sep - 11:23



-Technology doesn’t wanna be my friend-


Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il était direct, bien de toute façon Carter n’était pas là pour déblatérer et encore moins pour donner des cours sur le féminisme à un type comme Hunter, sans vouloir être cliché, elle était bien consciente que de toute façon comme il l’annonçait ce serait peine perdu, il avait tout l’air d’être du genre macho, peut être pas à l’extrême mais un peu trop quand même, peut être n’était ce qu’une idée préconçu mais sans rien connaître de lui c’était l’image qu’il renvoyait. Quant à la jeune femme, elle avait tendance à avoir des idée bien arrêter sur ce genre de chose et s’était retrouver un nombre incalculable de fois à se faire rembarrer en bonne et du forme pour son insistance, match nul dans ce cas quoi ! Elle leva donc les mains en signe de retrait et adressa un sourire au blondinet.
« Fort bien, fort bien je ne dirait plus un mot sur le sujet. »

Quelques secondes plus tard, il était  en ligne sans grand succès mais au moins il avait essayé, la conversation avait dérivé et elle s’était rendu compte qu’elle s’était pointé là sans même annoncer qui elle était, elle se présenta donc dans les formes et tendit sa main au motard qu’il la serra avec conviction en profitant pour lancer une pique ironique à Carter, pas tant de poigne que ça, un sourire naquit sur les lèvres de la jeune femme ahh mais c’était fort mal la connaître, il faut dire que dans le genre, elle n’était pas toujours très doué et avait tendance à beaucoup trop s’affirmer justement, cela lui avait value de nombreux problèmes et de nombreux ennemis surtout au lycée et surtout avec ces pétasses de cheerleaders, à bien y réfléchir, elle s’était mis quasiment toute l’équipe à dos, quasiment parce qu’au milieu y avait Love et c’était bien la seule qui avait fait la différence, elle avait beau représenter tout ce que la brune détestait, y avait quelque chose qui avait fait que…peut être était ce simplement que si on lui enlevait son nom et son fric au final elle n’était pas bien différente de Carter…ou peut être que c’était du à quelque chose sur lequel elle n’avait pas encore mis le doigt mais ça n’avait pas grande importance, en tout les cas, ça n’en avait pas eu jusqu’ici.
« Non, pas à la première rencontre, j’essaye de me tenir un minimum quand même. »

Elle avait émis l’idée de devoir au final laisser son cousin se démmerder tout seul, étant déjà rassuré de savoir qu’il n’était pas en mission quelconque pour Hunter, ce à quoi le jeune homme lui avait demandé de s’expliquer, Carter savait très bien de quoi elle parlait mais, elle ne pouvait pas dire grand chose, d’une part parce qu’elle ne voulait pas créer de problèmes a Wade  qui avait respecter son contrat puisqu’il avait toujours refuser de lui dire quoi que ce soit sur le club, évitant les questions, déviant le sujet, il trouvait toujours une tournure de phrase pour expliquer ce qu’il pouvait faire avec eux, c’est ce côté un peu secret qui avait intriguée la jeune femme, pour elle et pour le reste de la ville en tout cas ce n’était rien de plus que des motards flirtant avec la délinquances, sauf que Carter avait finie par checker deux-trois trucs sur eux, c’est dingue comme il est facile de hacker les fichiers de la polices du coin tout ça…du coup elle savait très bien a qui elle avait à faire mais elle ne pouvait en parler à personne sans s’exposer elle même. Il était donc grand temps de faire profil bas et de jouer les innocente.
« Oh ba j’en sais rien, Wade passe son temps a justifier ses absences en disant qu’il doit faire des "trucs" pour le club alors bon si tu veut après c’est pas ma préoccupation première de savoir si vous vous touchez et où et quand vous le faite! » Si tu savais mec que je connais tout ton dossier criminel…elle attrapa de nouveau une carte sur le comptoir sur lequel le tatoueur était appuyé et la fit glisser entre ses doigts.

« Pourquoi t’a des choses à cacher peut être ? »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 5 Sep - 18:29

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« Outch » fait-il mine de s’offenser lorsqu’elle tente d’attaquer sa virilité et de sous entendre qu’ils sont une bande de pédés.
Cette insulte, ils y ont droit relativement souvent en réalité dans le coin et elle n’est pas plus pertinente dans la bouche de cette donzelle que dans celle des gros durs qui la prononce en pensant chaque fois faire mouche. A une époque, se faire traiter de gay était pratiquement la pire chose qu’Hunter pouvait entendre à son sujet et il montait directement dans les tours à chaque fois. Combien de bagarres a-t-il pu déclencher à cause de ça dans les cours de récré puis en pleine rue quand personne n’avait plus été là pour vérifier qu’il s’instruise ? Tout ça parce qu’il avait la flemme de se pointer chez un coiffeur et laissait une tignasse blonde lui cascader sur les épaules… Et puis un jour, il avait décidé de laisser tomber, de s’en foutre, et, même si cette pique fait remonter quelques mauvais souvenirs de vexation intense, elle glisse aujourd’hui sur lui. Il sait qui il est et rares sont les remarques qui peuvent réellement l’atteindre au cœur. Celles qui peuvent l’agacer sont légions, mais pour le toucher et le blesser dans son amour propre, il faut se lever de bonne heure. Il peut compter ces attaques sur les doigts d’une main, et encore.
Du coup, il sourit largement et garde la face devant Carter, les bras croisés sur son torse.
« On a tous des choses à cacher. Evidemment que j’ai quelques squelettes dans mes placards aussi. Certains dans un état de décomposition plus avancé que d’autres. »
Hunter décide cependant de ne pas davantage s’appesantir  sur la question. C’n’est de toute manière pas comme s’ils allaient tout à coup se mettre à déballer leurs petits secrets avant de lier une intense relation basée sur la confiance ou le chantage… Il a ses secrets, elle a les siens et c’est tout. En tout cas, la brunette lui plait bien.

En temps normal, quand des filles lui font face, soit elles sont intimidées, bafouillent, rougissent et le fuient, soit elle portent un décolletés plongeant et lui font des avances qu’il accepte ou refuse selon son humeur et ce qui se passe dans le fameux décolleté. Mais Carter n’est ni impressionnée par son statut de Président d’un club de motards, tatoueur de surcroit, à l’air peu commode (encore qu’il n’a pas l’air bien méchant depuis le début de cet échange) et à la réputation assez négative, ni en train de le draguer. C’est juste une fille simple avec qui il échange quelques bons mots.
Il en viendrait presque à envisager lui-même de la draguer. C’est le genre de nana qui lui plait, avec du répondant et du culot. Elle lui rappelle un peu Jillian, le côté pute en moins, évidemment. C’est d’ailleurs pour ça qu’il n’essaye pas de draguer Jill… Elle est une proie trop simple d’accès alors que carter a l’air plus farouche.  
Mais si elle a l’air si inaccessible, c’est surtout parce qu’elle l’est, de part son lien de sang avec Wade. Et c’est sans compter sur le fait qu’il serait peut-être temps qu’il arrête de sauter tout ce qui bouge avant de revenir crasher chez Charlie. Pas qu’il commence à s’attacher à elle et veuille devenir exclusif mais… c’est pas hyper réglo tout ça.

« Bon… C’est pas que j’veuille te foutre à la porte mais j’pense pas qu’tu trouveras Wade dans le coin et j’dois m’occuper de deux trois trucs sur cet engin de mort qui tente d’attenter à ma santé mentale alors… A moins que t’ai envie d’renseignements sur un tatouage, piercing ou envie d’t’offrir un bijou ou quoi… »
Il ne termine pas sa phrase. Pas besoin, le message est clair.  
Si elle veut faire la conversation, y a pas de souci, mais elle devra attendre qu’il en ait fini avec ces conneries de mises à jour et autres contrariétés informatiques à traiter avant que sa mémoire lui fasse défaut.


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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Jeu 12 Sep - 7:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Mer 11 Sep - 21:16



-Technology doesn’t wanna be my friend-


C’était le moins qu’on puisse dire, Carter savait pertinemment qu’Hunter avait des choses à cachés, tout le monde en a, elle la première entre la saloperie de malédiction qui lui courrait sur le dos et ses activités virtuelles elle pouvait comprendre qu’il ne souhaite pas s’étendre sur le sujet, d’autant que lui et ses potes battaient des records en termes de casiers et baignaient tous plus ou moins dans des affaires louches enfin rien d’officiel bien sûr mais cela ne les rendaient pas moins innocents.
« Hum en même temps c’est pas comme si t’allait me balancer tout ce que tu cherche à cacher bien au fond de ton placard. »
Elle avait appuyer ce dernier mot plus par effet de style que pour signifier quelque chose de sous-entendu.
« Reste loin des miens et je mettrait pas le nez dans les tiens, c’est un principe que j’essaye de suivre autant que je peut. »

Elle s’était détourné du comptoir et s’appuyait désormais dessus, pensant que finalement elle n’était pas si différente de ce type, en tout les cas elle n’était pas plus réglo que lui, l’avantage qu’elle possédait c’est que son business à elle n’était connue de personne, pas même son cousin, ni son meilleur ami et encore moins son père, pour eux comme pour les autres elle n’était qu’une banale web-consultante, Wade savait qu’elle était capable de lui obtenir des informations un peu sensible, il avait déjà utiliser ses services pour se renseigner sur deux-trois personnes, principalement des adversaires à venir mais il n’avais pas la moindre idée du fric qu’elle pouvait se faire en vendant des informations confidentiels, si elle ne lui en avait jamais parlé, c’est parce qu’elle savait que si elle venait à être découverte, elle risquait très très gros, pas seulement juridiquement parlant mais elle risquait aussi des représailles qui ne serait pas très jolies à voir alors elle préférait garder sa merde pour elle. A cela s’ajoutait son "problème" elle ne comprenait toujours pas mais elle ne cherchait plus vraiment non plus, elle s’était accommodé à ces nuits agitées en se disant qu’au final c’était presque la continuité de son taf, dans tout les cas elles passait sa vie à s’immiscer dans celle des autres, ce qui ne lui laissait pas vraiment le temps de penser à la sienne, de toute façon il ne s’y passait plus grand chose depuis trois ans. Elle secoua légèrement la tête comme pour faire disparaître des pensées qu’elle refusait d’avoir, préférant se re-concentrer sur le beaux blond qui lui faisait face.

Il était d’ailleurs cordialement en train de la foutre dehors, ouai bon ok elle avait rien à foutre là et lui avait probablement du taf à faire mais à dire vrai, elle avait pas vraiment envie de partir, elle n’avait rien à faire et malgré un échange bref et centré sur Wade, Carter se surpris à se dire qu’elle appréciait l’endroit et la compagnie et quand Hunter mentionna ce qui ressemblait à des problèmes informatiques, elle sauta sur l’occasion, elle ne résistait jamais longtemps a une machine réticente.
« Je doit reconnaître que t’est plutôt doué pour foutre les gens dehors de façon plus que cordiale…j’ai ce qu’il me faut en ce qui concerne ton matos, par contre je pense que je te serait peut être plus utile dedans que dehors ! »

Elle s’était penché sur le comptoir, a moitié allongé sur la vitrine pour jeter un œil curieux à l’écran de l’ordinateur qui affichait des messages d’erreurs en pagaille.
« Y a pas une machine qui saurait me résister crois moi et je me sent d’humeur généreuse t’a de la chance ! » Elle n’avait pas vraiment attendu qu’il lui réponde et se dirigeait déjà de l’autre côté du comptoir.


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 12 Sep - 7:29

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Bon, apparemment, son trait de caractère, c’est indéniablement le culot. Ce qui tombe bien puisqu’il aime ça, à condition qu’il soit modéré, comme toutes ces qualités qui a trop haute dose deviennent tout à coup d’insupportables défauts ? Si sa propre mère attendait de lui qu’il soit fier et ne se laisse pas marcher sur les pieds lorsqu’il était enfant, elle ne songeait sans doute pas qu’il deviendrait cet homme plein d’orgueil, également colérique et d’une jalousie maladive… Mais ça, c’est une autre histoire.
« Reste loin des miens et je mettrait pas le nez dans les tiens, c’est un principe que j’essaye de suivre autant que je peut. »
Il aime le culot de Carter pour le moment, son répondant et ce sourire mutin qui apparaît de temps à autres sur ses lèvres, éclaire ses yeux et illumine finalement tout son visage. Un visage loin d’être dégueulasse, mais il a plutôt intérêt à ne pas s’attarder là-dessus encore une fois. Ca ne plairait pas à Wade et c’est contre les règles qu’il a lui même instruites avec Pete il y a un moment de ça et qu’il veille à faire appliquer sans scrupules.  
« Chacun sa merde » confirme-t-il en levant les mains, comme pour clamer son innocence, s’affublant d’un air goguenard.

Hunter regrette presque de la voir mettre les voiles (encore que ça lui permettrait de la reluquer un peu en bonne et due forme pendant qu’elle s’éloignera), mais c’est certainement préférable. Il remarque aussi du mouvement du côté de l’arrière salle où Pete était jusque là en train de s’occuper de son client. Pas trop tôt. Sauf que finalement, c’est encore Miss Culot qui propose de jouer les justicières et de jeter un œil sur leur poste info pour lui sauver les miches.
En fait, c’est presque dommage qu’elle se propose pour ça, puisque l’espace d’une seconde, quand elle a parlé de matos, il s’est figuré qu’elle causait de sa queue et ça ne l’aurait franchement pas dérangé de la voir lui être utile et la lui astiquer un peu. C’est qu’il n’a pas tellement le temps (ou l’envie peut-être) de voir Charlie en ce moment et que Jillian ne passe que quand ça lui chante. Et en ce moment apparemment, sa chatte est convenablement huilée par d’autres types. Tant pis, tant mieux. La dernière fois qu’ils se sont vus de toute manière, elle lui a laissé un sale souvenir qui en a entrainé un autre… Et Hunter passe ainsi de l’image de Carter à genoux derrière le comptoir, ses lèvres étirées par un sourire espiègle se refermant sur sa queue, à  celle moins agréable d’Elaena en train de ricaner devant sa bite à l’air qu’il lui montre pour un diagnostique. Pas son plus fameux moment…  

Le trentenaire s’arrache à ses souvenirs et suit la brune du regard pendant qu’elle va s’installer devant l’écran.
« Vas-y, surtout fait comme chez toi… »
Après un instant de flottement, il lui emboite le pas et s’installe dans son dos, les sourcils froncés, la laissant faire et essayant d’en prendre de la graine. Sauf qu’il renonce assez rapidement. Impossible de tout suivre et ses problèmes de compréhension de la langue de Shakespeare ne lui facilitent pas la tâche non plus.
« Tu bosses là-dedans, non ? » lui demande-t-il après quelques instants.


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 12 Sep - 17:51



-Technology doesn’t wanna be my friend-


« Vas-y, surtout fait comme chez toi… »
Elle n’avait pas pris le temps de relevé la remarque et avait pris place dans le fauteuil derrière le comptoir face à l’engin de guerre en perdition, ce n’était pas du matériel dernière génération, pas étonnant qu’il ne supporte pas d’être traité brutalement, elle était en train d’analyser les multiples messages d’erreur qui recouvrait l’écran, rien de bien méchant certes mais il lui faudrait un peu de temps pour remettre tout en ordre, la solution de facilité voudrait qu’elle redémarre l’ordinateur mais ça ne ferait que repousser le problème autant le régler une bonne fois pour toute et elle n’éprouvait pas plus grand plaisir que de réparer ce genre de choses. Elle ouvrit un écran qui se révéla entièrement noir et commença a y entrer un ensemble de codage qui pour un novice pouvait ressembler à du chinois.
« Tu bosses là-dedans, non ? »
Carter se tourna et adressa un sourire à Hunter, c’était un peu évident maintenant.
« Ouai j’ai monté ma boite de web-consulting, je te filerai ma carte quand j’en aurai finie, si jamais tu veut faire marcher mon commerce, j’y voit pas d’inconvénients ! Bon sauf qu’en temps normal je suis pas la pour réparer les ordis mais pour toi je ferai une exception. » lui dit elle en lui faisant un clin d’œil avant de continuer de rentrer codes après codes, revenant régulièrement sur l’écran principal pour vérifier que les messages disparaissaient dans les bas fonds du système informatique, il n’y avait pas été de main morte avec cette pauvre structure.
« T’a fait quoi exactement comme manips pour en arriver là ? Parce que c’est clairement complètement surchargé et bourré de virus ton truc ! »
Elle n’avait pas vu ça depuis un bail, en faite elle ne travaillait plus sur ce genre de problème depuis plusieurs années, ceci expliquait cela, elle se souvenait de ces premiers pas dans le milieu, elle n’était qu’une adolescente et ce n’était qu’un passe temps, puis elle s’était plongé dedans par dépit, ce passe temps c’était alors transformé en véritable bouée de sauvetage, un endroit ou elle pouvait se jeter à corps perdu pour occuper son corps et son esprit et autant dire que quand on a rien d’autre, on progresse à une vitesse presque hallucinante, elle s’était très rapidement fait un nom dans le monde virtuel et la voilà aujourd’hui avec une vie fictive bien plus remplie que sa vie réelle, triste à en mourir mais on s’y fait rapidement c’est du moins la conclusion à laquelle, elle en était venue. Un bruit sourd interrompit ses pensées, il provenait d’une salle annexe, probablement un employé du tatoueur, elle se remis donc à taper sur le clavier, essayant de faire disparaître les virus qui peuplait les données de la boutique, un vrai nid à rat ces dossiers, finalement elle en aurait peut être pour plus longtemps que prévu.
« Bon clairement je vais pas te cacher que ça va prendre un certain temps alors à moins que veuille toujours que je m’en aille, je serait pas contre un truc à boire. »
Elle lui avait lancer ça tout naturellement avec l’air espiègle et le sourire qui la caractérisait si bien, elle travaillait toujours mieux quand elle se sentait à l’aise, autrement dit un café ou une bière et des clopes et elle était partie pour plusieurs heures.


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 12 Sep - 18:50

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Web-consulting. Encore un de ces métiers qui ont émergés dans le courant de ces dix dernières années et qu’il serait incapable de définir. Pour ne pas être en reste, il hoche la tête, poussant une exclamation plus ou moins admirative qui n’a pas l’air d’émouvoir la jeune femme plus que ça.
« Ouais, on m’a toujours dit qu’j’étais un gros veinard »  plaisante Hunter, l’observant toujours à la dérobée pendant qu’elle se met à l’œuvre.
Le tatoueur en vient rapidement à se demander pourquoi il a eut l’idée d’instaurer cette règle stupide sur l’interdiction des relations entre les membres du club et leurs proches. Mais les règles ne sont-elles faites pour être franchies après tout ? Et puis qui sait, peut-être que ça ne dérangera pas Wade plus que ça. De toute manière : quel besoin aurait-il de lui avouer ces entorse à son propre règlement ? Un petit coup vite fait et chacun reprend sa vie là où il l’aura laissée. Bien entendu, il faut encore que la brunette soit d’accord avec l’idée, mais Hunter a confiance en ses capacités et a rarement eu à essuyer des refus de la part de la gente féminine. C’est l’effet blouson de cuir et engin de la mort.

Sauf que là tout de suite, il déchante et se fait l’impression d’être un foutu élève de primaire face à sa maitresse… Une maitresse qui découvre son cahier d’orthographe bourré de faute et son écriture affreuse et quasiment illisible. Hunter sent le rouge lui monter aux joues, ce qui n’arrive pas tous les quatre matins.  
« Bah j’en sais rien, je clique comme il faut et ça marche quand même jamais cette connerie ! » se défend le tatoueur, heurté par ce qui ressemble sérieusement à des accusations.
Il se sent stupide et déteste ça. Surtout quand c’est un joli brin de fille qui est à l’origine des moqueries/remontrances. Ca le replonge dans sa jeunesse et l’époque où il était un gamin asocial et moque de tous à cause des frasques de sa mère. Ca le ramène à l’époque où les filles prenaient un malin plaisir à l’humilier dans la cours de récréation ou dans les rues de Caswell, et où il se sentait trop honteux pour tenter de se défendre… C’était juste avant la période où Hunter avait commencé à rendre coup pour coup et s’était fait mettre à la porte pour son mauvais comportement.
Il n’en est pas à vouloir cogner la cousine de son boxeur, mais la mettre à la porte : ça c’est tout à fait envisageable.

Pourtant Hunter ne fait rien et préfère piétiner le sol en silence, ruminant ses échecs et sa frustration. Il fait ce qu’il faut, il le sait : c’est ce foutu ordinateur qui n’en fait qu’à sa tête et lui résiste. Un jour, le tatoueur le balancera au travers de la putain de vitrine… Et alors qu’il s’imagine quelle satisfaction il en tirera, la brune en rajoute une couche.
« T’as fait quoi exactement comme manips pour en arriver là ? Parce que c’est clairement complètement surchargé et bourré de virus ton truc ! »
« J’m’ne sers quasiment pas, tout l’monde s’en sert. J’ai une employée qui a créé un truc facebook là et nous a fait un site internet à chier. C’est sûrement à cause de ça les virus. Moi j’me contente d’utiliser l’foutu logiciel censé être putain d’facile à utiliser pour rentrer les rendez-vous et les trucs comme ça » se justifie Hunter, clairement vexé.
Dire qu’il se sentait en position de force il y a peu de temps encore et envisageait de la draguer… Ses chances, si tant est qu’il en ait eues, se sont à présent évanouies en même temps que sa dignité. Aucune chance qu’elle veuille se laisser prendre sur le comptoir par un type pas foutu de manier correctement une souris. Il a envie de la foutre dehors mais il sait que s’il en arrive là, elle aura d’autant plus de raisons de le prendre pour un lamentable con.
 
Un bruit sourd en provenance de l’arrière salle, suivi par un « merde », lâché par Pete, l’arrache à ses sombres pensées. Hunter fait mine de se diriger dans cette direction, décroisant ses bras et se décollant du comptoir, et puis il finit par laisser tomber. De toute manière, Carter reprend la parole. Elle lui tend une perche et pourtant, Hunter sait qu’il ne peut pas l’attraper au vol. Ca reviendrait à avouer qu’il n’est qu’un trou du cul et il n’en a pas envie.
« On a du café, du thé, des sodas, de l’eau et des jus d’fruits. Pas d’alcool. Mauvais pour le business » glisse l’homme, histoire d’étaler un peu sa science et de lui rabattre le caquet. Ca ne marche pas tellement… Pas dans son esprit en tout cas. « Hm y a du Redbull sinon… »
Elle passe commande et, marmonnant un « ça marche », Hunter s’éloigne pour s’approcher du petit réfrigérateur de la salle d’attente et lui ramener ce qui lui chante. Pour sa part, il ne prend rien puisqu’il s’est déjà servi une boisson énergisante il y a une petite demie heure et n’a pas besoin d’être plus excité qu’il l’est actuellement… Il dépose la boisson de madame près d’elle puis va se chercher un second siège pour s’installer dans son dos. Il déteste qu’on lui fasse ça, mais peu importe. Si ça la dérange qu’il regarde ce qu’elle fait par-dessus son épaule, elle le lui signalera. Et il pourra alors lui répliquer qu’elle est en train de tripoter l’ordinateur de sa société et qu’il est dans son bon droit.

« Alors… Carter… A part bidouiller des ordis et courir après ton cousin… Ca r’ssemble à quoi tes journées ? »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Ven 13 Sep - 0:45



-Technology doesn’t wanna be my friend-


Comme la plupart des gens du coin, Hunter s’était contenté de hocher la tête lorsqu’elle avait énoncé le type d’emploi qu’elle occupait, elle avait bien vite compris lorsqu’elle avait essayer de démarcher les commerces et autres pontes du conseil de la ville qu’ici la plupart n’avait pas la moindre idée de ce à quoi elle pourrait leurs être utile, c’est vrai que dans le coin aucune grosse entreprise ou multinationale ne viendrait s’implanter mise a part peut être les compagnies maritimes qui pullulaient alentours mais qui pour le coup n’avais aucun besoin de ses talents en communication. Heureusement pour la jeune femme ce n’était pas son moyen de revenue principal sinon cela ferait bien longtemps qu’elle et son père aurait perdue la maison familiale, les temps était plutôt dur pour lui mais elle arrivait à compenser et a maintenir leurs niveau de vie jusqu’ici.
Une ou deux manipulations plus tard, elle avait tenté de s’enquérir d’informations supplémentaires pour comprendre le problème et ainsi pouvoir cibler de façon plus efficace les modifications à effectuer mais le tatoueur avait sembler le prendre un peu trop pour lui, son but n’étant pas le mettre mal à l’aise, elle avait par la suite tenter de rectifier un peu le tir.

« Il doit pas beaucoup t’aimer alors » lui répondit t-elle sur un ton amicale «  je remet pas en cause ta façon de t’en servir, clairement il est pas dans un état qui facilite son utilisation mais si tu le brusque trop il risque pas de mieux marcher ! » Il n’avait pas l’air d’être du genre patient et délicat, Carter l’imaginait plutôt du genre à taper sur le clavier et à secouer la souris en espérant que ça relance le truc. « Hum je vais allez checker ça, c’est pas impossible que ton employée ai rendu les choses plus compliqué la dedans, sans vouloir la foutre dans la merde hein ! » Elle avait la vague impression que plus elle ouvrait la bouche, plus Hunter se décomposait, pas vraiment l’effet rechercher en somme mais ca le rendait mignon alors le jeu en valait peut être la chandelle finalement qui plus est, elle n’était pas idiote et même plutôt observatrice, ce n'était pas comme si elle n’avait pas remarquer la façon dont il la reluquait depuis tout à l'heure...surprenant, elle aurait plutôt imaginer qu’un mec comme lui serait plutôt du genre pétasse a grosse poitrine mais bon elle n’allait pas se plaindre, elle se surprenait elle même à apprécier l’intérêt qui lui était porté sans pour autant qu’elle ai pour but de se faire sauter, loin de là d’une part il n’était clairement pas son genre et de deux, nan en faite aucune suite ne lui venait en tête sur l’instant, et puis bon ces dernier temps de toute façon elle n’avait finie au pieu qu’avec des loosers au dernier degré alors au final à bien y réfléchir si elle avait l’occasion de monter en grade, elle ne s’en priverait pas.

Le bruit provenant de l’arrière salle, la fit revenir a la réalité, elle en profita pour demander un café et se remettra au travail, dès que le blondinet se fut levé elle avança d'un pas de plus vers la réhabilitation de l'outil de travail, un des nombreux messages venait subitement de disparaître à son tour. Ainsi lorsque le motard revint quelques minutes plus tard et décida de s’installer juste derrière elle, il lui fallu tourner sa langue dans sa bouche pour se retenir de lui demander d’allez se coller à quelqu’un d’autre car si il y a bien un truc qu’elle détestait c’est qu’on la regarde travailler...car lorsqu’elle code, elle entre en générale dans sa bulle, c’est ce qui lui plait le plus d'ailleurs, crée quelque chose,  se retrouver dans une communion étrange entre elle et la machine qui lui fait face, oui très bizarre à expliquer, c’est pourquoi en générale, elle ne le fait pas et préfère utiliser des excuses à la con mais ouai concrètement c’est juste son truc à elle, le seule truc dans lequel elle excelle, le seul truc qu’on ne pourra jamais lui enlever.

« Alors… Carter… A part bidouiller des ordis et courir après ton cousin… Ca r’ssemble à quoi tes journées ? »

Un début de rire s’échappe de ses lèvres, ouai c’est une description plutôt bonne de cette pauvre Carter, parce qu’a part son cousin, son obsession des ordis et allez se perdre dans des bars avec des potes, Carter à une vie plutôt comment dire calme et elle ne s’en plaint pas, elle galère c’est clair mais elle a appris a faire avec et part toujours du principe que ça pourrait être pire alors bon elle s’accommode de ce qu’elle à et fait de son mieux pour avoir plus, jusqu’au jour ou ça payera.

« Aaah bonne question…Je pense que tu à décrit avec brio ma vie Hunter, rajoute peut être allez faire la fête avec des potes quand je peut et tu connaitra presque tout de moi. » lui avait t-elle répondu sans quitter l’écran des yeux, ses doigts courraient toujours sur le clavier lorsqu’elle continua. «  Non vraiment sans déconner je suis une fille tout ce qu’il y a de plus banale, j’ai pas de fric, pas de parents importants, un père qui passe sa vie en mer et un cousin qui traine avec des types peu fréquentable à ce qu’on dit, j’ai pas de mec qui comble mon existence de bonheur mais j’ai un ordi, des potes, de bonne bouteilles à la maison et  ma brillante personnalité et ca rempli déjà amplement mes journées. » Elle s’était vraiment mise à rire cette fois ci, il n’y avait rien d’ironique dans ce qu’elle venait de dire contrairement à ce que l’on pourrait penser et elle s’en contentait sans problème.

« Ah et je bosse parfois quand même! Et toi Hunter ? quand t’a pas de client et de nana sortie de nul part qui prend possession de ton salon, tu fait quoi ? »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Ven 13 Sep - 8:43

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Y a vraisemblablement pas qu’avec les ordinateurs qu’elle sait y faire, vu que Carter agit avec lui prudemment et avec un certain…doigté. Il est toujours vexé bien entendu, mais au moins elle essaye de le décharger un peu en partageant la faute plus ou moins équitablement entre l’ordinateur en lui-même et sa collègue aventureuse. C’est juste ce qu’il fallait à Hunter pour ne pas décider qu’il la déteste et renoncer à l’idée de la sauter à un moment X. C’est le cas de le dire.
Il reste persuadé que ça va être coton de la convaincre qu’il vaut le coup. Le trentenaire va devoir briller à ses yeux pour se rattraper un peu d’apparaître comme un loser fini totalement vieux jeu, mais le sujet qu’ils abordent justement pourrait bien le servir. C’est d’ailleurs surtout au moment où elle retournera la question pour lui qu’il pense, tandis qu’elle lui résume sa vie en quelques phrases. C’est assez moche en vérité d’être en mesure d’expliquer ce qu’on fait de soi-même jour après jour depuis des années en quelques mots à peine, et avec si peu d’entrain. Carter n’a pourtant pas l’air plus affectée que ça et elle lui fait un peu penser à Anastasia à cette seconde. Elle suinte la résignation…
« Tu m’as pourtant pas l’air d’être une fille banale et crois-moi, j’ai vu tout un tas d’gens passer cette porte » lui sourit-il, pleinement sincère à cette seconde, en lui désignant la porte du salon dans le dos de Carter.
La flatterie mène les hommes très loin malgré ce qu’on peut dire, alors que tout ce qu’ils attendent, c’est se glisser dans les petites culottes de celles qu’ils courtisent. Pas si loin comme destination, mais ça certains de ces petits coins de paradis exotiques valent parfois le déplacement et les efforts fournis. Quelque chose dans l’attitude et le regard de la brune installée devant son poste informatique fait penser à Hunter qu’il ne regretterait pas le déplacement…  

Et c’est le moment de se vendre pour obtenir un billet premier classe. Ou du moins d’essayer. Qu’est-ce qu’il peut avoir à perdre de toute manière ? SA dignité a déjà été un peu entamée de toute façon.
« J’passe du temps avec le club. Crois-moi qu’avec les énergumènes qui se sont proposé de nous rejoindre, on a jamais le temps de s’ennuyer » il se marre franchement sur cette réplique, repensant à deux trois anecdotes qui pourtant sur le coup, l’avait moyennement fait rire. « Ils sont tous totalement cons et barrés, mais j’donnerai ma vie pour chacun d’ces insupportables trous du cul. Va surtout pas répéter ça à ton cousin, il prendrait la grosse tête et il a déjà assez d’ses foutues grandes oreilles. Il t’a dit qu’on l’appelait Dumbo pendant ses premiers temps avec nous ? Hm… J’aurai peut-être pas dû l’répéter ça non plus » fait-il mine de réaliser, rendant son clin d’œil de tout à l’heure à Carter en continuant de lui sourire. « Quand j’suis seul, j’passe du temps sur mon bébé – inutile de t’préciser qu’jparle pas d’un vrai chiard mais d’ma bécane – ou j’promène mon chien. Poker. Un amstaff qui s’est pris pour un putain d’chat jusqu’à atteindre les trente kilos. Ca va t’paraître con venant d’moi sûrement mais y a des chouettes balades à faire dans Caswell, du côté des falaises… Il aime bien aller s’défouler là-bas et c’est l’genre d’endroit qui… apaise. Puis parfois ça m’prend et j’mets les voiles. J’vais voir ailleurs si j’y suis pas, j’vois du monde et d’nouveau décors, c’est assez cool. T’aimes voyager ? T’as déjà réussi à t’tirer de ce trou ? »
Jusque là, il est plutôt fier de sa réponse et trouve qu’il se vend à merveille. Il vient de lui démontrer qu’il est un garçon loyal, capable d’apprécier les petites choses de la vie, fait attention à ses affaires et à ses alliés. Un véritable putain de gentleman.
« Puis j’dessine à mes heures aussi. Parfois pour des commandes et parfois juste comme ça. La plupart des croquis qu’tu vois au mur sont de moi. Y en a qui ont été utilisés. D'où les photos des rendus sur peau à côté. J’me suis essayé à la bande dessinée à un moment mais j’ai laissé tomber. »
Il désigne le mur d’un vague mouvement de la main puis attend un verdict. A moins d’être vraiment aveugle ou de vouloir le provoquer, elle sera contrainte d’être admirative. Au moins un minimum. S’il y a bien une chose dont Hunter est fier, c’est de ce don là. D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours adoré dessiner et a utilisé ce biais pour exprimer ses craintes, moments de doute ou de bonheur, à défaut de pouvoir les crier au monde où les écrire dans une connerie de journal. Sa mère lui avait dit qu’il irait loin alors que son père trouvait ce passe-temps stupide. Dessiner jusqu’à la maternelle, c’était normal, ensuite il fallait bucher. Sauf qu’Hunter n’avait jamais été doué pour bucher et ne comprenait rien à rien.

« Mais j’dois t’avouer que, les moments préférés d’ma p’tite vie de type pas fréquentable, c’est clairement quand des nanas soties de nul part viennent prendre possession d’mon salon » conclut-il, lui adressant son sourire le plus charmeur. « En plus on a déjà pas mal de point commun : Wade pour commencer, et des paternels pécheurs et absents. »
Ce qui l’amène à penser…
« Pt’être que Wade est sur place d’ailleurs. Ils ont parfois besoin de faire faire des extras aux gars. Avec le mariage qui approche, Wade a sûrement besoin de tune. »  



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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Dim 15 Sep - 21:36



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« Tu m’as pourtant pas l’air d’être une fille banale et crois-moi, j’ai vu tout un tas d’gens passer cette porte »  Ouai tout dépendait du point de vue mais Carter ne s’était jamais vraiment perçu comme quelqu’un d’exceptionnel, elle n’était pas inintéressante bien au contraire, elle s’estimait plutôt cultivée, marrante et assez sarcastique il fallait l’admettre, elle avait son caractère et des opinions bien arrêtés sur pas mal de choses mais rien ne la démarquait vraiment de ses voisins surtout dans une ville comme Caswell ou votre nom et  la taille de votre porte monnaie vous définissait plus qu’autre chose. Enfin elle allait tout de même prendre ce qui semblait être un compliment pour ce qu’il était, après tout si ne serait ce qu’une personne la trouvait singulière alors elle devait tout de même l’être un minimum. Elle lui décocha un sourire avant de prendre la parole. « Hum bon très bien puisque tu insiste je suis obligé de t’avouer que je suis exceptionnelle sur bien des points. Nan mais c’est vrai, rigole pas d’abord je sait codé ce qui en soit est déjà énorme surtout pour une fille paraît t-il, ensuite je fait très certainement la cuisine la plus immangeable de la région mais j’ai un gout inimitable en matière de musique et une mémoire ahurissante quand il s’agit de cinéma, enfin tout ça quoi et…plein d’autres choses… » un léger haussement de sourcil termina sa phrase, elle laissa planer une seconde à peine de licence avant d’ajouter  « Mais je tient à garder une part de mystère tu voit. » Hautement dramatique, c’est comme ça qu’elle était, elle aimait bien en faire des tonnes juste parce qu’elle trouvait ça marrant. Ce fut ensuite le tour d’Hunter de lui raconter en quelques mots à quoi ressemblait sa vie, il aborda tout d’abord et sans grande surprise le club, c’était plutôt cool de voir qu’il y avait encore des groupes comme ça ou la fraternité et la confiance était de mise et puis Wade n’en parlait quasiment jamais, c’était pas le mec le plus expressif du monde de base mais quand il s’agissait des Kings of Speed c’était presque toujours silence radio, Carter n’avait jamais vraiment cherché plus loin, se disant qu’après tout c‘était peu être quelques choses qu’il voulait garder pour lui, elle avait donc vite arrêter de poser des questions, enfin tout du moins jusqu'à ce qu’elle entende parler de leurs problèmes avec la justice…enfin c’était sympa de pouvoir se rendre compte que ce club n’était au final pas juste un rassemblement sans véritable fond de tête brûler. Lorsqu’il enchaina sur une anecdote sur son cousin, Carter se mit à rire, le pauvre ce n’était pas comme si il n’avait pas déjà subit ça y a de nombreuses années à l’école. « Motus et bouche cousue » lui répondit t-elle en mimant l’expression, de toute façon ce n’est pas comme si elle allait faire un rapport de ses conversations avec Hunter au boxeur. Lorsque le trentenaire lui parla de sa moto et des coins qu’il aimait voir, elle s’aperçu que malgré le fait qu’elle ai vécu ici toute sa vie, il lui restait sans doute un tas d’endroits à découvrir, elle avait tendance à fréquenter toujours les mêmes endroits. « Je doit avouer que je vais jamais sur les falaises, te moque pas hein mais ça me fait flipper la hauteur ce qui est complètement paradoxale parce que l’endroit que je préfère et ou j’adore allez dans cette ville c’est le phare…je sais pas pourquoi mais je pourrait y passer des heures. » C’était avec la plage ou elle allait courir régulièrement les seuls vrais endroits ou elle s’isolait. « Voyager c’est peut être un grand mot mais j’aime bien juste prendre ma caisse et  rouler sans vrai destination mise a part ça et mon dernier semestre de cours à Portland je suis un peu coincé ici… » Elle avait complètement délaissé l’ordinateur en faveur de leurs conversation, lorsqu’elle s’en rendit compte elle reporta une partie de son attention sur l’écran et se remit à taper sur le clavier une suite  de chiffres et de lettres qui pour un œil amateur ne voulait strictement rien dire. Elle était agréablement surprise de découvrir que derrière l’image toute faite que s’était construite Hunter se cachait un mec plutôt intéressant avec qui il était relativement facile de discuter, elle avait toujours le regard fixé sur l’ordinateur lorsqu’un fenêtre d’erreur supplémentaire disparue du moniteur, le motard lui parlait maintenant des dessins affichés un peu partout sur les murs, elle s’arrêta donc un instant pour jeter un coup d’œil à l’endroit qu’il lui avait désigné d’un geste de la main, il était plutôt talentueux, elle devait le reconnaître, les œuvres affichées était parfaitement exécutés, elle hocha donc la tête d’un air approbateur. « C’est un travail remarquable, je doit avouer que je n’avais pas vraiment observé tout ça en entrant mais je comprend mieux pourquoi ton salon ne désemplit pas, c’est clairement ton truc, d’ailleurs on pourrait faire un marcher toi et moi…en échange de ma généreuse aide sur ton ordinateur tu pourrais peut être me dessiner un logo pour mon affaire, t’en pense quoi ? ça te semble un deal honnête ? » Autant profiter de l’occasion après tout. Elle avala une gorgée de café, café qu’elle avait complètement oublié sur le coin du bureau tandis qu’il lui laissait entendre que sa présence était plus qu’apprécié, elle re-déposa donc la tasse de liquide tiède et se tourna vers lui. « Tu me voit ravie de t’offrir le plaisir de ma présence dans ce cas, c’est vrai c’est un bon début tu pourra donc payer un coup à mon cher cousin la prochaine fois que tu le verra pour avoir été le point commun numéro un ! » Le sujet était donc revenue sur l’absent du moment, la réflexion d’Hunter n’était pas dénué de sens, il n’était pas du tout impossible qu’il se soit payé des extra en allant filer un coup de main pour la pêche du jour, ce qui expliquerait aussi pourquoi il ne pouvait pas répondre au téléphone. « C’est pas idiot et même fort probable en fait, faut dire que ce mariage est un trou sans fond pour son budget le pauvre, enfin en même temps il l’a bien voulue ! » lui répondit t-elle en terminant la validation des données qu’elle avait introduite peu de temps auparavant, une barre de chargement apparu alors, elle n’avait plus qu’a attendre une bonne dizaine de minutes avant de pouvoir poursuivre, elle se leva donc et lui lança « Bon je ne peut pas faire grand chose de plus dans les prochaines minutes tu me fait faire le tour du propriétaire pour m’occuper un peu ? »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Lun 16 Sep - 8:52

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Elle plaisante quand il lui assure qu’elle n’a pas l’air d’être une fille banale. Ce n’est pas franchement l’effet que le motard avait escompté. Aucun mec ne s’attend à ce qu’une fille ait l’air de se marrer quand il s’essaye à la draguer. Bon, femme qui rit à ce qu’il paraît à moitié dans son lit mais, avec Carter, il a l’impression que c’est autre chose. Il a l’impression qu’elle reste hermétique à ses tentatives plus ou moins subtiles d’approches. Peut-être qu’elle est au courant pour cette règle idiote sur les relations prohibées entre un membre du club et la famille d’un autre… Ou peut-être qu’elle ne comprend simplement pas qu’il la flatte pour mieux la draguer. A moins qu’elle n’ait justement pas envie de comprendre… Est-elle déjà en couple ? N’est-il simplement pas son genre ? A moins que Carter soit lesbienne… avce un prénom pareil, y aurait de quoi se poser une ou deux questions, non ? Peu importe de toute manière : Hunter aura d’autres occasions au cours de leurs échanges et elle sera peut-être plus réactive.
Et puis si elle continue de nier l’évidence, alors tant pis. Hunter se contentera de passer un bon moment à parler avec elle. Ca fait un moment qu’il n’a pas fait ça en réalité et peut-être que ça lui manquait. Simplement parler, apprendre à découvrir une autre personne et en profiter pour faire le point sur sa propre existence. Avant il avait Anastasia pour ça et maintenant… C’est compliqué. Il n’envisage pas de faire de Carter sa nouvelle meilleure amie et confidente à ce stade, mais c’est tout de même plaisant et le contact a l’air de bien passer entre eux.

Il l’écoute lui parler de sa peur du vide et de sa préférence pour le phare, évoquer sans vraiment s’appesantir ses roadtrips hors de Caswell et un semestre de cours à Portland. Cette dernière remarque lui fait réaliser à quel point la brunette est jeune et à quel point lui-même se sent vieux. Et pervers. Il va falloir qu’il arrête de vouloir s’envoyer en l’air avec toutes les jeunettes de Caswell… Ca commence à devenir un peu flippant. S’il réfléchit un tant soit peu, il a du mal à se souvenir d’un seul prénom féminin appartenant à une conquête à lui et qui ait été plus âgée. Ana est plus jeune, Charlie est beaucoup plus jeune, Jillian, la rousse du motel la dernière fois… Y a de quoi se remettre un peu en question, non ?
Peut-être pas maintenant. Et puis tant qu’elles sont consentantes, qui ça peut bien déranger ? Mais c’est avec ce genre de réflexion qu’on se retrouve derrière les barreaux pour avoir tripoté une adolescente…

« …d’ailleurs on pourrait faire un marcher toi et moi…en échange de ma généreuse aide sur ton ordinateur tu pourrais peut être me dessiner un logo pour mon affaire, t’en pense quoi ? Ca te semble un deal honnête ? »
« Ouais, ça m’emballerait même bien » sourit Hunter, ses prises de tête s’évanouissant comme neige au soleil.
C’est le genre d’échange de bons procédés qu’il apprécie et Carter remonte encore un peu plus dans son estime. Elle a de la ressource, c’est indéniable et une capacité à rebondir assez appréciable. Une débrouillarde, c’est le mot. Une débrouillarde intelligente, c’est parfait. Le genre de personne qui va loin dans la vie et qu’Hunter admire à défaut de pouvoir réellement imiter. Il n’a pas à se plaindre, il est plutôt bien intégré dans la communauté malgré les apparences et n’a plus eu à galérer pour boucler les fins de mois depuis quelques années. Mais il sait qu’il n’a pas inventé le fil à couper le beurre et que, tôt ou tard, son petit empire se cassera la gueule. Parce qu’i la tout monté à la débrouille et qu’il manque de jugeote. C’est pour ça qu’il essaye de s’entourer de gens intelligents et qu’il pense que bosser avec la brunette serait une bonne idée. Une idée brillante.      

La conversation, reportée sur Wade, l’emballe, elle, un peu moins cependant. Il continue de sourire et approuve l’idée de payer un verre au matelot, mais il n’est pas mécontent que Carter lui propose de faire le tour du proprio. Hunter est dans son élément et il y a peu de chance pour qu’il passe pour un con ici. Pas dans son royaume.
Pete choisit ce moment pour réapparaitre et Hunter dirige donc carter vers l’autre côté du comptoir pour laisser le champ libre à son collègue. Ce dernier les observe d’un drôle d’œil mais ne fait pas de commentaire. A part pour saluer la fille, évidemment.
« Tu t’souviens d’Carter, la cousine de Wade. »
« Hin… ouais, j’me disais bien qu’j’t’avais déjà vue quelque part. »
« Ca s’est bien passé ? » demande Hunter au client, plus qu’à son partenaire.
« Impec. »
« OK, j’vous laisse entre d’bonnes mains » sourit-il en désignant Pete qui a contourné le comptoir pour faire face à son client, pendant qu’Hunter et la fille s’éloigne un peu. Lorsque le gérant du salon reprend la parole, il le fait à voix basse, en se rapprochant de la Carter. « Il vient d’se faire percer le putain d’téton. J’comprends pas toujours pourquoi les gens font ce genre de trucs... Parce qu'ils s'arrêtent pas aux tétons, tu vois. C’est pour ça que j’me cantonne aux tatouages et que Pete s’occupe de la partie piercing. Sa salle de torture est juste là » indique-t-il en désignant la salle que Pete vient de quitter, suivit par son client.
Ca ressemble plutôt à une cabine en réalité, puisque les murs sont en fait composés de vitres opaques qui permettent de distinguer les silhouettes de ses occupants et l’ombre du matériel. Le petit effet ombres chinoises était garanti…
« Pete voulait absolument que les p’tites jeunettes voit tout, sans pourtant rien voir, histoire de les décourager. Ca l’fait marrer de les entendre mettre les voiles pendant qu’il perce une langue ou quoi » explique Hunter, affichant lui-même un sourire un peu sadique.  « Et quand c’est un gros costaud qui se sent mal rien qu’en regardant c’qui s’passe là-dedans et s'dégonfle, il pourrait jouir cet enfoiré. »
Il réalise trop tard ce qu’il vient de dire.
« Enfin…tu vois c’que j’veux dire » cherche à se rattraper le trentenaire en passant une main dans sa nuque, avant de se racler la gorge et de l’emmener voir ailleurs. « C’est là-bas qu’j’opère. Viens voir. »
Il la fait pénétrer dans une salle plus intime où sont alignés deux fauteuils et une table de tatouages où s’installent les clients.
« On en utilise que deux en même temps. Kat, ma collègue, tatoue aussi. C’est son coin là-bas » continue-t-il la visite, désignant un bureau croulant sous les croquis. « Là-bas c’est mon coin. C’est là qu’on dessine » ajoute Hunter en lui désignant une table lumineuse dans un coin de la pièce. « Dans l’fond c’est la salle de nettoyage du matos, mais si tu veux entrer, faut qu’tu portes une blouse alors… C’est pt’être pas la peine. T’es tatouée ou percée ? » demande-t-il ensuite, croisant les bras sur sa poitrine en la suivant du regarde pendant qu’elle explore les lieux d’elle-même.
 


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Mer 18 Sep - 18:43



-Technology doesn’t wanna be my friend-


Hunter accepta de façon plutôt enthousiaste sa proposition de collaborer ensemble ce qui ravit la jeune femme, il lui faudrait trouver une idée brillante à proposer au tatoueur maintenant mais, elle aurait bien le temps d’y réfléchir plus tard en attendant elle suit la direction que lui indique Hunter qui visiblement veut bien lui faire visiter ses locaux c’est au moment ou elle sort de derrière le comptoir que son collègue franchie la porte de la pièce adjacente, le regard qu’il leurs lance est un peu étrange mais Carter ne s’en formalise pas vraiment, elle répond a son salut par un geste de la main accompagné d’un sourire, pas vraiment plus bavarde que lui quoi. Hunter la présente vaguement tachant d’aider son comparse à la resituer mais sans lui rendre la pareil, certes elle l’a déjà vu tout comme lui visiblement, qui contre toute attente déclare la remettre mais elle n’a aucune réelle idée de qui il est. Tandis que le tatoueur s’enquière de savoir comment c’est passé la séance, Carter en profite pour s’approcher de son collègue pour lui souffler de ne surtout pas toucher à l’ordinateur, ce à quoi il hausse les épaules en acquiesçant d’un signe de tête, décidément ce mec n’est vraiment pas loquace, elle n’ajoute donc rien et s’éloigne avec Hunter qui vient juste de se rapprocher d’elle pour lui indiqué à voix basse ce a quoi à été bouffé le gamin qui vient de sortir. Elle est plutôt d’accord sur le sujet, elle n’a jamais vraiment compris l’intérêt du piercing non plus, contrairement au tatouage, pour sa part mise à part pour ses oreilles quand elle n'était qu'une gamine, elle n’avait jamais au grand jamais laisser quelqu’un s’approcher d’elle avec une aiguille, bon ok sauf pour le dit tatouage mais elle n’avait pas vraiment réfléchie avant de le faire et dieu merci il était minuscule et pas vraiment visible. Elle acquiesça donc d’un signe de tête.
« Hum je comprend pas trop non plus je suis pas une grande fan mais c’est quand même un discours étonnant venant de toi !» lança t-elle en le regardant de haut en bas « Enfin je veux dire en tant que proprio de ce salon. »
Elle pénétra dans la salle qui visiblement était le domaine de Pete, même en ré-entendant son nom (qu’elle avait déjà oublier) Carter n’avait pas eu le souvenir d’avoir entendu son cousin le mentionner. Enfin, la jeune femme reporta son attention sur les informations supplémentaires que lui adressa Hunter tout en faisant un tour dans la pièce qui se révélait beaucoup plus petite qu’elle n’y paraissait de l’autre côté, plusieurs ustensiles étaient étalés sur une plaque de métal, ça ne faisait clairement pas rêver pas plus que la façon dont Pete prend son pied enfin en même temps c’est sûre que ça doit être marrant à voir pour quelqu’un de roder comme lui.
« il pourrait jouir cet enfoiré[...] Enfin…tu vois c’que j’veux dire […] C’est là-bas qu’j’opère. Viens voir. » Hunter apparut gêné par ce qu’il vient de dire ou peut être par la façon dont il l’a dit, pas comme si le jeune femme allait se formaliser, elle était la première à parler comme elle pensait, sa réaction la fit donc sourire, c’était vraiment mignon, qui aurait cru que celui qu’elle prenait pour un gros dur un peu trop sûr de lui se révèlerait à l’opposé de son idée en à peine quelques heures, parce qu’a bien y réfléchir, plus le temps avançait et plus la jeune femme appréciait la compagnie, il se révélait plus intéressant qu’elle ne l’aurait penser, vraiment plus intéressant.
« Je voit bien oui… » lui lança t’elle d’un air mutin lorsqu’elle passa près de lui pour accéder à la pièce suivante, celle ci est nettement plus petite et plus privée, pas de transparence, pas vraiment de déco, épurée et simple, elle apprécie plutôt l’ambiance à vrai dire. La jeune femme un peu comme chez elle jette un œil un peu partout « Hum j’ai pas de blouse dommage… » Plaisante t-elle « et oui tatouée enfin c’est juste un petit truc pas vraiment réfléchie…une longue histoire qui implique un peu trop d’alcool » Tout en répondant à sa question Carter se dirige vers la table de tatouage et se hisse dessus afin de faire face au trentenaire. « Et comment t’en est arrivé à ouvrir ce salon ? C’est pas vraiment le genre de business qu’on trouve dans le coin ! » Elle était d’ailleurs étonnée que cet endroit soit encore là, dans ses souvenirs cela faisait quand même un bon nombre d’années qu’il était ouvert et les gens du coin n’avait pas l’air de ce genre là, quoi que plus les années avançaient, plus la jeunesse de Caswell semblait s’éloigné de la vie que les générations passées avaient prévu pour eux. Plus vraiment de gamins qui se contentait d’être pêcheur ou de bosser dans les restos du coin, quand ils ne réussissaient pas à se barrer, il essayait de faire quelque chose de plus gratifiant en tout les cas à leurs sens. Carter ne s’était pour le moment pas vraiment poser la question de savoir si elle voulait partir, elle ne pouvait pas laisser son père tout seul ici, il n’y survivrait probablement pas, alors elle se contentait de faire ses affaires a distance, en attendant que quelque chose l’oblige à se décider enfin sur son futur.
« T’a jamais essayer de te barrer d’ici ? Ca semble être le but de la plupart des gens du coin. »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 19 Sep - 7:08

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Elle est tatouée. Ce n’est absolument pas un critère dans sa recherche de la compagne de vie idéale (d’ailleurs Hunter n’a jamais envisagé de se poser une seule seconde et avec qui que ce soit), mais elle marque assurément un point. Carter s’en moque probablement mais c’est le cas. Il ne doutait pas que ce soit une fille ouverte d’esprit et capable d’un peu d’audace, mais ses suppositions viennent d’être confirmé et le grand blond n’est pas mécontent. Cette fille a décidément du chien !
« Si tu avais pointé ton nez imbibé ici, j’t’aurai renvoyé d’où tu venais direct » lui confie Hunter qui a bien conscience d’être en train de lui prouver qu’il n’est pas le biker cool que les gens pensent trouver, mais un putain de sacré rabat-joie tatillon. Tant pis. « J’essaie de bosser dans les meilleures conditions possibles pour que le client regrette rien, tu vois ? C’est pas anodin comme acte de s’faire tatouer. Pas pour moi. J’comprends qu’on puisse vouloir faire ça sur un coup de tête et qu’l’alcool puisse aider hein, mais j’bosse juste pas de cette manière-là. L’alcool dilue le sang, j’pense que tu l’sais, et ça gêne mon boulot donc… Soit le client a les couilles de venir sobre se frotter à mon aiguille, soit il s’achète des autocollants ou un feutre et essaie de se la raconter avec un fake. »
Il continue de sourire mais il est évident qu’Hunter est sérieux. Malgré son air certainement un peu négligé pour beaucoup, il a des principes, de l’hygiène et il déteste le travail mal fait.
« J’ai l’air d’un vieux con hein ? » ajoute-t-il finalement, persuadé qu’elle va nier.
Et même si elle ne le fait pas, tant pis. Il ne déconne pas avec son Art, que ça plaise ou non.

Ca répond déjà plus ou moins à sa question sur les raisons l’ayant poussé à ouvrir le salon. Il aime ça, tout bonnement. Il n’est bon qu’à ça. Mais ce détail Hunter va peut-être tâcher de le garder sous silence… Elle l’aura de toute manière certainement déduis. Y a qu’à voir comment il se débrouille avec un ordinateur pour comprendre qu’il est un peu galérien…
« J’avais l’choix entre suivre les traces de mon père, bosser avec lui sur son bateau ou sur les docks et devenir un fantôme de plus à Caswell ou bien faire un truc qui m’plaisait vraiment mais pour lequel on allait forcément mal me juger. Vu que j’aime pas m’forcer à faire c’qu’i’ m’plait pas et que j’emmerde le monde… Mon choix a été vite fait. »
Nouveau sourire en coin. Son sourire de dragueur du dimanche.
« Ca a pas été super simple hein. J’dis pas qu’j’ai jamais eu envie d’tout laisser tomber et d’me tirer mais… Suffit d’prendre un peu sur soit d’temps en temps, pas vrai ? » ajoute Hunter en haussant une épaule. A voir la tronche que tire carter, cette phrase semble faire écho en elle et la jeune femme remonte encore un peu plus dans son estime et pique sa curiosité.  
   
« T’as jamais essayer de te barrer d’ici ? Ca semble être le but de la plupart des gens du coin. »
« Bien sûr que si. Et j’l’ai fait d’ailleurs. Plusieurs fois même. Et tu veux savoir ce que j’ai trouvé ailleurs ? Rien de bien différent d’ici » lui lance Hunter, affichant un air emprunt d’une évidente nostalgie, un sourire amère au bord des lèvres.
Il s’approche du fauteuil en cuir confortable où la jeune femme s’est installée, tirant un tabouret à lui pour s’installer à ses côtés.
« Puis comme on dit, on sait toujours ce qu’on perd, on sait jamais c’qu’on trouve. Des connards, y en a dans tous les coins, c’est pire que du chien-dent. Ici au moins, c’est des connards que j’connais et j’sais plus ou moins comment les gérer. Ca aurait certainement été plus facile de monter le High Voltage ailleurs, pt’être que mon chiffre serait plus gros, mais franchement… Si c’était à refaire, je referai la même chose. Puis t’façon, cette foutue ville est comme un aimant. J’en connais pas beaucoup qui aient réussi à en partir et à vivre la belle vie. Le seul moyen de partir définitivement, j’crois qu’c’est d’crever. »
Comme Paul. Bobby. Comme Helen ?
« En tout cas, si jamais t’as envie de t’reconvertir un jour : essaie la psychologie. T’as l’air doué pour faire parler les péquenauds dans mon genre » plaisante Hunter, histoire de détendre un peu l’atmosphère qu’il trouve tout à coup un peu pesant. « Tu t’ferais des couilles en or dans l’coin ! M’enfin si ton idée c’est d’aller tenter ta chance ailleurs… »
Une manière comme une autre de lui retourner sa question et d’avoir son avis sur le sujet.  


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Ven 20 Sep - 13:33



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« Si tu avais pointé ton nez imbibé ici, j’t’aurai renvoyé d’où tu venais direct »
Carter laissa échapper un léger rire, à sa place elle aurait fait la même chose mais, ce tatoueur si il en était vraiment un, était un espèce de mec sans réelle conscience, il l’avait tatoué dans des circonstances vraiment limites et elle s’était toujours dit qu’elle avait eu beaucoup de chance que le résultat ressemble à quelque chose et surtout qu’elle n’ai pas chopé de saloperies, enfin de toute façon c’était fait…Elle avait souvent pensée à le faire enlever ou recouvrir parce qu’il lui rappelait des souvenirs qui lui laissait aujourd’hui un horrible goût amer dans la bouche mais à chaque fois qu’elle se décidait, elle finissait par revenir sur sa décision quelques heures plus tard voir même arrivée au portes du salon prônant les trois-quarts du temps que ses souvenirs n’était au final pas qu’entièrement mauvais elle le gardait plus par nostalgie que par réelle conviction sans doute. Hunter avait continué sur sa lancer lui expliquant précisément quels étaient ses principes et ses conditions de travail, il avait une vrai éthique à laquelle il semblait se tenir, ce qui impressionna la jeune femme, il était clair que ce mec savait ce qu’il faisait et ne plaisantait pas avec son travail, ce qui était entièrement à son honneur. Elle savait qu’il avait raison et se surprit à penser qu’il devait sans doute la prendre pour une gonzesse inconsciente et stupide ce qui l’ennuyait passablement car elle s’estimait bien loin de ça, non sans affirmer qu’elle ne l’avait pas été, tout compte fait à cette époque elle l’était sans doute sur bien des points. Dur de se l'avouer.
« J’ai l’air d’un vieux con hein ? »
Sa question la fit sortir de sa réflexion plutôt brusquement, elle lui adressa un sourire franc « Nan j’aurai pas dit vieux ! » elle se mit à rire brièvement
« Nan sérieusement...déjà je note donc d’éviter de me pointer ici en sortant d’une soirée arrosée… dommage! et sincèrement je pense que t’a raison, non seulement j’aurai du la jouer plus intelligemment mais en plus de ça ce mec n’aurait jamais du accepter de me tatouer, je trouve ça chouette de voir qu’il y a encore des gens avec un minimum de principe et qui font leur boulot correctement donc pour te répondre non pas du tout. »

Lorsqu’elle lui demanda comment il en était venu à ouvrir un tel commerce ici elle ne fut pas vraiment surprise par sa réponse, effectivement comme la plupart des gens dans le coin, le choix se résume entre suivre les traces familiale et prendre sa propre voie, contrairement à ce qu’on pourrait penser on s’aperçoit bien vite que beaucoup choisissent la facilité, sans grande surprise Hunter n’était pas de ce genre là, il lui adressa un sourire qui en fit naitre un sur ses lèvres à son tour, elle n’avait jamais vraiment pris le temps d’observer celui qui semblait être une véritable référence pour son cousin mais il était plutôt bel homme dans son genre, oh bien sûre il fallait aimer l’attitude, la veste et la moto qui allait avec mais en s’arrêtant un peu plus sur lui, il dégageait quelque chose de plus même si Carter n’arrivait pas à déterminer quoi, elle avait beau reconnaître les qualités physiques et le capital sympathie du trentenaire, elle était là sans aucune arrière pensées, après tout flirter n’engageait à rien, non ? L’homme qui lui faisait face aimait visiblement plaire et l’assumait, ce qui n’est pas le cas de grand monde mais cela leurs faisait au moins un point commun sur le sujet.

Pas super simple hein…elle était bien placé pour comprendre son discours, le milieu dans lequel baignait la jeune femme qu’il soit officiel ou officieux n’était comment dire pas vraiment accueillant envers la gente féminine et elle avait vraiment du se faire violence pour réussir à se faire une place parmi tout  ces misogynes de base. « Tu prêche une convaincue, je ne le sait que trop bien mais parfois ça vaut le coup de s’accrocher, c’est quand même très gratifiant de réussir à construire quelques chose mais je t’apprend rien. » Elle reste relativement évasive de toute façon son discours s’apparente plutôt à son job officiel puisque pour le reste elle ne bosse que sous pseudo son genre est donc préservé de toute discrimination et surtout elle évite des représailles personnelles. Quelques minutes plus tard le motard décide de s’installer sur un tabouret ce qui convient parfaitement à la jeune femme qui est plutôt confortablement installée, ce dernier lui raconte que oui il est partie d’ici et qu’au final il n’avait pas trouvé plus que ce qu’il avait déjà, il marquait un sérieux point, c’est vrai que maintenant qu’il le disait la plupart des gens qui fuyait la ville finissait par y revenir, c’était comme si cette ville rappelait chacun de ses natifs, comme si on lui appartenait jusqu’à la fin, oui l’adage était vrai on finit toujours par revenir à Caswell enfin presque tous…
« Certains ont parfaitement réussi à fuir cette ville sans pour autant avoir les deux pieds devant je te rassure… » Et elle en était une des première victime, tout ceux qu’elle avait aimé ou presque avait finie par l’abandonner dans ce bled, d’abord sa mère puis Dorian, rien que cette pensée l’oppressa soudainement, elle sentie une bouffée d’angoisse lui monté à la gorge et clairement elle n’avait pas envie de s’embrumer l’esprit avec eux, ils n’en valaient pas la peine, elle soupira et préféra enchainer, le silence n’avait durer qu’un court instant mais il lui était déjà suffisamment pesant, elle repris alors la parole, affichant ce sourire qu’elle avait appris à maintenir en toute circonstance « Ahah ba écoute je prend note, sait- on jamais si un jour j’ai envie de changer de métier, remarque avec les cas qu’offre Caswell je risquerai pas de m’ennuyer. » Partir, elle y avait penser de nombreuses fois, disparaître a son tour, fuir cette ville qui abritait ses plus grandes souffrances mais un semestre à Portland l’avait convaincu que malgré le peu que cette ville lui avait apporté c’était ici qu’elle se sentait chez elle et fuir ne faisait pas partie de ses principes, de plus elle était persuader qu’elle finirait par y trouvé ce qu’elle cherchait. « Non, cette ville a beau être ce qu’elle est, c’est chez moi, j’y crèverait sans doute et ce sera sans regret, je pense pas trouver plus ailleurs tu voit et puis elle réserve parfois de bonne surprise… »


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Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 21:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Ven 20 Sep - 17:07

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Mine de rien, ça lui fait plaisir d’entendre Carter vanter ses mérites et lui parler de ses regrets de s’être faite tatouer par un imprudent sur un coup de tête et sous influence. Elle n’a plus vraiment besoin de monter dans son estime à ce stade, mais ça ne fait pas de mal.
Même sa pique sur le fait qu’il ne lui paraisse pas vieux mais assurément con du coup, l’amuse et ne le vexe pas. Un exploit quand on sait à quel point Hunter sait se montrer susceptible. Mais là, ça passe tout seul. De la part d’une autre, il aurait parfaitement pu se borner à oublier qu’il s’agissait d’un trait d’humour et non pas d’une véritable pique à son encontre. Il n’y a pas plus doué qu’un Pendleton pour se mettre des œillères quand ça les arrange…

Ils sont décidément en phase l’un et l’autre. Car contrairement à pas mal de jeunes femmes qu’il a eu l’occasion de rencontrer sur sa route, la cousine de Wade n’a pas l’air d’acquiescer à tout ce qui peut bien sortir de sa bouche uniquement dans le but de la voir se coller à la leur. Carter le flatte, mais apparemment sans arrière pensée. Ou alors il est bien plus naïf et aveuglé par elle pour s’en rendre compte, mais Hunter en doute.
Difficile d’imaginer qu’il était si grognon il y a une petite vingtaine de minutes seulement. Dans l’instant, il se sent détendu, en confiance et prête à parler avec son interlocutrice pendant une bonne heure encore, voire davantage. Peut-être qu’il va lui proposer qu’ils continuent à échanger dans un autre décor quand elle en aura terminé avec son ordinateur et devra mettre les voiles. Une virée du côté du phare ou des falaises, ça le changerait un peu.
Mais à peine cette idée a-t-elle germée dans sa tête blonde, qu’il se remet à songer à Wade et au lien de sang qui l’unit à elle. Il n’a pas envie de se prendre la tête à inventer un bobard à servir au boxeur. Pas envie d’avoir à en arriver là. Tant pis. Et puis pourquoi se soucier de ce qui n’arrivera peut-être pas, alors qu’ils sont bien dans l’instant présent.

Hunter ne remarque pas vraiment le changement d’attitude de la jeune femme lorsqu’elle évoque le départ de certains, parfaitement réussi. Sans doute parce qu’il est encore trop plongé dans ses propres souvenirs, sa propre déception de voir Helen s’évanouir dans la nature. Parce qu’il y a toujours cette option. Il se peut qu’elle soit simplement partie et, si ça s’trouve, elle reviendra peut-être un jour. C’est surtout pour ça qu’il reste. Parce qu’il n’est encore qu’un pathétique petit garçon trop seul qui attend le retour de sa maman après la classe. Un crétin de gamin aux genoux écorchés et à l’âme en peine qui veille le retour du bateau de son père sur les quais, en espérant obtenir un peu de son attention.

«  Non, cette ville a beau être ce qu’elle est, c’est chez moi, j’y crèverai sans doute et ce sera sans regret, je pense pas trouver plus ailleurs tu vois et puis elle réserve parfois de bonne surprise… »
« Comme tu dis, ouais. Si tu n’avais pas débarqué, à c’t’heure-ci, j’aurai une vitre à faire remplacer et y aurait un cadavre d’ordinateur sur le trottoir » lui sourit-il, optant pour la sobriété alors qu’il aurait pu discourir sur la bonne surprise de faire plus ample connaissance avec une fille si brillante et de plaisante compagnie qu’elle…

Alors qu’il s’apprête à enchainer, la sonnerie de son portable s’élève tout à coup depuis sa poche de jean. Hunter tique et fouille sa poche pour le dénicher et observer l’écran où s’affiche le nom de Wade.
« Ton cousin revient d’entre les morts » annonce-t-il à la brunette avant de décrocher.
Il s’avère qu’il a eu raison et que Wade prête simplement mains forte sur les docks. Le tatoueur lui conseille de rappeler sa cousine puis raccroche avant de se redresser.
« Tu peux rester là si tu veux, le temps de parler à Wade, j’vais aller t’attendre dans l’entrée. T’façon il va être temps d’retourner dompter le fauve qui sommeil dans mon ordi, nan ? Promis, j’touche à rien en t’attendant » lance Hunter, sur le départ.  


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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Lun 23 Sep - 16:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Dim 22 Sep - 21:35


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« Comme tu dis, ouais. Si tu n’avais pas débarqué, à c’t’heure-ci, j’aurai une vitre à faire remplacer et y aurait un cadavre d’ordinateur sur le trottoir »
Cette remarque la fit sourire, elle comprenait nettement mieux la mine renfrognée et l’air dépité qu’Hunter affichait  lorsqu’elle avait passée la porte quelque temps plus tôt, heureusement pour lui elle était arrivée sur son grand destrier pour le sauver de son combat apparemment perdu d’avance contre son propre ordinateur. Elle s’apprêtait à lui répondre quelque chose d’intelligent et de drôle mais la sonnerie de son téléphone l’en empêche, elle referme donc sa bouche et observe le trentenaire qui l’informe avant de répondre qu’il s’agit de son abruti de cousin. Tandis que ce dernier converse rapidement avec le boxeur, la jeune femme quitte le confort du fauteuil de tatouage pour faire quelques pas non sans glisser à Hunter de conseiller à son interlocuteur de la rappeler sur le champ. Lorsqu’il se redresse  il l’invite à rester passer son coup de fil ici avant de le rejoindre à l’accueil pour finir le boulot. Elle en avait presque oublié qu’elle était là pour ça enfin si l’on puis dire, disons que ce n’est pas nécessairement ce qu’elle retiendrait de cette journée.
« Ouai, merci, je n’en ai pas pour longtemps juste le temps de lui rappeler que je suis tout aussi prioritaire si ce n’est plus que toi concernant les coup de fil ! » Elle lui adressa un sourire quand son téléphone se mit à sonner à son tour, elle le sortie de sa poche et le porta à son oreille, sans laisser la possibilité à son cousin de dire quoi que ce soit elle commença à parler. « Wade, t’est un homme mort je te jure, t’est pas bien ou quoi ? Tu fait ce que tu veut de ta vie je m’en tape mais tu peut pas me laisser un message énigmatique comme ça et après disparaître dans la nature. » Elle tourna le dos à Hunter et se dirigea vers la table ou reposait ses dessins, elle avait toujours tendances à faire les cents pas lorsqu’elle était au téléphone, une manie qui ne la quittait que rarement. « J’en ai rien à foutre !! Quoi ? Comment ça qu’est ce que je fout au High Voltage…ça te regarde pas, tu sait quoi là j’ai pas le temps mais cette conversation est loin d’être fini tu m’entend ! ouai moi aussi »

Elle avait raccrocher en soupirant, ce petit con avait l’audace de lui reprocher d’être ici, non mais c’était le comble, pas comme si elle était cinglée et s’inquiétait pour rien mais les messages bourrés comme celui qu’il lui avait laissé cette nuit aurait rendu fou la plupart des gens. Elle fit volte face et s’aperçut que le tatoueur avait quitté la pièce, a quel moment elle n’en avait aucune idée, elle pris donc la même direction et se rendit à son tour dans l’entrée. Il était installé derrière le comptoir et comme promis il n’avait pas l’air ne serait ce que de jeter un œil à l’engin qui devait en avoir finie avec son chargement, il se contentait de discuter avec Pete qui une fois de plus était sur le point de quitter les lieux, décidément ce n’est pas aujourd’hui qu’elle pourrait se faire une opinion sur le perceur, elle se dirigea tout de même vers eux d’un air nonchalant « Bon voyons voir si ma magie a opérée. » Elle contourna à son tour le comptoir et se glissa derrière Hunter, elle pianota encore quelques secondes sur le clavier et fit disparaître en une seule fois la plupart des fenêtres d’erreurs restantes. « Tadam, bon il me reste encore un peu de boulot mais le plus gros est fait, ça devrait déjà être nettement plus utilisable. » Pete avait filer sans grande surprise, elle se tourna donc vers le blondinet et ajouta « Désolé si j’ai pu avoir l’air d’une taré parano, je suis pas du genre over-protective mais Wade m’a laissé un message vraiment inquiétant hier et une chose en entrainant une autre, enfin bref je suis pas comme ça en vrai, je voudrais pas que tu te fasse de fausses idées sur moi… »

 
Elle se sentait un peu stupide, elle ne voulais pas qu’il pense que son opinion avait une quelconque importance pour elle mais en même temps elle ne voulait pas qu’il la prenne pour ce qu’elle n’était pas, ouai même elle s’y perdait un peu, elle s’éclaircit la gorge un peu gênée « Bon alors tu compte t’y prendre comment pour me remercier de mon merveilleux travail et de ma si plaisante compagnie ? »


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Dernière édition par H. Carter Wuornos le Jeu 26 Sep - 21:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Lun 23 Sep - 17:12

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Apparemment, ça va chauffer pour le matricule de Wade. Le trentenaire s’empresse donc de quitter sa propre antre, très peu désireux d’assister à ce genre de scène de ménage... Il a assez parlé avec Carter pour comprendre qu’elle a un sacré tempérament, sa langue très loin de sa poche et une aisance déconcertante à afficher clairement sa façon de penser. Hunter en éprouve presque de la pitié pour son cadet… Presque. Il n’ira pas le chambrer là-dessus, mais ne va pas non plus aller jusqu’à le plaindre.
Et puis de toute manière, c’est à la jeune femme uniquement qu’il veut penser, pas à son cousin aux grandes oreilles. Un sourire ne tarde pas à éclairer son visage, tandis qu’il dirige ses pas vers l’accueil où se trouve Pete. Lorsqu’il capte son regard, le trentenaire s’immobilise, ravale son air sans doute un peu niais, au profit d’une expression méfiante.
« Quoi ? »
« La p’tite là… »
« Carter ? »
« Ouais… Qu’est-ce qu’elle vient faire ici ? »
« Elle cherchait Wade » répond-t-il, l’innocence même, en haussant une épaule avant de terminer de rejoindre le comptoir. « Elle me dépanne avec l’ordi, vu qu’t’étais occupé. »
« La laisse pas fouiner. »
« Pourquoi elle fouinerait ? » tique le plus jeune, les bras croisés sur son torse.
« J’en sais rien, j’la connais pas. Toi non plus. »
« C’est quoi l'souci ? »
« Le souci c’est qu’tu veux baiser la cousine de Wade… »
« J’vais pas la baiser. »
« T’as plutôt pas intérêt. Tu sais qu’il te referait le portrait. »
« Oh tu t’inquiètes pour ma gueule d’ange » sourit le grand blond, amusé.
« J’ai pas envie de t’entendre chialer. »
« Tu peux dormir sur tes deux couilles mon grand, je gère » le taquine Hunter, en lui tapotant l’épaule, passant dans son dos pour s’appuyer au comptoir, non loin du poste informatique.
« Ouais, c’est toujours c’que tu dis avant de totalement foirer et d’me laisser réparer tes conneries. »
Hunter fronce les sourcils, pas certain de totalement suivre son collègue et plus vieil ami qui a l’air contrarié. Qu’est-ce qu’il a dans le cul ? C’est de le voir copiner avec une donzelle qu’il n’a aucune chance de fourrer dans son pieu qui le met dans un tel état ? C’est de le voir tourner autour de ses propres règles en cherchant la faille ? L’un dans l’autre, c’est agaçant.
« Sérieusement, c’est quoi ton problème ? »
« J’ai pas d’problème si tu gères si bien qu'tu l'dis. »
« va t'faire mettre, Pete. »
« T'as raison, c'est exactement c'que j'vais aller faire » décrète-t-il en se dirigeant vers la sortie, au moment où la brunette refait son apparition.

Hunter le suit du regard, perplexe, puis redonne toute son attention à la jeune femme. Il aura tout le temps de se préoccuper des sautes d’humeur de son vieux pote une autre fois. Hors de question de se laisser envahir par ce genre de conneries quand il est en présence d’une jolie fille… Jolie fille à qui il adresse son sourire le plus charmant pendant qu’elle passe derrière le comptoir pour le rejoindre près de l’ordinateur. Il la laisse s’installer de nouveau sur le tabouret, s’autorisant à admirer un peu les formes qu’elle laisse à sa vue.    
Il relève les yeux juste à temps lorsqu’elle lui parle de nouveau, une pointe de fierté dans la voix. Ceci dit, ça ne dure pas et elle ne tarde pas à arborer une moue un peu plus contrite. Un peu plus et Carter rougirait. Cette idée le séduit et il laisse échapper une exclamation amusée.
« T’en fais pas pour ça, p’tite mère. On aime tous avoir une nana sur le dos dans l’fond. Mais va pas t’amuser à l’répéter à n’importe qui » confie Hunter, une main passée dans ses cheveux blonds qu’il recale derrière ses oreilles. « Puis j’pensais qu’t’étais le genre de fille à se foutre de c’qu’on pensait d’elle… »
Mais apparemment, elle ne se fiche pas de ce que lui, personnellement, peut songer. Bon à savoir… Très bon même. Et alors qu’il se sent déjà pousser des ailes, la voilà qui lui tend une perche de plus.
« Bon alors tu compte t’y prendre comment pour me remercier de mon merveilleux travail et de ma si plaisante compagnie ? »
« Qu’est-ce que tu dirais d’une virée en moto du côté des falaises ? J’ai l’bras solide, j’t’empêcherai d’tomber » ajoute le tatoueur, rapport à sa confession sur sa peur du vide et des hauteurs. « On pourrait aller y manger un morceau. »
Et plus si affinité…  
Hunter ne prend pas la peine de le préciser, sa posture, son ton et l’éclat charmeur dans le fond de ses yeux clairs parlent très clairement pour lui. Mais puisqu'on lui a toujours appris à assurer ses chutes d'un filet de sécurité :
« Ce sera un cadre plutôt sympa pour parler business en plus de ça. Si tu m'parlais pas de ton logo en l'air, évidemment. J'suis toujours plus inspiré après un tour sur ma bécane. Surtout en bonne compagnie. »


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Jeu 26 Sep - 21:50



-Technology doesn’t wanna be my friend-


« T’en fais pas pour ça, p’tite mère. On aime tous avoir une nana sur le dos dans l’fond. Mais va pas t’amuser à l’répéter à n’importe qui […]Puis j’pensais qu’t’étais le genre de fille à se foutre de c’qu’on pensait d’elle… »

Sa remarque lui fit échapper un léger rire, bien évidemment qu’ils avaient tous besoin d’avoir une gonzesse sur le dos, sinon ils seraient aussi perdus que des gamins sans leurs mères mais ça elle se garda bien de le faire remarquer, elle connaissait assez bien les hommes pour savoir qu’il n’était jamais bon d’égratigner leurs égo, elle se contenta donc de lui adresser un sourire, cependant lorsque ce dernier commenta le faite qu’elle se souciait visiblement plus de ce que l’on pouvait penser d’elle qu’elle ne l’affirmait, elle sentie le rouge lui monter légèrement aux joues, bien évidemment qu’elle se souciait un minimum de ce que l’on pouvait penser d’elle, surtout quand elle appréciait la personne en question et puis elle n’était pas être jugé pour ce qu’elle n’était pas. Elle tenta donc de se justifier d’une façon un peu maladroite.

« Disons que quitte à être jugé autant l’être pour ce que je suis, alors je préfère être cash dès la première impression, puis bon vu comme c’est partie il se pourrait que je t’aime bien alors bon ! » elle lui adressa un clin d’œil avant que l’ordinateur ne la rappelle à lui en émettant un bruit sonore, elle se détourna donc d’Hunter et reporta son attention sur l’écran, elle arrivait au bout de ses manipulations, elle ouvrit de nouveau une fenêtre noir et encoda quelques lignes, l’ordinateur s’éteigna alors brusquement, rien qui ne sembla pourtant l’alarmer au contraire puisque quelques secondes plus tard le bruit de ronronnement des ventilateurs se firent entendre, un large sourire éclaira alors son visage, elle profita donc du moment pour laisser sous entendre au trentenaire qu’il lui était redevable et qu’elle espérait donc qu’il lui propose un dédommagement du type une bière, une association ou un repas dans un bouge du coin, elle n’était pas vraiment contraignante mais contre toute attente c’est une balade en bécane qu’il lui avait suggéré, elle gagnait au change, l’idée l’emballait vraiment, elle avait toujours aimer les sensations qu’offrait un deux roues.

« J’ai l’bras solide, j’t’empêcherai d’tomber »

Un air espiègle éclaira le visage, de Carter, le jeune homme marquait des points visiblement il n’avait pas fait que l’écouter déblatérer en attendant que son ordinateur soit réparé au frais de la princesse, parce que oui malheureusement la jeune hackeuse en avait déjà fait les frais dans le passée et n’avait pas vraiment apprécié, mais contrairement à cette malheureuse expérience, Hunter lui s’était visiblement intéressé aux banalités qu’elle avait pu balancer dans le journée. L’invitation était vraiment plus que tentante mais, la jeune fille hésita cependant un instant, elle n’était pas née de la dernière pluie et savait que le tatoueur avait surement bien plus en tête que de manger un morceau sur les falaises et la logique aurait voulu qu’elle prenne en compte le faite qu’elle ne le connaissait que depuis quelques heures et qu’il était surtout un espèce de tombeur notoire et qui plus est un ami proche de Wade mais la logique, elle avait laissé tomber y a longtemps et puis bon il était deux adultes aussi elle verrait bien ce que cette virée lui réserverait ainsi elle ne laissa pas planer de silence bien longtemps.

« Je refuse jamais à une virée en moto, ça fait partie de mes principes et puis si tu m’assure que je finirait pas au pied de la falaise alors je voit aucune raison de refuser. »

Il avait continué en lui rappelant sa proposition de travailler ensemble sur son logo, chose qui bien évidemment n’avait pas du tout été lancé dans le vent, elle était on ne peut plus sérieuse, le coup de crayon d’Hunter pouvait lui apporter beaucoup sur le plan publicitaire. « Non, bien sûr que non, je plaisante jamais avec le boulot et j’était très sérieuse quand j’ai suggéré que tu dessine mon logo donc considère ça comme signé enfin bien évidemment si tu est capable de répondre à mes moindres désirs… »

Tendancieux certes mais bon de toute façon au point ou en était cette conversation et les sous entendu qui s’en était échappés depuis le début qu’ils soient verbaux ou comportementaux cela ne ferait pas vraiment de différences. « Et crois moi je peut me révéler vraiment insensée…» Elle passa une main dans ses cheveux sans vraiment quitter le trentenaire des yeux « J’espère que t’est prêt à me supporter » finit-elle par lui lancer un sourire aux lèvres.


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MessageSujet: Re: Technology doesn’t wanna be my friend #carTer   Ven 27 Sep - 17:10

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Carter n’a pas besoin de lui préciser qu’elle l’aime bien pour qu’Hunter le sache. Sinon il ne se serait assurément pas risqué à lui proposer cette escapade à deux sur les falaises, pas peur d’essuyer un refus... C’est que son égo est vraiment susceptible et démesuré. De toute manière, il a toujours su quand il plaisait aux nanas ou non et, même s’il n’a pas l’impression que la brunette soit totalement conquise par ses charmes, elle apprécie sa compagnie et c’est un excellent début. En a voyant de cette manière, hors de portée de vue et d’oreilles, il va certainement se mettre Wade et apparemment Pete à dos, mais tant pis, le jeu à l’air d’en valoir la chandelle. Et puis son règlement interdit une relation amoureuse ou physique avec la famille d’un autre membre, elle n’interdit pas la relation amicale… Et puis merde, le motard est connu pour son goût du risque et ses esclandres, il ne va pas se prendre la tête pour ce genre de détails. S’il a envie de voir Carter : il la verra, que ça plaise ou pas.
La seule chose qui pourrait l’arrêter serait qu’elle se dégonfle, mais la jeune femme a l’air plutôt emballée par cette offre.
« Alors c’est un deal, ma p’tite dame » lui sourit Hunter en tendant une main pour qu’elle y glisse la sienne et qu’il la lui sert. « Et crois-moi qu’j’en ai matée des plus coriaces. »
Ils se cherchent encore un peu, s’adressent quelques sourires, jusqu’à ce que deux clients viennent les interrompre.

Carter s’attarde tout de même encore un moment, histoire d’« optimiser certains paramètres de l’ordinateur » et Hunter la laisse gérer ça pendant qu’il donne son attention au couple venu obtenir des informations sur un tatouage commun. Quand il en a terminé avec eux, il sent la brune sur le départ.
Elle le quitte sur un trait d’humour, passant à nouveau une main dans ses cheveux légèrement ondulés, un sourire flottant sur ses lèvres. Elle a de nouveau l’air un peu intimidée, ce qui amuse et flatte aussi pas mal le plus âgé. Pas qu’il doute de ses capacités, mais c’est toujours plaisant de mettre une belle fille un peu mal à l’aise… Et d’ailleurs la réciproque est vraie puisqu’Hunter lui-même a un peu de mal à se positionner et se sent même totalement stupide lorsqu’après leurs au revoir, il lui adresse un signe de la main au travers de la porte vitrée qu’elle vient de passer.
Dès qu’elle s’est éloignée, il s’approche du poste informatique avec prudence, comme s’il craint de l’effaroucher.
« T’as finis tes conneries toi ? » demande-t-il, les sourcils froncés, affichant une moue pleine de méfiance et de ressentiment. « T’as eu droit à un sursis mais j’peux t’assurer qu’c’est pas moi qu’faut r’mercier pour ça. Si tu m’les pèles encore, j’te balance par cette vitre et j’reviens à la bonne vieille méthode efficace de l’agenda pour mes putains d’rendez-vous, tu piges ? »
Ses menaces proférées, le trentenaire s’installer sur le tabouret encore chaud et manipule doucement la souris pour aller double cliquer sur l’icône l’intéressant. La magie semble opérer et, après quelques instants, le grand blond se détend un peu et oublie presque l’incident. Mais pas sa rencontre avec Carter. Ce moment va certainement lui servir dans les jours à venir pour compenser les merdes qui vont lui tomber sur le coin d’la gueule. Parce que c’est toujours comme ça qu’ça s’passe, pas vrai ? Deux minutes de plaisir pour des années d'emmerdements...

Et en parlant d’emmerdements, Pete ne tarde pas à repointer le bout d’son nez lui aussi. Il tire toujours la gueule et Hunter décide de le nier et de rester plus ou moins concentré sur sa tâche. Son vieil ami finit par venir se planter dans son dos, attendant une réaction qui ne vient pas, Et quand il en a assez d’attendre, le motard marmonne un poétique « va t’faire enculer », avant de disparaître dans son antre pour ne plus en ressortir.


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